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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antipuceron&amp;diff=96513</id>
		<title>Antipuceron</title>
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				<updated>2011-06-08T20:28:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Les insectes auxiliaires */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''pucerons''' sont de petits insectes mesurant généralement entre 1 et 4 mm. Ils peuvent être verts, roses, rouges, noirs, bruns, bleus, jaunes ou bien encore bleuâtres. Ils vivent en colonies très importantes sur les pousses tendres, les feuilles, parfois sur les fleurs, les rameaux, les branches et les racines. Ils peuvent effectuer leur cycle de développement sur un seul hôte végétal, comme le puceron laineux du hêtre, ou sur un hôte végétal primaire et un ou plusieurs hôtes secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dégâts des pucerons peuvent être importants, car ils prélèvent des quantités importantes de sève et provoquent souvent la déformation des plantes attaquées. C'est le cas du puceron cendré du pommier (''Disaphis plantaginae'') qui, par ses nombreuses piqures, provoque l'enroulement puis le jaunissement des feuilles et la déformation des pousses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Techniques ==&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs formes d''''antipucerons''' naturels et très efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les insectes auxiliaires ===&lt;br /&gt;
[[Image:Ladybug-meal.jpg|thumb|Coccinelle devant une branche bien appétissante]]&lt;br /&gt;
[[Image:Lady-beetle-larva.jpg|thumb|Larve de coccinelle devant son petit déjeuner]]&lt;br /&gt;
[[Image:Brigade-antipuceron-mamat.jpg|thumb|Brigade mobile antipuceron ou abri à perce-oreilles]]&lt;br /&gt;
[[Image:Ant-aphids.jpg|thumb|Colonie de pucerons et leur fourmi protectrice]]&lt;br /&gt;
Plusieurs [[insecte auxiliaire|insectes auxiliaires]] adorent se nourrir de ces insectes et leur font une chasse redoutable. Les larves de coccinelles et de syrphes en font toute une consommation, il convient donc de les inviter à venir prendre quelques repas dans votre jardin (on peut en acheter ou utiliser des techniques pour les attirer). Il est important d'insister sur le fait que ce sont les larves et non adultes que nous connaissons. Un peu comme un papillon est lié à une chenille mais lui ne mange pas les feuilles... Les coccinelles adultes ne mangent pas les pucerons mais leur descendance le fera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les coccinelles ====&lt;br /&gt;
Véritables ogres à pucerons, les larves de coccinelles sont capables de dévorer jusqu'à 150 pucerons par jour. De toutes les espèces de coccinelles (chacune a son type de régime alimentaire), ce sont les coccinelles aphidiphages, qui se nourrissent de pucerons, parmi lesquelles se trouvent les plus connues comme la coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata), mais aussi les plus colorées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m² de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la mauvaise saison, les coccinelles se réfugient sous les feuilles mortes et sous le feuillage des plantes comme les fougères ou le thym. Évitons donc de faire le ménage dans notre jardin avant le mois de mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au printemps, lorsque les pucerons se font encore rares dans le jardin, les coccinelles se nourrissent de pollen. Il est important de conserver des [[plante]]s à [[fleur]]s comme les pâquerettes et les pissenlits. La culture de fèves laissées en place, après la récolte va permettre la colonisation préférentielle par les pucerons. La multiplication des pucerons source de nourriture pour leurs prédateurs va permettre la présence nombreuse de ces derniers dans tout l'espace du jardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis qu’à la fin de l’été, les coccinelles se nourrissent essentiellement de pollen et de nectar. Installez des plantes sauvages dans votre jardin comme la tanaisie et la grande berce. ''NB : la grande berce est très allergisante'' Les fleurs de saule et de noisetier sont riches aussi en pollen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir aussi que les fleurs sauvages ainsi que les [[haie]]s naturelles sont des refuges pour beaucoup d’autres insectes utiles. Par exemple, les syrphes sont attirés par les fleurs d’aubépines et leurs larves sont consommatrices de pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le perce-oreille (''Forficula auricularia'') ====&lt;br /&gt;
Le perce-oreille est considéré comme ravageur à tord car il a l'habitude de se loger dans les fruits éclatés ou ouverts (noyau de pèche), mais c'est un auxiliaire nocturne. Dans le cas de la lutte contre les pucerons, c'est un excellent auxiliaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les inciter à nous aider, on peut construire des abris pour perce-oreilles (Heinz Erven les appelle sa ''brigade mobile'' dans son livre ''Mon Paradis''). Ceux-ci chassent la nuit et apprécient avoir un endroit tranquille pour se reposer la journée. Il suffit pour cela d'un petit pot en terre, de 70 cm de fil de fer assez épais et d'un peu de paille :&lt;br /&gt;
* Faire quelques boucles de 5 cm de diamètre à un bout du fil de fer.&lt;br /&gt;
* Passer le fil de fer à travers le pot par le bout non bouclé.&lt;br /&gt;
* Remplir le pot de paille et tirer sur le fil (les boucles font tenir la paille).&lt;br /&gt;
* Accrocher à une branche d'un arbre attaqué (attention à ce que le pot ne balance pas trop, il risquerait de se casser au premier coup de vent).&lt;br /&gt;
* Introduire quelques perce-oreilles ou les laisser trouver l'endroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Autre technique : disposer sur le haut de bambous fins (hauteur à partir de 50 cm) des sections de bambou retournées. Les forficules vont s'y abriter spontanément et les femelles y élever leurs jeunes avec beaucoup de soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les Ichmeunons ====&lt;br /&gt;
sont des hyménoptères dont les larves sont parasites de bien des insectes, soit à l'état de larves (vers dans le bois ou de chenilles). Chaque espèce d'Ichmeunon attachée à une deux espèces d'insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== les Chrysopes =====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fins insectes aux ailes diaphanes, sont d'efficaces chasseurs de pucerons. La ponte, masse de forme ovoïde est disposée à l’extrémité d'un filament dressé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== les syrphes ====&lt;br /&gt;
prédateurs des pucerons, ressemblent à de grosses mouches à l’abdomen présentant les rayures des guêpes ou frelons. Ce mimétisme les protège des oiseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'abri en bambou cité plus haut en abrite assez fréquement.&lt;br /&gt;
article à venir : [[Abri pour hivernage des auxiliaires]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les répulsifs ===&lt;br /&gt;
Des pièges à phéromones sont également utilisés pour piéger les pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[purin d'ortie]] peut aussi être utilisé en répulsif : pour cela il convient de le diluer (20 % de purin - 80 % d'eau) et d'en pulvériser les plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De multiples recettes naturelles et efficaces existent également, parmi lesquelles on peut citer :&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée de savon de Marseille (quelques copeaux pour un litre d'eau).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée d'huile (à secouer avant application afin de former une émulsion).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation de décoctions de tabac (5 g de tabac par litre, attention plus concentré c'est un désherbant), de feuilles de rhubarbe, de feuilles de tomate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les associations de plantes ===&lt;br /&gt;
