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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Groupe_%C3%A9lectrog%C3%A8ne&amp;diff=108940</id>
		<title>Groupe électrogène</title>
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				<updated>2012-12-20T09:34:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Aleisha : Page créée avec « {{Ébauche}} Le groupe électrogène, aussi appelé générateur électrique est un appareil qui permet d'obtenir de l'électricité grâce à un moteur à carburation. Il ne... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
Le groupe électrogène, aussi appelé générateur électrique est un appareil qui permet d'obtenir de l'électricité grâce à un moteur à carburation. Il ne nécessite donc aucune prise de courant et est parfaitement autonome.&lt;br /&gt;
Il est notamment très utile lors de coupures d'électricité, de réceptions à l'extérieur (mariages ...) ou de chantier extérieurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe 6 types de groupes électrogènes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le groupe électrogène essence'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce modèle de groupe électrogène est le plus souvent sollicité pour un usage domestique. Il offre l'avantage d'être facilement transportable et bénéficie généralement d'un très bon rapport qualité/prix. Il convient parfaitement à l'alimentation d'appareils de petit outillage, de chantier ou bien d'atelier. Son moteur essence est toutefois un peu plus gourmand que les autres groupes électrogènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le groupe électrogène diesel'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce type de générateur est principalement utilisé pour les gros travaux. Il est en effet plus complexe et beaucoup plus encombrant. Son moteur diesel consomme en revanche beaucoup moins de carburant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le groupe électrogène inverter'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie inverter au groupe électrogène de délivrer un courant et une intensité de voltage parfaitement stable. Il est donc idéal pour alimenter des appareils électriques dits &amp;quot;sensibles&amp;quot; (ordinateur, télévision...).  Il est également très facile d'utilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le groupe électrogène industriel'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce générateur est utile pour une utilisation en masse car très économique. Il est imposant et performant, ce qui fait de lui un appareil idéal pour les chantiers professionnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le groupe électrogène agricole'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci est conçu pour un usage depuis un tracteur. Il a la particularité d'être rattaché au tracteur par une prise 3 points.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire (développement du sujet de votre article) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique (cas exemples) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les généralités sur l'électricité : http://fr.ekopedia.org/%C3%89lectricit%C3%A9&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://groupe-electrogene-1.over-blog.com/ Tout sur le groupe électrogène]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* [http://conseils-bricolage-decoration.blogspot.fr/2011/12/choisir-son-groupe-electrogene-quand-on.html Bien choisir son groupe électrogène]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:NomDeLaCatégorie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Aleisha</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=R%C3%A9cup%C3%A9ration_de_l%27eau_de_pluie&amp;diff=108937</id>
		<title>Récupération de l'eau de pluie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=R%C3%A9cup%C3%A9ration_de_l%27eau_de_pluie&amp;diff=108937"/>
				<updated>2012-12-19T10:23:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Aleisha : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Se loger}}&lt;br /&gt;
La '''récupération de l'eau de pluie''' est une tradition ancienne qui ne s'est jamais complètement perdue ; de nombreuses citernes destinées à l'arrosage sont encore visibles aujourd'hui dans les jardins privés de maisons de campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle consiste en la mise en place d'un système pour stocker l'eau de pluie et l'utiliser par la suite de manière collective ou individuelle. L'objectif est de pouvoir utiliser facilement une eau non polluée (ou salie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération d'eau de pluie peut se révéler un système simple et peu coûteux à mettre en place. Elle permet de ne plus utiliser de l'eau potable pour l'arrosage du jardin, les toilettes, la douche ou encore la lessive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une installation plus sophistiquée permet de vivre en autarcie complète (filtrage, multiples cuves).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Récupération ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération des [[eau]]x pluviales repose sur quelques principes:&lt;br /&gt;
* filtration avant l’arrivée dans les citernes avec des systèmes autonettoyants ou non,&lt;br /&gt;
* épuration ne nécessitant pas d’entretien à l’intérieur du réservoir,&lt;br /&gt;
* conservation de l'eau dans un endroit frais et sombre (seulement si cuves enterrées),&lt;br /&gt;
* emploi de pompes économes en énergie pour distribuer l'eau recyclée,&lt;br /&gt;
* marquage de tout le système de canalisation avec la mention eau non potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utilisations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:coupe_explicative.jpg|thumb|300px|Système de récupération des eaux pluviales pour l'habitation (Source: Wisy)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération d'eau de pluie peut se faire à plusieurs destinations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les utilisations '''non comestibles''' :&lt;br /&gt;
* arrosage des plantes, pelouses (principalement l'été en période de restriction d'eau) ;&lt;br /&gt;
* alimentation des [[toilettes]] ou de la [[machine à laver]] ;&lt;br /&gt;
* nettoyage divers (sols, extérieur, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les utilisations '''comestibles''' :&lt;br /&gt;
* consommation de l'eau pour boire ;&lt;br /&gt;
* douches, bains ;&lt;br /&gt;
* lave-vaisselle ;&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter que dans une habitation, un même tuyau d'alimentation ne doit pas servir à l'eau de pluie (même recyclée, purifiée) et l'eau de ville (fournie par les services de la ville).&lt;br /&gt;
'''Deux réseaux d'eau''' doivent être mis en place avec un système de [[disconnexion]] afin de limiter les risques. Un clapet anti-retour ou une vanne bypass sont donc interdits. (Réglementation sanitaire et départementale article 16-3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Législation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===France===&lt;br /&gt;
L’[http://www.ecologie.gouv.fr/La-recuperation-des-eaux-de-pluie.html arrêté ministériel du 21 août 2008] apporte des précisions sur l’usage interne de la récupération des eaux de pluies. Cet arrêté « relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments », attendu depuis plusieurs mois, a été publié au JO du 29 août 2008. Il fixe un cadre assez strict pour les installations et limite les usages autorisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa philosophie est que si la récupération des eaux de pluie est une mesure utile parmi d’autres dans le cadre d’une stratégie d’optimisation de la ressource, il convient de mettre en place les dispositifs de façon prudente, compte tenu de risques potentiels pour la santé publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’arrêté est l’un des textes d’application de la loi sur l’eau du 30 décembre 2006. Un autre texte va suivre : l’arrêté relatif au crédit d’impôt. Le texte définit « les conditions d’usage de l’eau de pluie récupérée en aval de toitures inaccessibles, dans les bâtiments et leurs dépendances, ainsi que les conditions d’utilisation, d’entretien et de surveillance des équipements nécessaires à leur récupération et utilisation. » Par toitures inaccessibles, il faut entendre les couvertures ne recevant aucun public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des règles relatives à l’utilisation des eaux de pluie====&lt;br /&gt;