Les associations de plantes permettent également de lutter contre les pucerons ou de les maîtriser : les capucines attirent les pucerons qui attaquent alors moins les autres plantes, des carottes plantées à côté des tomates éloigneront les pucerons de ces dernières...&lt;br /&gt;
La menthe fait fuir les [[fourmi]]s éleveuses de pucerons. Efficace (potager, rosier) et parfumé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fourmis et pucerons ===&lt;br /&gt;
Les fourmis et les pucerons se sont bien adaptés et s'entraident. Ils ont un peu développé la relation que nous avons avec les vaches ou autres producteurs de lait. Les pucerons éjectent doucement le miellat lorsque les fourmis leur en demandent, au lieu de le projeter au loin, comme quand elles ne sont pas là. Les fourmis rendent bien leur politesse aux pucerons : elles ne les tuent pas et ne les mangent pas (ceci n'est pas toujours vrai). Elles les protègent de leurs ennemis, et les transportent à l'abri lorsqu'ils sont trop en danger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans les fourmis, les pucerons sont donc plus vulnérables aux prédateurs (coccinelles...). En badigeonnant avec de la glu (qui peut être fabriqué à base de [[gui]]) un cercle de quelques centimètres de large autour des arbres et arbustes vulnérables, on empêche les fourmis d'aller rejoindre les pucerons. Si vous voulez plus d'informations pour lutter contre les fourmis, consultez l'article [[Antifourmis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== écosystème : pucerons fourmis prédateurs ==&lt;br /&gt;
Les pucerons protégés d'un grand nombre de larves prédatrices par les fourmis vont propager des viroses nuisibles au développement de la plante, en sus de la grande ponction sur la sève élaborée. La croissance des arbres fruitiers peut être totalement compromise.&lt;br /&gt;
Les techniques mécaniques de protection par barrage de glu sont très efficaces mais gênent aussi quelques prédateurs de pucerons qui ont besoin de migrer dans le sol pour y assurer leur nymphose. Il est donc essentiel de permettre l'existence d'autres supports à la présence de pucerons pour maintenir la présence de tels prédateurs.&lt;br /&gt;
Quelques objections ont été formulées sur une possible action négative de la glu sur les écorces des fruitiers. Il existe des dispositifs qui permettent d'éviter de poser la glu sur l'écorce, mais il sont en plastique, grand pollueur de nos espaces !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Divers ===&lt;br /&gt;
II faut savoir que les pucerons sont des insectes fragiles et qu'un simple arrosage au jet élimine un bon nombre de sujets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Articles connexes ===&lt;br /&gt;
* [[Antifourmis]]&lt;br /&gt;
* [[Biodiversité]]&lt;br /&gt;
* [[Biodégradation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|Cultiver|Prendre soin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Insecte]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96495</id>
		<title>Puits</title>
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				<updated>2011-06-08T07:28:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Pompes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage  permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[aquifère]]''' situé dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres, abandonnés pour insuffisance de production, pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à un même [[aquifère]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour créer un puits, cela nécessite quelques connaissances : Les traditions locales permettent de répondre aux questions que l'on doit maitriser en cas de besoin. Le savoir-faire local est une vrai source !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les ressources ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains terrains, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits  accessible à un particulier n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir. on parlait de [[nappe phréatique ]] on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les structures géologiques, les couches du sol sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'existence d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries. C'est le recherche de la '' veine ''. Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialistes, voire de croyances. Mais leur habitude, leur expérience et probablement leurs échecs, les conseils donnés sont néanmoins utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône tronqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. &lt;br /&gt;
Il est utile de marquer la longueur de corde à ne pas dépasser, à l'aide d'un adhésif collé au niveau le plus haut du dernier tube de la chemise. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
== Pompes ==&lt;br /&gt;
# '''pompes de surface'''&lt;br /&gt;
# '''pompes immergées'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96494</id>
		<title>Puits</title>
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				<updated>2011-06-08T07:27:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage  permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[aquifère]]''' situé dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres, abandonnés pour insuffisance de production, pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à un même [[aquifère]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour créer un puits, cela nécessite quelques connaissances : Les traditions locales permettent de répondre aux questions que l'on doit maitriser en cas de besoin. Le savoir-faire local est une vrai source !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les ressources ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains terrains, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits  accessible à un particulier n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir. on parlait de [[nappe phréatique ]] on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les structures géologiques, les couches du sol sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'existence d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries. C'est le recherche de la '' veine ''. Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialistes, voire de croyances. Mais leur habitude, leur expérience et probablement leurs échecs, les conseils donnés sont néanmoins utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône tronqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. &lt;br /&gt;
Il est utile de marquer la longueur de corde à ne pas dépasser, à l'aide d'un adhésif collé au niveau le plus haut du dernier tube de la chemise. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
-------&lt;br /&gt;
== Pompes ==&lt;br /&gt;
 # '''pompes de surface'''&lt;br /&gt;
# '''pompes immergées'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Aquif%C3%A8re&amp;diff=96479</id>
		<title>Aquifère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Aquif%C3%A8re&amp;diff=96479"/>
				<updated>2011-06-07T05:54:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Description */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''nappes phréatiques''' ou '''nappes souterraines''' sont des réserves d'[[eau]] nichées dans le sous-sol. Le concept de ''nappe phréatique'' est trop limité pour correspondre à la réalité du comportement des eaux souterraines. On utilise depuis plus de 30 ans la notion d' '''[[aquifère]]'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le niveau de l'eau dans l'aquifère est appelé '''niveau piézométrique'''. Ce niveau est dépendant des conditions météorologiques. Les aquifères ne peuvent se recharger que lorsque les conditions météorologiques sont favorables. La pluviométrie est un des facteurs, l'autre facteur étant la nature du sol, son couvert végétal, son degré d'artificialisation, et le température ambiante. On parle de '''pluies efficaces''', lorsque la recharge est effective.&lt;br /&gt;
Il varie donc pour les aquifères superficiels en fonction des saisons, et des conditions pluriannuelles de recharge de cet aquifère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aquifères sont alimentés en amont par l'infiltration des eaux de pluies, de la fonte des neiges, et des glaciers. Ces derniers constituent des châteaux d'eau naturels dont dépendent des milliards d'êtres sur la Terre.... &lt;br /&gt;
La nature du substrat (calcaire, marnes, granite, basalte, alluvions (argiles, sables, graviers),  ...) détermine les caractéristiques et l'importance des aquifères et leur capacité en tant que réservoir d'eau.&lt;br /&gt;
Ce substrat détermine la minéralisation de ces eaux et conditionne les possibilités de captage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fortement menacés par les pollutions et la destruction des milieux naturels; ils sont pourtant notre source principale d'alimentation en eau douce à l'état liquide: 3 % de l'eau de la planète est douce et moins de 1% à l'état liquide!!!  Les contaminations sont, hélas, à une échelle de temps dépassant bien souvent la durée de vie humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Puits]]&lt;br /&gt;
* [[Zone humide]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Fumier]]&lt;br /&gt;
* [[Toilette sèche]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Écologie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96478</id>
		<title>Puits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96478"/>
				<updated>2011-06-07T05:48:52Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage  permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[aquifère]]''' situé dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres, abandonnés pour insuffisance de production, pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à un même [[aquifère]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour créer un puits, cela nécessite quelques connaissances : Les traditions locales permettent de répondre aux questions que l'on doit maitriser en cas de besoin. Le savoir-faire local est une vrai source !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les ressources ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains terrains, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits  accessible à un particulier n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir. on parlait de [[nappe phréatique ]] on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les structures géologiques, les couches du sol sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'existence d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries. C'est le recherche de la '' veine ''. Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialistes, voire de croyances. Mais leur habitude, leur expérience et probablement leurs échecs, les conseils donnés sont néanmoins utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône troqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Aquif%C3%A8re&amp;diff=96477</id>
		<title>Aquifère</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Aquif%C3%A8re&amp;diff=96477"/>
				<updated>2011-06-07T05:39:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : Page créée avec « {{ébauche}}  Les '''nappes phréatiques''' ou '''nappes souterraines''' sont des réserves d'eau nichées dans le sous-sol. Le concept de ''nappe phréatique'' est trop ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''nappes phréatiques''' ou '''nappes souterraines''' sont des réserves d'[[eau]] nichées dans le sous-sol. Le concept de ''nappe phréatique'' est trop limité pour correspondre à la réalité du comportement des eaux souterraines. On utilise depuis plus de 30 ans la notion d' '''[[aquifère]]'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le niveau des aquifères est appelé '''niveau piézométrique'''. Ce niveau est dépendant des conditions météorologiques. Les aquifères ne peuvent se recharger que lorsque les conditions météorologiques sont favorables. La pluviométrie est un des facteurs, l'autre facteur étant la nature du sol, son couvert végétal, son degré d'artificialisation, et le température ambiante. On parle de '''pluies efficaces''', lorsque la recharge est effective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les aquifères sont alimentées en amont par l'infiltration des eaux de pluies, de la fonte des neiges, et des glaciers. Ces derniers constituent des châteaux d'eau naturels dont dépendent des milliards d'êtres sur la Terre.... &lt;br /&gt;
La nature du substrat (calcaire, marnes, granite, basalte, alluvions (argiles, sables, graviers),  ...) détermine les caractéristiques et l'importance des aquifères et leur capacité en tant que réservoir d'eau.&lt;br /&gt;
Ce substrat détermine la minéralisation de ces eaux et conditionne les possibilités de captage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fortement menacées par les pollutions et la destruction des milieux naturels; elles sont pourtant notre source principale d'alimentation en eau douce à l'état liquide: 3 % de l'eau de la planète est douce et moins de 1% à l'état liquide!!!  Les contaminations sont, hélas, à une échelle de temps dépassant bien souvent la durée de vie humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Puits]]&lt;br /&gt;
* [[Zone humide]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Fumier]]&lt;br /&gt;
* [[Toilette sèche]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Écologie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Nappe_phr%C3%A9atique&amp;diff=96476</id>
		<title>Nappe phréatique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Nappe_phr%C3%A9atique&amp;diff=96476"/>
				<updated>2011-06-07T05:18:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''nappes phréatiques''' ou '''nappes souterraines''' sont de vastes réserves d'[[eau]] nichées dans le sous-sol. Le concept de ''nappe phréatique'' est trop limité pour correspondre à la réalité du comportement des eaux souterraines. On utilise depuis plus de 30 ans la notion d' '''[[aquifère]]'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le niveau d'une nappe phréatique fluctue au gré des saisons et du temps.&lt;br /&gt;
Elles sont alimentées par l'infiltration des eaux de pluies, de la fonte des neiges.... Le substrat rocheux (calcaire, granite...) détermine les caractéristiques et l'importance des réseaux souterrains (nappes et rivières) ainsi que le captage et la minéralisation. Fortement menacées par les pollutions et la destruction des milieux naturels; elles sont pourtant notre source principale d'alimentation en eau douce à l'état liquide: 3 % de l'eau de la planète est douce et moins de 1% à l'état liquide!!! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les eaux minérales en bouteilles nous vantent les capacités purificatrices et enrichissantes de l'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sources naturelles nous offrent leurs bienfaits.&lt;br /&gt;
Les [[puits]] nous permettent d'y accéder afin d'en prélever pour notre consommation quotidienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sources naturelles ont été dés la nuit des temps parmi les premières sources l'approvisionnement en eau, avec les cours d'eau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain, l'homme a augmenté sa consommation d'eau et a donc du pérenniser ses approvisionnements en [[eau]], en aménageant des sources, en construisant des puits, construisant des barrages, ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'approvisionnement en eau et d'autres pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à une même nappe phréatiques, ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce principe fut aussi utilisé pendant les guerres, les sièges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment se remplissent elles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette eau provient principalement de la pluie, de la neige par infiltration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Comment se vident elles ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturellement, par les sources qui apparaissent là où la nappe phréatique arrive près de la surface.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Artificiellement par le biais de forages directs (puits...) mis en place par l'homme pour alimenter ses besoins en eau : arrosage des culture, eau potable pour la vie quotidienne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perturbation ==&lt;br /&gt;