Le texte autorise la collecte des eaux de pluie, mais en limite l’usage. L’eau de pluie collectée à l’aval de toitures inaccessibles peut être utilisée pour des usages domestiques extérieurs au bâtiment : arrosage, fontaines, etc. L’arrosage des espaces verts accessibles au public ne pourra l’être qu’en dehors des périodes de fréquentation du public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les usages domestiques intérieurs, les limites sont importantes : d’une part les toitures ne doivent pas être en amiante-ciment ou en plomb ; d’autre part, l’eau collectée ne peut être utilisée que pour les sanitaires et le lavage des sols. Pas question de la boire ou de s’en servir pour se laver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre autorisation : ceux qui souhaiteraient laver leur linge avec de l’eau de pluie doivent le déclarer auprès du ministère en charge de la santé, et doivent mettre en œuvre des dispositifs de traitement de l’eau adaptés, à titre expérimental.&lt;br /&gt;
Certains établissements n’ont pas le droit de mettre en place ce genre de dispositif : les établissements de santé et établissements sociaux et médicaux (sociaux, hébergement de personnes âgées), les cabinets médicaux, cabinets dentaires, laboratoires d’analyses de biologie médicale et des établissements de transfusion sanguine ou les crèches, écoles maternelles et élémentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, les usages professionnels et industriels de l’eau de pluie sont autorisés à l’exception de ceux qui requièrent l’emploi d’eau destinée à la consommation humaine telle que définie au Code de la santé publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des règles relatives à la mise en place des dispositifs de récupération====&lt;br /&gt;
L’arrêté précise un certain nombre d’obligations relatives aux dispositifs à mettre en place pour récupérer et conserver l’eau, ainsi que pour la mettre à disposition des individus. Les prescriptions générales, quelle que soit l'utilisation, sont détaillées dans l'article 2 : stockage à la pression atmosphérique, matériaux inertes à l'eau de pluie, grille anti-moustique de mailles de 1 millimètre au maximum, dis-connexion avec le réseau public d'eau potable par surverse totale avec garde d'air, trop plein calibré avec clapet anti-retour si raccordement avec les égouts, affichage « eau non potable ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, il est interdit de raccorder le réseau d’eau de pluie avec le réseau de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.&amp;lt;br/&amp;gt; Les points de soutirage d’eau de pluie doivent présenter une plaque de signalisation qui comporte la mention « eau non potable » et un pictogramme explicite. Bien évidemment, des dispositifs de filtration doivent être mis en place pour l’usage domestique à l’intérieur. Il faut aussi installer des mécanismes pour éviter les élévations de température (développement des bactéries) et afficher clairement sur les canalisations que l’eau n’est pas potable (pour éviter les branchements erronés sur le réseau public).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour éviter que les gens confondent différents types d’eau, il est interdit de mettre à disposition dans la même pièce (sauf les caves, les sous-sols ou les pièces annexes à l’habitation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour éviter les problèmes en cas de fortes précipitations, un système de trop plein doit permettre d’évacuer l’eau en surplus. On doit vérifier tous les 6 mois la propreté, la signalisation et la déconnexion du réseau d’eau de pluie. De plus, il faut nettoyer les filtres et les cuves de stockages tous les ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un carnet sanitaire doit être tenu à jour, avec le plan des installations, une fiche de mise en service, le listing des opérations d'entretien réalisées et le relevé mensuel du « système d'évaluation des volumes d'eau de pluie utilisés à l'intérieur des bâtiments raccordés au réseau de collecte des eaux usées ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrêté rappelle également l'obligation de déclaration d'usage en mairie prévue par l'article R.2224-19-4 du CGCT avec l'identification du bâtiment et l'évaluation des volumes utilisés à l'intérieur des bâtiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi toutes ces contraintes ?====&lt;br /&gt;
Si l'on peut se féliciter de ce qu'un cadre légal permette désormais d'encadrer des pratiques de recyclage qui avaient déjà cours, il faut maintenant s'assurer que sa mise en œuvre préservera les consommateurs de toute confusion et de tout risque sanitaire.&lt;br /&gt;
La récupération de l’eau de pluie est évidemment sympathique. Elle semble participer de ces petits gestes que nous souhaitons tous faire, afin d’améliorer la situation de l’environnement. Elle comporte aussi d’autres avantages : l’eau n’est pas calcaire et l’on peut se constituer des réserves en cas de sécheresse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, contrairement aux idées reçues et aux imaginaires bien ancrés, l’eau de pluie n’est ni pure ni potable, même si elle est en théorie très proche de l’eau douce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l’eau de pluie, avant de tomber dans nos toits et rues, subit la contamination des gaz, particules, aérosols provenant de l’activité humaine. Elle contient donc outre de la poussière, des ions inorganiques en provenance de la mer (calcium, magnésium, sodium, potassium, chlore, sulfates, cuivre, zinc, plomb). On y retrouve évidemment toutes les particules et pollutions urbaines issues des industries et des gaz d’échappement des voitures (dioxyde de carbone, NOx, SOx).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On y trouve aussi des pesticides, parfois en grandes concentrations. Le [http://www.eco-bio.info/forum/upload/lofiversion/index.php?t245.html Dr René Seux, Professeur à l'école nationale de santé publique], explique comment ils peuvent se retrouver dans l’atmosphère : « Les départs » ont lieu lors de l'application (dérive) puis dans les jours qui suivent l'épandage (transfert sol/air). Les pesticides se trouvent alors sous forme gazeuse ou particulaire, susceptibles d'être entraînés dans l'eau de pluie. » Le docteur cite des résultats pour 1996 et 2000 sur la Bretagne : « les concentrations pour l'atrazine et l'alachlore, qui sont les deux principaux pesticides du maïs, peuvent atteindre 10, 20, voire plus de 200 fois les normes tolérées pour l'eau potable ! »&lt;br /&gt;
Il faut aussi savoir que la pollution par pesticides se déplace : « À Paris, les concentrations sont égales à celles constatées à 100 km de la capitale » et puis qu’elle dure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut aussi penser aux pluies acides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il y a un autre risque, dû aux souillures du toit, par des mousses, des déjections animales, mais aussi au stockage dans des citernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, selon un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, rendu public en septembre 2006, l’eau de pluie doit être utilisée avec précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut être dangereux de la boire, {{refnec|comme chacun sait}}. {{refnec|Le problème, c’est que l’expérience d’autres pays montre que des bricoleurs finissent toujours par installer une arrivée d’eau polluée sur le réseau. D’autre part, si l’arrêté paraît aussi pointilleux, c’est que des insuffisances d’entretien posent parfois des problèmes de mélange entre les réseaux, l’eau pluviale non traitée contaminant l’eau traitée.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il va donc être nécessaire, outre les recommandations techniques concernant les dispositifs eux-mêmes, de développer la formation et la qualification des professionnels et d’encadrer le contrôle et le suivi de ces installations, en instaurant des systèmes de déclaration et de surveillance par des organismes tiers. En outre un certain nombre de bâtiments n’obtiendront pas l’autorisation d’utiliser de l’eau non potable, qu’il s’agisse des industries agro-alimentaires, des établissements de santé ou des crèches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==En pratique==&lt;br /&gt;