Autour des villes et bourgs, les eaux pluviales sont souvent envoyées dans un collecteur, au lieu de s'infiltrer dans la terre directement.&lt;br /&gt;
Relativement peu de bâtiments récupèrent l'eau pluviale, l'eau est souvent rejetée avec les eaux usées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stations d'épuration génèrent des boues. Celles-ci s'infiltrent dans la nappe phréatique sous forme de pollution par les nitrates, après par exemple une grosse pluie qui a suivi un épandage sur les terres agricoles des agriculteurs qui le souhaitent. Il n'y a qu'une petite partie de l'azote qui est assimilé par les plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture systématiquement irriguée du maïs lessivant les sols et entrainant ses fertilisants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'élevage intensif pour l'industrie concentre le bétail et ne sait plus quoi faire des lisiers... ce qui pollue la nappe phréatique :&lt;br /&gt;
* la Bretagne avec la production de porcs hors-sol&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi, les milliers de kilomètres d'autoroute rejetant une eau de pluie saturée de glyphosate, puissant désherbant produit par de grands chimiquiers comme Monsanto (Round-Up), Bayer et autres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment améliorer tout ca ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Collectivement===&lt;br /&gt;
* En favorisant les cultures ayant un impact minimum sur la nappe phréatique: l'agriculture paysanne de polyculture-élevage basée sur le fumier animal, également l'[[agriculture biologique]] qui n'utilise pas d'amendement de synthèse.&lt;br /&gt;
* En favorisant la mise en place de toilette collectives ne rejetant pas d'eau... mais du compost et même du gaz comme dans certaines villes chinoises.&lt;br /&gt;
* En demandant aux mairies de communes de ne plus mettre d'[[insecticide|insecticides]], ni d'[[herbicide|herbicides]] pour gagner le concours des villes fleuries ou pour le simple entretiens du communal. Pour le même résultat, elle se doit d'utiliser le fauchage.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Individuellement===&lt;br /&gt;
* En consommant des produits issues de l'[[agriculture biologique]] et locale si possible.&lt;br /&gt;
* En n'utilisant plus d'[[insecticide|insecticides]], ni d'[[herbicide|herbicides]] dans nos jardins en général.&lt;br /&gt;
* En installant des [[toilette sèche|toilettes sèches]].&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Puits]]&lt;br /&gt;
* [[Zone humide]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
* [[Fumier]]&lt;br /&gt;
* [[Toilette sèche]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Écologie}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96475</id>
		<title>Puits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96475"/>
				<updated>2011-06-07T05:11:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Où creuser */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage naturel ou artificiel permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[nappe phréatique]]''' située dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à une même [[nappe phréatique|nappe phréatique]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour un individu isolé, créer un puits nécessite une somme de connaissances : génie civil pour la construction de la maçonnerie, mais la première concerne l'hydrogéologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où creuser ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour certains terrains, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir, on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les structures géologiques, les couches du sol sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'existence d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries. C'est le recherche de la '' veine ''. Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialistes, voire de croyances. Mais leur habitude, leur expérience et probablement leurs échecs, les conseils donnés sont néanmoins utiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône troqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96474</id>
		<title>Puits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96474"/>
				<updated>2011-06-07T05:05:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage naturel ou artificiel permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[nappe phréatique]]''' située dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à une même [[nappe phréatique|nappe phréatique]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour un individu isolé, créer un puits nécessite une somme de connaissances : génie civil pour la construction de la maçonnerie, mais la première concerne l'hydrogéologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où creuser ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur certains territoires, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir, on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les paysages géologiques, les couches de la Terre sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'apparition d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages aériens de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries! Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialiste, voire de croyance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône troqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheurs qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller de plus de 10 kg à vide et alors 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide indispensable. Certaines cloches énormes peuvent peser près de 100 kg chargées. Un treuil est indispensable.&lt;br /&gt;
Le démarrage peut se en faire dans un trou d'un mètre environ, creusé à la main simplement, qui permet de percer l'''Alios'' lorsqu'il est présent. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque la ''veine d'eau'' est atteinte, on met en place le '''tube d’exploitation''' : une ou deux longueurs de crépines découpées au laser collées soigneusement avec un bouchon vers le bas. Ce bouchon doit être un modèle emboité sur l'extérieur du tube, il ne peut pas ainsi remonter ou se déboiter dans le tube. Le tube d'exploitation doit être soigneusement collé au fur et à mesure de sa descente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque le tube d'exploitation est en place, la chemise est retirée du forage. Elle peut être découpée pour faciliter son extraction.&lt;br /&gt;
Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'amorçage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antipuceron&amp;diff=96433</id>
		<title>Antipuceron</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antipuceron&amp;diff=96433"/>
				<updated>2011-06-05T07:03:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Fourmis et pucerons */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''pucerons''' sont de petits insectes mesurant généralement entre 1 et 4 mm. Ils peuvent être verts, roses, rouges, noirs, bruns, bleus, jaunes ou bien encore bleuâtres. Ils vivent en colonies très importantes sur les pousses tendres, les feuilles, parfois sur les fleurs, les rameaux, les branches et les racines. Ils peuvent effectuer leur cycle de développement sur un seul hôte végétal, comme le puceron laineux du hêtre, ou sur un hôte végétal primaire et un ou plusieurs hôtes secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dégâts des pucerons peuvent être importants, car ils prélèvent des quantités importantes de sève et provoquent souvent la déformation des plantes attaquées. C'est le cas du puceron cendré du pommier (''Disaphis plantaginae'') qui, par ses nombreuses piqures, provoque l'enroulement puis le jaunissement des feuilles et la déformation des pousses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Techniques ==&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs formes d''''antipucerons''' naturels et très efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les insectes auxiliaires ===&lt;br /&gt;
[[Image:Ladybug-meal.jpg|thumb|Coccinelle devant une branche bien appétissante]]&lt;br /&gt;
[[Image:Lady-beetle-larva.jpg|thumb|Larve de coccinelle devant son petit déjeuner]]&lt;br /&gt;
[[Image:Brigade-antipuceron-mamat.jpg|thumb|Brigade mobile antipuceron ou abri à perce-oreilles]]&lt;br /&gt;
[[Image:Ant-aphids.jpg|thumb|Colonie de pucerons et leur fourmi protectrice]]&lt;br /&gt;
Plusieurs [[insecte auxiliaire|insectes auxiliaires]] adorent se nourrir de ces insectes et leur font une chasse redoutable. Les larves de coccinelles et de syrphes en font toute une consommation, il convient donc de les inviter à venir prendre quelques repas dans votre jardin (on peut en acheter ou utiliser des techniques pour les attirer). Il est important d'insister sur le fait que ce sont les larves et non adultes que nous connaissons. Un peu comme un papillon est lié à une chenille mais lui ne mange pas les feuilles... Les coccinelles adultes ne mangent pas les pucerons mais leur descendance le fera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les coccinelles ====&lt;br /&gt;
Véritables ogres à pucerons, les larves de coccinelles sont capables de dévorer jusqu'à 150 pucerons par jour. De toutes les espèces de coccinelles (chacune a son type de régime alimentaire), ce sont les coccinelles aphidiphages, qui se nourrissent de pucerons, parmi lesquelles se trouvent les plus connues comme la coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata), mais aussi les plus colorées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m² de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la mauvaise saison, les coccinelles se réfugient sous les feuilles mortes et sous le feuillage des plantes comme les fougères ou le thym. Évitons donc de faire le ménage dans notre jardin avant le mois de mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au printemps, lorsque les pucerons se font encore rares dans le jardin, les coccinelles se nourrissent de pollen. Il est important de conserver des [[plante]]s à [[fleur]]s comme les pâquerettes et les pissenlits. La culture de fèves laissées en place, après la récolte va permettre la colonisation préférentielle par les pucerons. La multiplication des pucerons source de nourriture pour leurs prédateurs va permettre la présence nombreuse de ces derniers dans tout l'espace du jardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis qu’à la fin de l’été, les coccinelles se nourrissent essentiellement de pollen et de nectar. Installez des plantes sauvages dans votre jardin comme la tanaisie et la grande berce. ''NB : la grande berce est très allergisante'' Les fleurs de saule et de noisetier sont riches aussi en pollen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir aussi que les fleurs sauvages ainsi que les [[haie]]s naturelles sont des refuges pour beaucoup d’autres insectes utiles. Par exemple, les syrphes sont attirés par les fleurs d’aubépines et leurs larves sont consommatrices de pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le perce-oreille (''Forficula auricularia'') ====&lt;br /&gt;
Le perce-oreille est considéré comme ravageur à tord car il a l'habitude de se loger dans les fruits éclatés ou ouverts (noyau de pèche), mais c'est un auxiliaire nocturne. Dans le cas de la lutte contre les pucerons, c'est un excellent auxiliaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les inciter à nous aider, on peut construire des abris pour perce-oreilles (Heinz Erven les appelle sa ''brigade mobile'' dans son livre ''Mon Paradis''). Ceux-ci chassent la nuit et apprécient avoir un endroit tranquille pour se reposer la journée. Il suffit pour cela d'un petit pot en terre, de 70 cm de fil de fer assez épais et d'un peu de paille :&lt;br /&gt;
* Faire quelques boucles de 5 cm de diamètre à un bout du fil de fer.&lt;br /&gt;
* Passer le fil de fer à travers le pot par le bout non bouclé.&lt;br /&gt;
* Remplir le pot de paille et tirer sur le fil (les boucles font tenir la paille).&lt;br /&gt;
* Accrocher à une branche d'un arbre attaqué (attention à ce que le pot ne balance pas trop, il risquerait de se casser au premier coup de vent).&lt;br /&gt;
* Introduire quelques perce-oreilles ou les laisser trouver l'endroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Autre technique : disposer sur le haut de bambous fins (hauteur à partir de 50 cm) des sections de bambou retournées. Les forficules vont s'y abriter spontanément et les femelles y élever leurs jeunes avec beaucoup de soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
article à venir : [[Abri pour hivernage des auxiliaires]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les répulsifs ===&lt;br /&gt;
Des pièges à phéromones sont également utilisés pour piéger les pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[purin d'ortie]] peut aussi être utilisé en répulsif : pour cela il convient de le diluer (20 % de purin - 80 % d'eau) et d'en pulvériser les plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De multiples recettes naturelles et efficaces existent également, parmi lesquelles on peut citer :&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée de savon de Marseille (quelques copeaux pour un litre d'eau).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée d'huile (à secouer avant application afin de former une émulsion).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation de décoctions de tabac (5 g de tabac par litre, attention plus concentré c'est un désherbant), de feuilles de rhubarbe, de feuilles de tomate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les associations de plantes ===&lt;br /&gt;
Les associations de plantes permettent également de lutter contre les pucerons ou de les maîtriser : les capucines attirent les pucerons qui attaquent alors moins les autres plantes, des carottes plantées à côté des tomates éloigneront les pucerons de ces dernières...&lt;br /&gt;
La menthe fait fuir les [[fourmi]]s éleveuses de pucerons. Efficace (potager, rosier) et parfumé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fourmis et pucerons ===&lt;br /&gt;
Les fourmis et les pucerons se sont bien adaptés et s'entraident. Ils ont un peu développé la relation que nous avons avec les vaches ou autres producteurs de lait. Les pucerons éjectent doucement le miellat lorsque les fourmis leur en demandent, au lieu de le projeter au loin, comme quand elles ne sont pas là. Les fourmis rendent bien leur politesse aux pucerons : elles ne les tuent pas et ne les mangent pas (ceci n'est pas toujours vrai). Elles les protègent de leurs ennemis, et les transportent à l'abri lorsqu'ils sont trop en danger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans les fourmis, les pucerons sont donc plus vulnérables aux prédateurs (coccinelles...). En badigeonnant avec de la glu (qui peut être fabriqué à base de [[gui]]) un cercle de quelques centimètres de large autour des arbres et arbustes vulnérables, on empêche les fourmis d'aller rejoindre les pucerons. Si vous voulez plus d'informations pour lutter contre les fourmis, consultez l'article [[Antifourmis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== écosystème : pucerons fourmis prédateurs ==&lt;br /&gt;