===La citerne===&lt;br /&gt;
La capacité optimale de la citerne est d'environ 10 000 litres, de façon à permettre une alimentation permanente en eau de pluie. Pour pouvoir récupérer la presque totalité de l'eau des précipitations, il faut prévoir une capacité de stockage de 120 à 140 litres par mètre carré de surface au sol de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux types de citernes s'offrent au choix:&lt;br /&gt;
*Les citernes en plastique&lt;br /&gt;
*Les citernes en béton&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les citernes en béton sont recommandées puisque le béton neutralise le pH de l'eau de pluie qui est légèrement acide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le groupe hydrophore===&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs types de pompes. Dans le cas de la récupération de l'eau de pluie pour un usage domestique, le groupe hydrophore est le mieux indiqué. Il existe deux modèles : avec ou sans réservoir. Un réservoir permet de ne pas enclencher la pompe à chaque utilisation. La taille du réservoir dépend des besoins : on peut prélever 30 l d'eau d'un réservoir d'une capacité de 100 l avant que la pompe ne s'enclenche (sachant qu'il faut entre 3 et 7 litres pour une chasse de WC). Pour l'alimentation d'un simple tuyau de jardin, un réservoir plus petit suffit amplement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas du groupe hydrophore sans réservoir, la pompe est commandée afin de s'enclencher dès la première demande d'eau. Il assure une pression constante qui prévient de la marche à sec. En effet, dès que la citerne est vide, la pompe s'arrête directement et cela protège ainsi la pompe d'un fonctionnement 'à sec'.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Rentabilité de l'installation==&lt;br /&gt;
[[Image:Goutte-eau-feuille.jpg|thumb|200px|Goutte d'eau]]&lt;br /&gt;
Le coût de la récupération des eaux de pluie est variable, en fonction du taux de pluviométrie de la région d’installation, du climat, de l’exposition de la maison, du type de toit, etc. Il est d’environ 1.500 euros pour un dispositif minimal. Pour un dispositif complet, posé par un professionnel, il faut compter entre 6.000 et 9.000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Compte tenu du prix modéré de l’eau en France, il n’est pas toujours certain que la rentabilité économique soit assurée. Patrick Philipon, dans son petit livre pédagogique ''La crise de l’eau ?'' (Perrin) propose un calcul permettant de peser le pour et le contre&amp;lt;ref&amp;gt;Voir http://infos-eau.blogspot.com/2008/09/la-question-de-la-rentabilit-de-la.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après Joël Graindorge, ingénieur diplômé de l'Institut agronomique Paris-Grignon et spécialiste des problématiques de l’eau sur le site internet de l’administration territoriale, « il n'est pas certain que l'usager y retrouve une rentabilité. En effet, l'OIEau a fait une étude économique à ce sujet. Sachant que l'ensemble des usages dans une habitation est d'environ 150 litres par jour et par habitant, les usages autorisés correspondraient à 40 à 70 litres/j/habitant. En prenant en compte la pluviométrie, en optimisant le dimensionnement, en estimant les coûts d'exploitation à 100 €/an, le retour sur investissement serait de 50 à 80 ans selon les volumes ! Si les usages ne sont pas étendus (lave-linge par exemple), il apparaît donc que le plus souvent, l'économie du projet ne soit pas avérée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, selon les agences de l’eau&amp;lt;ref&amp;gt;Voir http://www.lesagencesdeleau.fr/francais/prix/combien.php?lien=1&amp;amp;PHPSESSID=5650eeaf1bb933adfa517f80a4e093ec&amp;lt;/ref&amp;gt;, le prix moyen de l’eau en France s’élève aux alentours de 2 euros par mètre cube, variable suivant les lieux (type de captage, degré de pollution des eaux captées, taux de fuite, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui surveillent leur pouvoir d’achat, il y aurait, toujours selon Patrick Philipon, d’autres moyens plus efficaces : chasse d’eau deux temps, vigilance contre le gaspillage et les fuites, réducteur de pression, etc.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Afin d’inciter les particuliers à installer des dispositifs de récupération d’eau de pluie, en France, le [[gouvernement]] a mis en place une réduction d’impôts en mai 2007 pour l'achat d'un système de récupération d’eau de pluie pour usages extérieurs :&lt;br /&gt;
*une TVA à 5,5% sur les équipements (si l'habitation a plus de deux ans) ;&lt;br /&gt;
*un crédit d'impôts égal à 25% des dépenses en équipements (dans la limite de 8000€ pour une personne seule, 16 000€ pour un couple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines collectivités locales encouragent aussi l'installation de système de récupération des eaux de pluie. La Lorraine subventionne ces installations jusqu'à 750 €. À Lille, on attribue une prime à l'installation d'équipements de récupération d'eau pluviale de 100 € par m³ d'installation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Références==&lt;br /&gt;
{{Références}}&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Portail:Se loger]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Fontaine à vent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.ideesmaison.com/Installer-une-cuve-de-recuperation.html Installer une cuve de récupération des eaux de pluie]&lt;br /&gt;
* [http://www.60millions-mag.com/guides_d_achat/conseils_d_experts/la_recuperation_de_l_eau_la_pluie_pour_economiser_l_eau_potable ''La récupération de l'eau : la pluie pour économiser l’eau potable'' Dossier du 17 avril 2008 de l'association française 60 millions de consommateurs] &lt;br /&gt;
* [http://www.batirbio.org/html/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=72&amp;amp;Itemid=35 Construire la citerne de récupération de l’eau de pluie]&lt;br /&gt;
* {{en}}[http://www.ideau.org  Association IdeaU - Initiatives Développement Eau]&lt;br /&gt;
* [http://infos-eau.blogspot.com/2008/09/la-rcupration-des-eaux-de-pluie.html Enjeux sanitaires de la récupération des eaux de pluie]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
{{Portail|Se loger|Écologie|Énergie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Comment fait-on ceci ?]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie pratique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Agriculture biologique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Aleisha</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=108936</id>
		<title>Puits</title>
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				<updated>2012-12-19T09:15:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Aleisha : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage  permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[aquifère]]''' situé dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres, abandonnés pour insuffisance de production, pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à un même [[aquifère]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour créer un puits, cela nécessite quelques connaissances : Les traditions locales permettent de répondre aux questions que l'on doit maitriser en cas de besoin. Le savoir-faire local est une vrai source !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les ressources ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains terrains, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits  accessible à un particulier n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir. on parlait de [[nappe phréatique ]] on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les structures géologiques, les couches du sol sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'existence d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries. C'est le recherche de la '' veine ''. Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialistes, voire de croyances. Mais leur habitude, leur expérience et probablement leurs échecs, les conseils donnés sont néanmoins utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''Technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# &amp;quot;'Technique avec air comprimée : nécessite électricité et '''eau''' &amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône tronqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde.&lt;br /&gt;