Les pucerons protégés d'un grand nombre de larves prédatrices par les fourmis vont propager des viroses nuisibles au développement de la plante, en sus de la grande ponction sur la sève élaborée. La croissance des arbres fruitiers peut être totalement compromise.&lt;br /&gt;
Les techniques mécaniques de protection par barrage de glu sont très efficaces mais gênent aussi quelques prédateurs de pucerons qui ont besoin de migrer dans le sol pour y assurer leur nymphose. Il est donc essentiel de permettre l'existence d'autres supports à la présence de pucerons pour maintenir la présence de tels prédateurs.&lt;br /&gt;
Quelques objections ont été formulées sur une possible action négative de la glu sur les écorces des fruitiers. Il existe des dispositifs qui permettent d'éviter de poser la glu sur l'écorce, mais il sont en plastique, grand pollueur de nos espaces !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Divers ===&lt;br /&gt;
II faut savoir que les pucerons sont des insectes fragiles et qu'un simple arrosage au jet élimine un bon nombre de sujets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Articles connexes ===&lt;br /&gt;
* [[Antifourmis]]&lt;br /&gt;
* [[Biodiversité]]&lt;br /&gt;
* [[Biodégradation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|Cultiver|Prendre soin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Insecte]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antifourmis&amp;diff=96432</id>
		<title>Antifourmis</title>
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				<updated>2011-06-05T06:58:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Prendre soin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien qu'elles ne soient pas particulièrement nuisibles, quand elles décident de monter leur fourmilière ou lorsque les femelles volantes traînent dans votre salle de bain, ce n'est pas très élégant et ça peut devenir gênant. Néanmoins il n'est pas nécessaire de les tuer, pourquoi ne pas juste les repousser ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Des produits naturels repoussant les fourmis==&lt;br /&gt;
===Le citron===&lt;br /&gt;
[[Image:Ant-and-bread.jpg|right|280px|thumb|Des fourmis et du pain]]&lt;br /&gt;
L'odeur d'un demi-[[citron]] (les moitiés de citron restées au [[réfrigérateur]] depuis trop longtemps sont parfaites pour cet usage) placé proche de la fourmilière ferait fuir les fourmis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L'ail===&lt;br /&gt;
De l'[[ail]] pilé fait fuir les fourmis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le basilic===&lt;br /&gt;
Il repousserait également les fourmis. Placez quelques brins de [[basilic]] autour de l'endroit à « assainir ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La tanaisie===&lt;br /&gt;
Les fourmis ont horreur de cette plante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La menthe===&lt;br /&gt;
Quelques feuilles et brindilles de cette plante éloignent durablement les fourmis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La cannelle===&lt;br /&gt;
De la poudre de cannelle fera fuir les fourmis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La diversion ==&lt;br /&gt;
Les fourmis s'installent souvent à proximité d'une ouverture vers l'extérieur. Il suffit donc de les attirer du bon côté (dehors, dans un jardin par exemple) en y plaçant un produit ([[confiture]], etc.) qu'elles apprécient. Peut se cumuler en cas de besoin avec les solutions précédentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le marc de [[café]], déposé en frontière à ne pas dépasser est un bon rempart naturel à l'envahissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'obstruction ==&lt;br /&gt;
Dans le cas où ces visiteuses indélicates colonisent votre intérieur sans votre accord, vous pouvez aussi les empêcher d'entrer en bloquant l'accès par lequel elles s'introduisent chez vous. Elles finiront par se lasser de ne pouvoir entrer et abandonneront leur invasion. Quelques outils efficaces : bande cache, carton, chiffons...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Protection contre les insectes]]&lt;br /&gt;
* [[Citron]]&lt;br /&gt;
* [[Anticafards]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.aujardin.org/les-fourmis-jardin-generalite-discussion-t92541.html Questions diverses sur les problèmes liés aux fourmis]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|Prendre soin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Insecte]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antipuceron&amp;diff=96431</id>
		<title>Antipuceron</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Antipuceron&amp;diff=96431"/>
				<updated>2011-06-05T06:47:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Les insectes auxiliaires */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''pucerons''' sont de petits insectes mesurant généralement entre 1 et 4 mm. Ils peuvent être verts, roses, rouges, noirs, bruns, bleus, jaunes ou bien encore bleuâtres. Ils vivent en colonies très importantes sur les pousses tendres, les feuilles, parfois sur les fleurs, les rameaux, les branches et les racines. Ils peuvent effectuer leur cycle de développement sur un seul hôte végétal, comme le puceron laineux du hêtre, ou sur un hôte végétal primaire et un ou plusieurs hôtes secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dégâts des pucerons peuvent être importants, car ils prélèvent des quantités importantes de sève et provoquent souvent la déformation des plantes attaquées. C'est le cas du puceron cendré du pommier (''Disaphis plantaginae'') qui, par ses nombreuses piqures, provoque l'enroulement puis le jaunissement des feuilles et la déformation des pousses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Techniques ==&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs formes d''''antipucerons''' naturels et très efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les insectes auxiliaires ===&lt;br /&gt;
[[Image:Ladybug-meal.jpg|thumb|Coccinelle devant une branche bien appétissante]]&lt;br /&gt;
[[Image:Lady-beetle-larva.jpg|thumb|Larve de coccinelle devant son petit déjeuner]]&lt;br /&gt;
[[Image:Brigade-antipuceron-mamat.jpg|thumb|Brigade mobile antipuceron ou abri à perce-oreilles]]&lt;br /&gt;
[[Image:Ant-aphids.jpg|thumb|Colonie de pucerons et leur fourmi protectrice]]&lt;br /&gt;
Plusieurs [[insecte auxiliaire|insectes auxiliaires]] adorent se nourrir de ces insectes et leur font une chasse redoutable. Les larves de coccinelles et de syrphes en font toute une consommation, il convient donc de les inviter à venir prendre quelques repas dans votre jardin (on peut en acheter ou utiliser des techniques pour les attirer). Il est important d'insister sur le fait que ce sont les larves et non adultes que nous connaissons. Un peu comme un papillon est lié à une chenille mais lui ne mange pas les feuilles... Les coccinelles adultes ne mangent pas les pucerons mais leur descendance le fera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les coccinelles ====&lt;br /&gt;