 La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Observations sur terrain :'''&lt;br /&gt;
# Le tube est coupé en longueur de 2 m. (manchons à provisionner  en nombre avec colle de qualité : voir colle &amp;quot;bleue&amp;quot; pour installation piscine)&lt;br /&gt;
# la cloche n'est pas lâchée du haut du tube. &lt;br /&gt;
## La cloche ou sonde est manipulée avec des mouvements verticaux de faible amplitude ( 20 à 30 cm environ) quand elle est au fond du forage. Le puisatier (très expérimenté) explique que de toute façon la sonde est freinée quand elle arrive dans l'eau. Sa vitesse est limitée. &lt;br /&gt;
## il semble qu'il faille craindre un tassement au fond du forage.&lt;br /&gt;
# Qualité du tube de forage : Dans les Landes, le diamètre 140 mm est préféré pour le chemisage du tube. C'est du tube de bonne épaisseur. Le diamètre de 100 mm est délaissé, il semble poser des problème de résistance à la torsion et à la déformation. &lt;br /&gt;
## Blocages possibles : &lt;br /&gt;
###le tube supérieur se pince dans le tube inférieur, la cloche ne passe plus. Ne pas utiliser la technique de chauffage du tube pvc, pour permettre les emboîtements. Cette technique dégage des vapeurs chlorées extrêmement nocives. Utiliser des manchons collés et renforcer par des rivets mécaniques (6 par manchon à provisionner).&lt;br /&gt;
### Le tube trop souple mal engagé, forcé, ''flambe'', (Il prend une courbure), ce qui va rapidement interdire tout mouvements de rotation du tube.&lt;br /&gt;
# Le premier tube est découpé en ''dents de scie'', du coté du fonçage. Des dents assez fines (de l'ordre du cm) seront plus résistantes à la flexion que des dents de 10 cm.&lt;br /&gt;
# Le tube de ''chemisage'' est manipulé grâce à une pince, spécialement fabriquée qui serre le tube. Cet outil ressemble à un ''tourne-à-gauche'' ou &amp;quot;porte-taraud&amp;quot; géant.&lt;br /&gt;
# La chemise du forage est toujours retirée après mise en place des crépines. Une cloche plus petite peut servir à  nettoyer l'intérieur de la crépine si besoin est. C'est pourquoi la tendance est à forer en 140 mm pour y glisser une crépine en 125 mm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. &lt;br /&gt;
Il est utile de marquer la longueur de corde à ne pas dépasser, à l'aide d'un adhésif collé au niveau le plus haut du dernier tube de la chemise. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
'''# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec air comprimée : nécessite électricité et ''eau'' ! '''&lt;br /&gt;
# variante de la technique avec ''cloche''. Tout ce qui est indiqué sur les techniques globales est à respecter (tubes en 140 mm, manchonnage, collage, etc)&lt;br /&gt;
# La technique est assez salissante, inutilisable dans un local ! prévoir l'espace de l'évacuation de l'eau du forage et de ses boues. &lt;br /&gt;
*  Si vous récupérez de l'argile en abondance, ajoutez la au potager, dans les sols sableux, elle constitue une réserve d'eau intéressante pour les plantes, ou réservez pour du pralinage (bouture et plantation).&lt;br /&gt;
# compresseur 7-8 bars. Ne pas oublier de charger en huile avant le travail, de purger la cuve du compresseur (comme après chaque utilisation). Fortement sollicité, le compresseur doit être soigneusement  préparé avant le chantier.&lt;br /&gt;
# La chemise est maintenue remplie d'eau par injection continue. &lt;br /&gt;
##Le tuyau (assez rigide) d'injection d'eau est poussé au fond du forage. &lt;br /&gt;
##Le tuyau d'air comprimée est solidement fixé à quelques cm, près de l'extrémité.&lt;br /&gt;
# l'air comprimée est lâchée par salve. Le résultat est spectaculaire !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pompes ==&lt;br /&gt;
# '''pompes de surface'''&lt;br /&gt;
# '''pompes immergées'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
 Pompe à eau http://pompage-et-pompe-a-eau.over-blog.com/&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pompe à eau]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Aleisha</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=R%C3%A9cup%C3%A9ration_de_l%27eau_de_pluie&amp;diff=108934</id>
		<title>Récupération de l'eau de pluie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=R%C3%A9cup%C3%A9ration_de_l%27eau_de_pluie&amp;diff=108934"/>
				<updated>2012-12-18T07:42:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Aleisha : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Se loger}}&lt;br /&gt;
La '''récupération de l'eau de pluie''' est une tradition ancienne qui ne s'est jamais complètement perdue ; de nombreuses citernes destinées à l'arrosage sont encore visibles aujourd'hui dans les jardins privés de maisons de campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle consiste en la mise en place d'un système pour stocker l'eau de pluie et l'utiliser par la suite de manière collective ou individuelle. L'objectif est de pouvoir utiliser facilement une eau non polluée (ou salie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération d'eau de pluie peut se révéler un système simple et peu coûteux à mettre en place. Elle permet de ne plus utiliser de l'eau potable pour l'arrosage du jardin, les toilettes, la douche ou encore la lessive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une installation plus sophistiquée permet de vivre en autarcie complète (filtrage, multiples cuves).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Récupération ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération des [[eau]]x pluviales repose sur quelques principes:&lt;br /&gt;
* filtration avant l’arrivée dans les citernes avec des systèmes autonettoyants ou non,&lt;br /&gt;
* épuration ne nécessitant pas d’entretien à l’intérieur du réservoir,&lt;br /&gt;
* conservation de l'eau dans un endroit frais et sombre (seulement si cuves enterrées),&lt;br /&gt;
* emploi de pompes économes en énergie pour distribuer l'eau recyclée,&lt;br /&gt;
* marquage de tout le système de canalisation avec la mention eau non potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Utilisations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:coupe_explicative.jpg|thumb|300px|Système de récupération des eaux pluviales pour l'habitation (Source: Wisy)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La récupération d'eau de pluie peut se faire à plusieurs destinations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les utilisations '''non comestibles''' :&lt;br /&gt;
* arrosage des plantes, pelouses (principalement l'été en période de restriction d'eau) ;&lt;br /&gt;
* alimentation des [[toilettes]] ou de la [[machine à laver]] ;&lt;br /&gt;
* nettoyage divers (sols, extérieur, ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les utilisations '''comestibles''' :&lt;br /&gt;
* consommation de l'eau pour boire ;&lt;br /&gt;
* douches, bains ;&lt;br /&gt;
* lave-vaisselle ;&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À noter que dans une habitation, un même tuyau d'alimentation ne doit pas servir à l'eau de pluie (même recyclée, purifiée) et l'eau de ville (fournie par les services de la ville).&lt;br /&gt;
'''Deux réseaux d'eau''' doivent être mis en place avec un système de [[disconnexion]] afin de limiter les risques. Un clapet anti-retour ou une vanne bypass sont donc interdits. (Réglementation sanitaire et départementale article 16-3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Législation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===France===&lt;br /&gt;
L’[http://www.ecologie.gouv.fr/La-recuperation-des-eaux-de-pluie.html arrêté ministériel du 21 août 2008] apporte des précisions sur l’usage interne de la récupération des eaux de pluies. Cet arrêté « relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments », attendu depuis plusieurs mois, a été publié au JO du 29 août 2008. Il fixe un cadre assez strict pour les installations et limite les usages autorisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa philosophie est que si la récupération des eaux de pluie est une mesure utile parmi d’autres dans le cadre d’une stratégie d’optimisation de la ressource, il convient de mettre en place les dispositifs de façon prudente, compte tenu de risques potentiels pour la santé publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’arrêté est l’un des textes d’application de la loi sur l’eau du 30 décembre 2006. Un autre texte va suivre : l’arrêté relatif au crédit d’impôt. Le texte définit « les conditions d’usage de l’eau de pluie récupérée en aval de toitures inaccessibles, dans les bâtiments et leurs dépendances, ainsi que les conditions d’utilisation, d’entretien et de surveillance des équipements nécessaires à leur récupération et utilisation. » Par toitures inaccessibles, il faut entendre les couvertures ne recevant aucun public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des règles relatives à l’utilisation des eaux de pluie====&lt;br /&gt;
Le texte autorise la collecte des eaux de pluie, mais en limite l’usage. L’eau de pluie collectée à l’aval de toitures inaccessibles peut être utilisée pour des usages domestiques extérieurs au bâtiment : arrosage, fontaines, etc. L’arrosage des espaces verts accessibles au public ne pourra l’être qu’en dehors des périodes de fréquentation du public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les usages domestiques intérieurs, les limites sont importantes : d’une part les toitures ne doivent pas être en amiante-ciment ou en plomb ; d’autre part, l’eau collectée ne peut être utilisée que pour les sanitaires et le lavage des sols. Pas question de la boire ou de s’en servir pour se laver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre autorisation : ceux qui souhaiteraient laver leur linge avec de l’eau de pluie doivent le déclarer auprès du ministère en charge de la santé, et doivent mettre en œuvre des dispositifs de traitement de l’eau adaptés, à titre expérimental.&lt;br /&gt;
Certains établissements n’ont pas le droit de mettre en place ce genre de dispositif : les établissements de santé et établissements sociaux et médicaux (sociaux, hébergement de personnes âgées), les cabinets médicaux, cabinets dentaires, laboratoires d’analyses de biologie médicale et des établissements de transfusion sanguine ou les crèches, écoles maternelles et élémentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, les usages professionnels et industriels de l’eau de pluie sont autorisés à l’exception de ceux qui requièrent l’emploi d’eau destinée à la consommation humaine telle que définie au Code de la santé publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Des règles relatives à la mise en place des dispositifs de récupération====&lt;br /&gt;
L’arrêté précise un certain nombre d’obligations relatives aux dispositifs à mettre en place pour récupérer et conserver l’eau, ainsi que pour la mettre à disposition des individus. Les prescriptions générales, quelle que soit l'utilisation, sont détaillées dans l'article 2 : stockage à la pression atmosphérique, matériaux inertes à l'eau de pluie, grille anti-moustique de mailles de 1 millimètre au maximum, dis-connexion avec le réseau public d'eau potable par surverse totale avec garde d'air, trop plein calibré avec clapet anti-retour si raccordement avec les égouts, affichage « eau non potable ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord, il est interdit de raccorder le réseau d’eau de pluie avec le réseau de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.&amp;lt;br/&amp;gt; Les points de soutirage d’eau de pluie doivent présenter une plaque de signalisation qui comporte la mention « eau non potable » et un pictogramme explicite. Bien évidemment, des dispositifs de filtration doivent être mis en place pour l’usage domestique à l’intérieur. Il faut aussi installer des mécanismes pour éviter les élévations de température (développement des bactéries) et afficher clairement sur les canalisations que l’eau n’est pas potable (pour éviter les branchements erronés sur le réseau public).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour éviter que les gens confondent différents types d’eau, il est interdit de mettre à disposition dans la même pièce (sauf les caves, les sous-sols ou les pièces annexes à l’habitation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour éviter les problèmes en cas de fortes précipitations, un système de trop plein doit permettre d’évacuer l’eau en surplus. On doit vérifier tous les 6 mois la propreté, la signalisation et la déconnexion du réseau d’eau de pluie. De plus, il faut nettoyer les filtres et les cuves de stockages tous les ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un carnet sanitaire doit être tenu à jour, avec le plan des installations, une fiche de mise en service, le listing des opérations d'entretien réalisées et le relevé mensuel du « système d'évaluation des volumes d'eau de pluie utilisés à l'intérieur des bâtiments raccordés au réseau de collecte des eaux usées ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'arrêté rappelle également l'obligation de déclaration d'usage en mairie prévue par l'article R.2224-19-4 du CGCT avec l'identification du bâtiment et l'évaluation des volumes utilisés à l'intérieur des bâtiments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Pourquoi toutes ces contraintes ?====&lt;br /&gt;
Si l'on peut se féliciter de ce qu'un cadre légal permette désormais d'encadrer des pratiques de recyclage qui avaient déjà cours, il faut maintenant s'assurer que sa mise en œuvre préservera les consommateurs de toute confusion et de tout risque sanitaire.&lt;br /&gt;
La récupération de l’eau de pluie est évidemment sympathique. Elle semble participer de ces petits gestes que nous souhaitons tous faire, afin d’améliorer la situation de l’environnement. Elle comporte aussi d’autres avantages : l’eau n’est pas calcaire et l’on peut se constituer des réserves en cas de sécheresse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, contrairement aux idées reçues et aux imaginaires bien ancrés, l’eau de pluie n’est ni pure ni potable, même si elle est en théorie très proche de l’eau douce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l’eau de pluie, avant de tomber dans nos toits et rues, subit la contamination des gaz, particules, aérosols provenant de l’activité humaine. Elle contient donc outre de la poussière, des ions inorganiques en provenance de la mer (calcium, magnésium, sodium, potassium, chlore, sulfates, cuivre, zinc, plomb). On y retrouve évidemment toutes les particules et pollutions urbaines issues des industries et des gaz d’échappement des voitures (dioxyde de carbone, NOx, SOx).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On y trouve aussi des pesticides, parfois en grandes concentrations. Le [http://www.eco-bio.info/forum/upload/lofiversion/index.php?t245.html Dr René Seux, Professeur à l'école nationale de santé publique], explique comment ils peuvent se retrouver dans l’atmosphère : « Les départs » ont lieu lors de l'application (dérive) puis dans les jours qui suivent l'épandage (transfert sol/air). Les pesticides se trouvent alors sous forme gazeuse ou particulaire, susceptibles d'être entraînés dans l'eau de pluie. » Le docteur cite des résultats pour 1996 et 2000 sur la Bretagne : « les concentrations pour l'atrazine et l'alachlore, qui sont les deux principaux pesticides du maïs, peuvent atteindre 10, 20, voire plus de 200 fois les normes tolérées pour l'eau potable ! »&lt;br /&gt;