Véritables ogres à pucerons, les larves de coccinelles sont capables de dévorer jusqu'à 150 pucerons par jour. De toutes les espèces de coccinelles (chacune a son type de régime alimentaire), ce sont les coccinelles aphidiphages, qui se nourrissent de pucerons, parmi lesquelles se trouvent les plus connues comme la coccinelle à sept points (Coccinella septempunctata), mais aussi les plus colorées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m² de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant la mauvaise saison, les coccinelles se réfugient sous les feuilles mortes et sous le feuillage des plantes comme les fougères ou le thym. Évitons donc de faire le ménage dans notre jardin avant le mois de mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au printemps, lorsque les pucerons se font encore rares dans le jardin, les coccinelles se nourrissent de pollen. Il est important de conserver des [[plante]]s à [[fleur]]s comme les pâquerettes et les pissenlits. La culture de fèves laissées en place, après la récolte va permettre la colonisation préférentielle par les pucerons. La multiplication des pucerons source de nourriture pour leurs prédateurs va permettre la présence nombreuse de ces derniers dans tout l'espace du jardin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis qu’à la fin de l’été, les coccinelles se nourrissent essentiellement de pollen et de nectar. Installez des plantes sauvages dans votre jardin comme la tanaisie et la grande berce. ''NB : la grande berce est très allergisante'' Les fleurs de saule et de noisetier sont riches aussi en pollen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir aussi que les fleurs sauvages ainsi que les [[haie]]s naturelles sont des refuges pour beaucoup d’autres insectes utiles. Par exemple, les syrphes sont attirés par les fleurs d’aubépines et leurs larves sont consommatrices de pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le perce-oreille (''Forficula auricularia'') ====&lt;br /&gt;
Le perce-oreille est considéré comme ravageur à tord car il a l'habitude de se loger dans les fruits éclatés ou ouverts (noyau de pèche), mais c'est un auxiliaire nocturne. Dans le cas de la lutte contre les pucerons, c'est un excellent auxiliaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les inciter à nous aider, on peut construire des abris pour perce-oreilles (Heinz Erven les appelle sa ''brigade mobile'' dans son livre ''Mon Paradis''). Ceux-ci chassent la nuit et apprécient avoir un endroit tranquille pour se reposer la journée. Il suffit pour cela d'un petit pot en terre, de 70 cm de fil de fer assez épais et d'un peu de paille :&lt;br /&gt;
* Faire quelques boucles de 5 cm de diamètre à un bout du fil de fer.&lt;br /&gt;
* Passer le fil de fer à travers le pot par le bout non bouclé.&lt;br /&gt;
* Remplir le pot de paille et tirer sur le fil (les boucles font tenir la paille).&lt;br /&gt;
* Accrocher à une branche d'un arbre attaqué (attention à ce que le pot ne balance pas trop, il risquerait de se casser au premier coup de vent).&lt;br /&gt;
* Introduire quelques perce-oreilles ou les laisser trouver l'endroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Autre technique : disposer sur le haut de bambous fins (hauteur à partir de 50 cm) des sections de bambou retournées. Les forficules vont s'y abriter spontanément et les femelles y élever leurs jeunes avec beaucoup de soins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
article à venir : [[Abri pour hivernage des auxiliaires]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les répulsifs ===&lt;br /&gt;
Des pièges à phéromones sont également utilisés pour piéger les pucerons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[purin d'ortie]] peut aussi être utilisé en répulsif : pour cela il convient de le diluer (20 % de purin - 80 % d'eau) et d'en pulvériser les plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De multiples recettes naturelles et efficaces existent également, parmi lesquelles on peut citer :&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée de savon de Marseille (quelques copeaux pour un litre d'eau).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation d'eau additionnée d'huile (à secouer avant application afin de former une émulsion).&lt;br /&gt;
* Pulvérisation de décoctions de tabac (5 g de tabac par litre, attention plus concentré c'est un désherbant), de feuilles de rhubarbe, de feuilles de tomate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les associations de plantes ===&lt;br /&gt;
Les associations de plantes permettent également de lutter contre les pucerons ou de les maîtriser : les capucines attirent les pucerons qui attaquent alors moins les autres plantes, des carottes plantées à côté des tomates éloigneront les pucerons de ces dernières...&lt;br /&gt;
La menthe fait fuir les [[fourmi]]s éleveuses de pucerons. Efficace (potager, rosier) et parfumé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fourmis et pucerons ===&lt;br /&gt;
Les fourmis et les pucerons se sont bien adaptés et s'entraident. Ils ont un peu développé la relation que nous avons avec les vaches ou autres producteurs de lait. Les pucerons éjectent doucement le miellat lorsque les fourmis leur en demandent, au lieu de le projeter au loin, comme quand elles ne sont pas là. Les fourmis rendent bien leur politesse aux pucerons : elles ne les tuent pas et ne les mangent pas (ceci n'est pas toujours vrai). Elles les protègent de leurs ennemis, et les transportent à l'abri lorsqu'ils sont trop en danger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans les fourmis, les pucerons sont donc plus vulnérables aux prédateurs (coccinelles...). En badigeonnant avec de la glu (qui peut être fabriqué à base de [[gui]]) un cercle de quelques centimètres de large autour des arbres et arbustes vulnérables, on empêche les fourmis d'aller rejoindre les pucerons. Si vous voulez plus d'informations pour lutter contre les fourmis, consultez l'article [[Antifourmis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Divers ===&lt;br /&gt;
II faut savoir que les pucerons sont des insectes fragiles et qu'un simple arrosage au jet élimine un bon nombre de sujets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Articles connexes ===&lt;br /&gt;
* [[Antifourmis]]&lt;br /&gt;
* [[Biodiversité]]&lt;br /&gt;
* [[Biodégradation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|Cultiver|Prendre soin}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Insecte]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96423</id>
		<title>Puits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96423"/>
				<updated>2011-06-04T08:02:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage naturel ou artificiel permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[nappe phréatique]]''' située dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à une même [[nappe phréatique|nappe phréatique]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour un individu isolé, créer un puits nécessite une somme de connaissances : génie civil pour la construction de la maçonnerie, mais la première concerne l'hydrogéologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où creuser ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur certains territoires, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir, on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les paysages géologiques, les couches de la Terre sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'apparition d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages aériens de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries! Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialiste, voire de croyance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton percées : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une). Il vaut mieux choisir des buses de 1m pour faciliter le travail de creusement et d'entretien du puits.&lt;br /&gt;
Attention :  ''' DANGER''' le fond du puits est une zone d'accumulation de votre production de CO2. Vous risquez de vous asphyxier suite à vos efforts et votre travail au fond du puits. La densité du CO2 est une fois et demi celle de l'air, ce gaz est inodore et incolore. Les anciens puisatiers utilisaient des oiseaux ou des souris comme indicateurs de danger. L'inertie ou l'apathie de l'animal indiquait une intoxication. Les professionnels utilisaient aussi dans les caves de production vinicole des rats de cave (mèche longue allumée), dont l’extinction indiquait un danger mortel.&lt;br /&gt;