Il faut aussi savoir que la pollution par pesticides se déplace : « À Paris, les concentrations sont égales à celles constatées à 100 km de la capitale » et puis qu’elle dure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut aussi penser aux pluies acides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il y a un autre risque, dû aux souillures du toit, par des mousses, des déjections animales, mais aussi au stockage dans des citernes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final, selon un avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, rendu public en septembre 2006, l’eau de pluie doit être utilisée avec précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il peut être dangereux de la boire, {{refnec|comme chacun sait}}. {{refnec|Le problème, c’est que l’expérience d’autres pays montre que des bricoleurs finissent toujours par installer une arrivée d’eau polluée sur le réseau. D’autre part, si l’arrêté paraît aussi pointilleux, c’est que des insuffisances d’entretien posent parfois des problèmes de mélange entre les réseaux, l’eau pluviale non traitée contaminant l’eau traitée.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il va donc être nécessaire, outre les recommandations techniques concernant les dispositifs eux-mêmes, de développer la formation et la qualification des professionnels et d’encadrer le contrôle et le suivi de ces installations, en instaurant des systèmes de déclaration et de surveillance par des organismes tiers. En outre un certain nombre de bâtiments n’obtiendront pas l’autorisation d’utiliser de l’eau non potable, qu’il s’agisse des industries agro-alimentaires, des établissements de santé ou des crèches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==En pratique==&lt;br /&gt;
===La citerne===&lt;br /&gt;
La capacité optimale de la citerne est d'environ 10 000 litres, de façon à permettre une alimentation permanente en eau de pluie. Pour pouvoir récupérer la presque totalité de l'eau des précipitations, il faut prévoir une capacité de stockage de 120 à 140 litres par mètre carré de surface au sol de la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux types de citernes s'offrent au choix:&lt;br /&gt;
*Les citernes en plastique&lt;br /&gt;
*Les citernes en béton&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les citernes en béton sont recommandées puisque le béton neutralise le pH de l'eau de pluie qui est légèrement acide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le groupe hydrophore===&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs types de pompes. Dans le cas de la récupération de l'eau de pluie pour un usage domestique, le groupe hydrophore est le mieux indiqué. Il existe deux modèles : avec ou sans réservoir. Un réservoir permet de ne pas enclencher la pompe à chaque utilisation. La taille du réservoir dépend des besoins : on peut prélever 30 l d'eau d'un réservoir d'une capacité de 100 l avant que la pompe ne s'enclenche (sachant qu'il faut entre 3 et 7 litres pour une chasse de WC). Pour l'alimentation d'un simple tuyau de jardin, un réservoir plus petit suffit amplement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cas du groupe hydrophore sans réservoir, la pompe est commandée afin de s'enclencher dès la première demande d'eau. Il assure une pression constante qui prévient de la marche à sec. En effet, dès que la citerne est vide, la pompe s'arrête directement et cela protège ainsi la pompe d'un fonctionnement 'à sec'.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Rentabilité de l'installation==&lt;br /&gt;
[[Image:Goutte-eau-feuille.jpg|thumb|200px|Goutte d'eau]]&lt;br /&gt;
Le coût de la récupération des eaux de pluie est variable, en fonction du taux de pluviométrie de la région d’installation, du climat, de l’exposition de la maison, du type de toit, etc. Il est d’environ 1.500 euros pour un dispositif minimal. Pour un dispositif complet, posé par un professionnel, il faut compter entre 6.000 et 9.000 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Compte tenu du prix modéré de l’eau en France, il n’est pas toujours certain que la rentabilité économique soit assurée. Patrick Philipon, dans son petit livre pédagogique ''La crise de l’eau ?'' (Perrin) propose un calcul permettant de peser le pour et le contre&amp;lt;ref&amp;gt;Voir http://infos-eau.blogspot.com/2008/09/la-question-de-la-rentabilit-de-la.html&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après Joël Graindorge, ingénieur diplômé de l'Institut agronomique Paris-Grignon et spécialiste des problématiques de l’eau sur le site internet de l’administration territoriale, « il n'est pas certain que l'usager y retrouve une rentabilité. En effet, l'OIEau a fait une étude économique à ce sujet. Sachant que l'ensemble des usages dans une habitation est d'environ 150 litres par jour et par habitant, les usages autorisés correspondraient à 40 à 70 litres/j/habitant. En prenant en compte la pluviométrie, en optimisant le dimensionnement, en estimant les coûts d'exploitation à 100 €/an, le retour sur investissement serait de 50 à 80 ans selon les volumes ! Si les usages ne sont pas étendus (lave-linge par exemple), il apparaît donc que le plus souvent, l'économie du projet ne soit pas avérée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En comparaison, selon les agences de l’eau&amp;lt;ref&amp;gt;Voir http://www.lesagencesdeleau.fr/francais/prix/combien.php?lien=1&amp;amp;PHPSESSID=5650eeaf1bb933adfa517f80a4e093ec&amp;lt;/ref&amp;gt;, le prix moyen de l’eau en France s’élève aux alentours de 2 euros par mètre cube, variable suivant les lieux (type de captage, degré de pollution des eaux captées, taux de fuite, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ceux qui surveillent leur pouvoir d’achat, il y aurait, toujours selon Patrick Philipon, d’autres moyens plus efficaces : chasse d’eau deux temps, vigilance contre le gaspillage et les fuites, réducteur de pression, etc.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Afin d’inciter les particuliers à installer des dispositifs de récupération d’eau de pluie, en France, le [[gouvernement]] a mis en place une réduction d’impôts en mai 2007 pour l'achat d'un système de récupération d’eau de pluie pour usages extérieurs :&lt;br /&gt;
*une TVA à 5,5% sur les équipements (si l'habitation a plus de deux ans) ;&lt;br /&gt;
*un crédit d'impôts égal à 25% des dépenses en équipements (dans la limite de 8000€ pour une personne seule, 16 000€ pour un couple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certaines collectivités locales encouragent aussi l'installation de système de récupération des eaux de pluie. La Lorraine subventionne ces installations jusqu'à 750 €. À Lille, on attribue une prime à l'installation d'équipements de récupération d'eau pluviale de 100 € par m³ d'installation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Références==&lt;br /&gt;
{{Références}}&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Portail:Se loger]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Fontaine à vent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.ideesmaison.com/Installer-une-cuve-de-recuperation.html Installer une cuve de récupération des eaux de pluie]&lt;br /&gt;
* [http://www.60millions-mag.com/guides_d_achat/conseils_d_experts/la_recuperation_de_l_eau_la_pluie_pour_economiser_l_eau_potable ''La récupération de l'eau : la pluie pour économiser l’eau potable'' Dossier du 17 avril 2008 de l'association française 60 millions de consommateurs] &lt;br /&gt;
* [http://www.batirbio.org/html/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=72&amp;amp;Itemid=35 Construire la citerne de récupération de l’eau de pluie]&lt;br /&gt;
* {{en}}[http://www.ideau.org  Association IdeaU - Initiatives Développement Eau]&lt;br /&gt;
* [http://infos-eau.blogspot.com/2008/09/la-rcupration-des-eaux-de-pluie.html Enjeux sanitaires de la récupération des eaux de pluie]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
* [http://la-recuperation-de-pluie.blogspot.fr/ Comment réussir l'installation de son système de récupération d'eau de pluie]&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
{{Portail|Se loger|Écologie|Énergie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Comment fait-on ceci ?]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vie pratique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Agriculture biologique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Aleisha</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Assainissement&amp;diff=108924</id>
		<title>Assainissement</title>
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				<updated>2012-12-17T10:09:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Aleisha : /* Liens externes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L''''assainissement''' est un processus par lequel l'être humain modifie son [[environnement]] afin de le rendre plus sain, c'est à dire de l'adapter pour limiter les risques liés à sa propre activité (excréments, [[pollution]]s, [[déchet]]s,...) ou à l'environnement lui-même ([[santé|épidémies]], [[eau]]x pluviales, [[inondation]]s...). Pour cela, les sociétés humaines s'appuient sur des moyens physiques, institutionnels et sociaux. L'assainissement est indispensable à la vie humaine sédentaire, cependant de nombreuses techniques d'assainissement ont des effets notables sur les écosystèmes il convient donc de réfléchir ensembles à de meilleurs systèmes d'assainissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects généraux ==&lt;br /&gt;
===Histoire de l'assainissement===&lt;br /&gt;
L'assainissement est un aspect indispensable dans les civilisations, sans mise en place de méthodes assainissement la sédentarisation de l'homme dans des villages puis des villes n'aurait jamais pu se développer face à la concentration de déchets et d'excréments qu'un tel mode de vie génère. Les plus anciennes traces de systèmes d'assainissement connues remontent à la civilisation de la vallée de l'Indus vers 2600 av. J.-C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La situation actuelle dans le monde===&lt;br /&gt;
L'assainissement représente un enjeu planétaire majeur et fait actuellement l'objet d'une importante mobilisation de la part des organisations internationales d'aides au développement, des pouvoirs publics, mais aussi des entreprises. Selon l'OMS, 2 personnes sur 6 dans le monde n'ont pas accès aux services d'assainissement (soit 2,6 milliards de personnes). Face à ce constat alarmant, les Nations Unies ont déclaré l'année 2008 : « Année internationale de l'assainissement », et ont consacré le 20 mars 2008 comme Journée Mondiale de l'Assainissement afin de sensibiliser le plus grand nombre à cet élément fondamental du développement. Ces différentes initiatives témoignent de l'importance de cette question à la vue des enjeux sanitaires, sociaux et environnementaux qu’elle véhicule à l'échelle mondiale et surtout dans les pays en voie de développement et les zones rurales. Cependant, selon Jon Lane, président du Conseil de concertation pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement (WSCC), « il y a cinq fois plus d'argent investi dans l'accès à l'eau potable que dans l'assainissement, alors que si l'on regarde les chiffres, cela devrait être l'inverse. »&amp;lt;ref name=&amp;quot;afp&amp;quot;&amp;gt;[http://afp.google.com/article/ALeqM5jHx72rhBHzaTryzQBoTAl4n-2AHw Un nouveau programme international pour améliorer l'accès aux sanitaires]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En effet, l'absence d'équipement d'assainissement a un impact non négligeable sur la qualité des eaux et de ce fait peut considérablement diminuer l'efficacité des investissements réalisés pour l'eau potable. Les campagnes de prévention et l'inscription de l'assainissement dans les Objectifs du Millénaire définis par l'ONU afin de réduire de 50% d'ici 2015 du nombre de personnes n'y ayant pas accès ont néanmoins pour objectifs de mettre en marche les investissements dans ce domaine. L'ONU estime à 10 milliards de dollars par an les investissements nécessaires à la réalisation de cet objectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On observe tout d'abord, de fortes disparités concernant l'accès à l'assainissement selon les différentes régions du monde. En effet, les pays en voie de développement et les zones rurales sont les plus touchés par de fortes lacunes dans ce domaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Afrique, seulement 45% de la population dispose d'installations sanitaires et 62% des Africains n'ont pas accès à des sanitaires convenables, selon un rapport conjoint de l'UNICEF et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2008/pr08/fr/index.html L’assainissement médiocre menace la santé publique] - Communiqué de presse conjoint OMS/UNICEF&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement cependant à la croyance d'un grand nombre, l'Europe n'est pas non plus épargnée par le problème. Ainsi selon l'Institut International de l'Eau (SIWI), 20 millions d'Européens n'ont pas accès à des installations sanitaires décentes. Les régions rurales et les derniers pays entrés dans l'Union Européenne sont ceux qui connaissent le plus de retard dans ce domaine. Cela est notamment le cas de la Roumanie, dont 40% de la population n'est pas reliée à un système d'assainissement et de la Bulgarie, où 42% de la population habite dans des zones rurales où seulement 2% des foyers sont reliés au tout-à-l'égout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l'inverse, en Amérique du Nord et notamment au Canada, 99% des habitants ont accès à des installations sanitaires de base.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mauvais accès à l'assainissement et les conséquences sanitaires qu'il génère mobilisent les organisations d'aides au développement telles que l'UNICEF et pose cette problématique aujourd'hui comme un enjeu fondamental qui nécessite des investissements colossaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'après le président de l'Association Africaine de l‘Eau, Mamadou Dia, le manque d'eau salubre et d'assainissement ont de graves répercussions sur la santé des populations. Les enfants étant les premiers exposés aux maladies hydriques diarrhéiques et parasitaires. L'absence d'assainissement accroît également le risque d'épidémie de choléra, de typhoïde et de dysenterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces problèmes sanitaires graves impliquent ainsi des investissements rapides de la part des pays concernés et mobilise par conséquent de nombreux fonds humanitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fonds International pour l'Assainissement de l'Eau espère ainsi récolter plus de 65 millions d'euros par an pour permettre d'améliorer l'accès aux installations sanitaires et à l'hygiène dans les pays en voie de développement&amp;lt;ref name=&amp;quot;afp&amp;quot; /&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Fonds créé par le Conseil de concertation pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement (WSSCC) s'est fixé lui comme objectif la collecte de 100 millions de dollars par an, une aide qui sera principalement consacrée à la création d'un réseau d'assainissement dans certains pays en voie de développement et en priorité au Burkina Faso, en Ouganda, au Pakistan, en Inde, au Népal et à Madagascar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement, un Fonds mondial pour l'assainissement vient aussi d'être créé sous l'égide de l'ONU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, l'Union Européenne va allouer 336 milliards d'euros aux états membres les plus nécessiteux dont 18 milliards destinés à l'amélioration des conditions sanitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'assainissement représente un objectif de santé publique, mais il implique aussi un enjeu environnemental. En effet, les eaux usées reversées dans des cours d'eau engendrent une pollution considérable porteuse notamment de bactéries. De la même façon, les eaux industrielles reversées sans traitement préalable sont une importante source de pollution en raison de la présence de nombreux produits chimiques parfois toxiques. Chaque jour, ce sont 2 millions de tonnes d'excréments qui sont rejetées dans les eaux libres de la planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Europe notamment, dans certaines zones de Roumanie, le taux de nitrates dans les eaux atteint 500 mg/litre. (le taux de nitrates autorisé est de 50 mg/litre d'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En France, la question de l'impact environnemental de l'assainissement se pose essentiellement pour les installations d'assainissement non collectif c'est-à-dire pour les systèmes d'assainissement géré par un particulier et non relié au réseau d'épuration collectif. Ce type d'installation concerne encore 11 millions d'habitants en France. La loi sur l'eau de 1992 avait imposé aux collectivités le contrôle du fonctionnement et de la conformité des installations individuelles d'assainissement, existantes et à construire. Alors que la loi sur l'eau de décembre 2006 a renforcé les pouvoirs des communes en cette matière. Ainsi, la commune a maintenant le droit de contrôler l'installation en considération de son ancienneté et si l'état n'est pas conforme elle peut obliger le propriétaire à se mettre aux normes. De plus, cette loi a également fixé l'obligation d'un premier contrôle des systèmes d'assainissement individuel au plus tard en 2012, qui devra être suivie d'un contrôle au minimum tous les 8 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui en France, l'assainissement représente 37% de la facture d'eau, à quoi s'ajoute une part significative correspondant aux investissements réalisés par les agences de l'eau. L'IFEN estime à 2,5 milliards par an les besoins d'investissement sur les réseaux et les stations d'épuration pour être en conformité avec la réglementation en 2015&amp;lt;ref&amp;gt;[http://cms.sictiam.com/cms/30_adm06/upload/Gestion%20de%20leau.pdf Présentation des services publics de l’eau et de l’assainissement en France] Alain TIRET, Délégué général de la FP2E.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une étude de la TNS Sofres de février 2008 révèle une réelle sensibilité à l'enjeu environnemental attaché à l'assainissement non collectif. Ainsi, 89% des Français estiment que « ne pas bien entretenir sa fosse septique et/ou son système d'assainissement » représente un problème important pour l'environnement&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.actu-environnement.com/ae/news/print_news.php4?id=4542 Un sondage national sur l'assainissement non collectif a été mené auprès des Français et de leurs élus]&amp;lt;/ref&amp;gt;. 39 % des élus (maires et présidents d'intercommunalité confondus) estiment quant à eux que l'assainissement représentera dans les années qui viennent un « enjeu majeur » dans leur commune ou leur intercommunalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le développement économique et l'accroissement des populations dans certaines régions urbaines impliquent la construction de nouvelles infrastructures dédiées à l'assainissement. L'Institut International de l'Eau (SIWI) estime qu'il faut 10 milliards de dollars par an d'ici à 2015 pour l'atteinte de l'Objectif du Millénaire de l'assainissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, toujours selon le SIWI, une forte demande viendra d'Asie qui représente 60% de la population mondiale et dont le développement économique exponentiel a largement contribué à la détérioration de son réseau d'assainissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Législation===&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Traitement des excréments==&lt;br /&gt;
Un des principaux objectifs de l'assainissement est le traitement et/ou l'évacuation des excréments (urine et matière fécale) produits quotidiennement par tout être humain. Dans les pays pauvres ces excréments sont souvent recueillis avec des latrines rudimentaires &amp;lt;ref&amp;gt;B. Chocat, ''Encyclopédie de l'hydrologie urbaine et de l'assainissement'', Paris, Lavoisier Tec et Doc, 1997, 112 p.&amp;lt;/ref&amp;gt; dans de simples trous creusés dans le sol ou directement dans le milieu naturel (notamment les cours d'eau qui permettent une certaine évacuation), aucun traitement particulier n'est appliqué ce qui peut donner lieu à de graves problèmes sanitaires (diarrhée, choléra, vers parasites). Dans les pays industrialisés, l'assainissement des excréments est majoritairement assuré grâce à une évacuation par l'eau courante dans des toilettes humides. Ce procédé reporte alors la problématique de gestion des excréments au niveau de [[#Traitement des eaux|l'assainissement des eaux]] et génère de plus une consommation d'[[eau]] importante. Une méthode alternative consiste à transformer les excréments en [[compost]] grâce à des [[Toilette sèche|toilettes sèches]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Traitement des eaux==&lt;br /&gt;
===La potabilisation de l'eau===&lt;br /&gt;
La potabilisation de l'eau est un traitement destiné à rendre l'eau puisée dans le milieu naturel plus adaptée pour sa consommation en tant que boisson par l'être humain. Les principaux objectifs sont l'élimination des organismes pathogènes et des principaux polluants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, l'eau ainsi potabilisée à grand renfort d'énergie et de traitements divers est souvent utilisée aussi pour de nombreuses activités qui ne nécessitent pourtant pas un traitement si poussé tel que la lessive, l'arrosage du jardin, l'évacuation des excréments. La mise en place d'un réseau parallèle d'eau &amp;quot;brute&amp;quot; dans les habitations en plus du réseau d'eau potable permettrait à terme de réduire le gaspillage qui est engendré actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La gestion des eaux usées===&lt;br /&gt;
Les utilisations d'eau autres que pour la boisson sont nombreuses ([[hygiène]] corporelle, [[lessive]], [[vaisselle]], industrie, WC...), une fois utilisées ces eaux sont souillées et il devient nécessaire de les traiter avant leur rejet dans le milieu naturel pour éviter les pollutions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Voir l'article détaillé : [[Traitement des eaux usées]]'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les eaux pluviales===&lt;br /&gt;
La gestion des eaux pluviales est également une problématique majeure de l'assainissement des eaux, mais qui reste encore aujourd'hui peu prise en compte par les autorités.&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- à faire&lt;br /&gt;
*eaux pluviales en milieu urbain : imperméabilisation, inondations, lessivage de polluants &lt;br /&gt;
*eaux pluviales en milieu agricole : lessivage des engrais et pesticides&lt;br /&gt;
*pluies acides?&lt;br /&gt;
*[[Récupération de l'eau de pluie]]&lt;br /&gt;
--&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Traitement des déchets==&lt;br /&gt;
L'assainissement des déchets consiste à traiter les résidus engendrés par les diverses activités humaines. À l'origine ses déchets étaient majoritairement organiques et donc biodégradables, les regrouper dans un secteur déterminé du village et/ou les enterrer était donc suffisant pour les retraiter. L'évolution technologique a produit de nombreux autres types de déchets qui ne sont pas biodégradables et qui pour certains présentent un danger direct. De plus, l'avènement de la [[société de consommation]] et la croissance démographique ont pour effet de générer des quantités de déchets toujours plus importantes. L'enterrement ou le regroupement dans de simples [[décharge]]s des déchets n'est donc plus une solution viable et d'autres alternatives sont à mettre en place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Voir l'article détaillé : [[Gestion des déchets]]'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion des déchets]]&lt;br /&gt;
* [[Autoconstruction]]&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
Les différentes méthodes d'assainissement : http://assainissement-domestique.blogspot.com/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Autoconstruction]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Aleisha</name></author>	</entry>

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