Les buses percées (souvent vendues spécialement percées) vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier. les pompes vide-cave sont utilisables, avec l'avantage d'être peu coûteuses et de supporter une eau relativement chargée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques  :''' 7 m de dénivelé, entre la pompe et le niveau de l'eau  lorsque la pompe est en surface. Les buses pèsent de 150 à plus de 300 kilogrammes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot; puits de Ø de 100 à 180 mm en pvc'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal épais, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui en reposant sur un cône troqué renversé, obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde. Un orifice latéral, en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Une corde solide permet la remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. La corde peut être enroulée dans un grand baquet afin d’éviter tout accident lors du lâcher et de garantir la sécurité des manipulateurs. l'enroulement se fait comme le font les pêcheur qui rangent leurs lignes dans des baquets.  Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé (chemisage du forage). . Le premier tube est percé sur un mètre, ou on utilise une crépine découpée au laser pour récolter l'eau. La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller jusqu'à 10 kg à vide et 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide précieuse.&lt;br /&gt;
L'amorçage du puits peut être facilité en déversant rapidement une grande quantité d'eau dans le puits. Une pompe de surface peut être utile pendant le forage pour évacuer les fines lors du passage au niveau de la nappe. Un mouvement vertical exercé sur le tuyau de pompage (crépine en acier obligatoire et clapet) aidera l'évacuation par la pompe de ces fines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limites physiques''' : &lt;br /&gt;
# 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface. &lt;br /&gt;
# La hauteur sous la chèvre, limite la longueur des rallonges du chemisage.&lt;br /&gt;
# La quantité d'eau présente dans le volume du tube limite les capacités de production de tels puits lorsque la percolation est mal assurée.&lt;br /&gt;
# La percolation est lente dans les alluvions fines, en contre partie, le forage est relativement plus facile.&lt;br /&gt;
# Lors du lâcher de la sonde, bien se protéger de la corde. &lt;br /&gt;
# Un galet malencontreux peut tout bloquer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Puits&amp;diff=96366</id>
		<title>Puits</title>
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				<updated>2011-05-31T05:56:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;André : /* Comment creuser */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''puits''' est un forage naturel ou artificiel permettant l'utilisation de l'eau d'une '''[[nappe phréatique]]''' située dans le sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
Le puits a longtemps été la seule source d'approvisionnement en eau avec les sources et les rivières. Les premiers puits apparaissent au Néolithique avec l'agriculture et la sédentarisation de l'être humain.&lt;br /&gt;
Au moyen-âge, certains puits étaient utilisés pour l'alimentation en eau et d'autres pour jeter les ordures et cadavres d'animaux. Étant souvent liés à une même [[nappe phréatique|nappe phréatique]], ils ont favorisé l'expansion de diverses épidémies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La construction d'un puits ==&lt;br /&gt;
Pour un individu isolé, créer un puits nécessite une somme de connaissances : génie civil pour la construction de la maçonnerie, mais la première concerne l'hydrogéologie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Où creuser ===&lt;br /&gt;
Comment circule l'[[eau]] dans le paysage qui environne le site d'installation ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur certains territoires, l'[[eau]] s'infiltre verticalement, profondément, ne reste pas dans le sol, aucun puits n'est possible. Sur d'autres, l'[[eau]] de pluie s'infiltre dans le sol, mais va être ralentie par une couche imperméable, par exemple une couche d'argile dans laquelle la vitesse d'infiltration est faible. Si l'[[eau]] s'accumule au dessus de cette couche imperméable, il y a un effet de réservoir, on va pouvoir pomper cette eau pour alimenter un réseau : arrosage, [[eau]] domestique pour le lavage ou l'alimentation des chasses d'[[eau]], voir alimenter un réseau d'[[eau]] potable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon les paysages géologiques, les couches de la Terre sont plus ou moins favorables à l'installation de puits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La profondeur d'apparition d'une couche imperméable conditionne directement la faisabilité du puits. Près de la surface, les puits seront faciles à creuser, plus profond, plusieurs centaines de mètres et le coût de l'ouvrage le limite à une utilisation collective ou industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus simplement, près d'une rivière ou d'un fleuve, certains puits viennent directement s'alimenter dans la circulation souterraine liée à ces passages aériens de la précieuse ressource.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'hypothèse de départ où un individu, particulier envisage de creuser un puits dans son jardin, la première des informations à recueillir est donc à quelle profondeur se trouve l'[[eau]] ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas, la réponse se trouve aussi dans le paysage traditionnel local : y a-t-il actuellement des puits en &amp;quot;activité&amp;quot; dans le secteur? Si oui il faut se précipiter sur ces ouvrages pour aller identifier les caractéristiques : profondeur, débit d'[[eau]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans l'information, il faut enquêter... Certains services de l'État ou des collectivités territoriales peuvent vous renseigner sur la présence de nappes d'[[eau]] dans votre région. Le BRGM (bureau de recherche géologique et minière) édite des cartes géologiques qui peuvent renseigner sur cette circulation de l'[[eau]] mais il faut être spécialiste pour interpréter ces documents &amp;lt;ref&amp;gt;http://infoterre.brgm.fr/&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le terrain, trouver l'[[eau]] relève encore de l'exploit. Comme en surface où l'on constate que l'[[eau]] trouve des voies de circulation préférentielle (ru, ruisseaux qui font les grands fleuves), en dessous de nos pieds la circulation de l'[[eau]] est identique. L'[[eau]] trouve ses propres passages, et avec le temps réalise de véritables galeries.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains se font aider de sourciers pour trouver ces galeries! Pas de recette en la matière, là encore, c'est affaire de spécialiste, voire de croyance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de creuser, identifiez l'origine de la [[nappe phréatique]] dans laquelle vous souhaitez puiser et choisissez la technique appropriée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernière précision : l'[[eau]] est un bien précieux qui jouit de nombreux textes. En France c'est aujourd'hui la Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt qui effectue les contrôles relatifs à la police de l'[[eau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser ===&lt;br /&gt;
On trouve toujours de l'eau pour peu que l'on creuse profondément. L'enjeu pour le particulier, fainéant et limité en moyen est donc de creuser plutôt en fond de vallée qu'en haut d'une butte. Les anciens creusaient simplement un trou en étayant au fur et à mesure de pierres taillées.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, les spécialistes font tout un cinéma avec les problèmes de fines et de colmatage, en ajoutant des couches filtrantes...  Il y a certes quelques profils géologiques avec lesquels il faut être plus pointilleux, mais globalement la technique reste à ce niveau de simplicité. Pour préciser, quelques connaissances de géologie sont nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
réglementation : &lt;br /&gt;
Tout forage nécessite de respecter la réglementation. des déclarations préalables sont obligatoires.&lt;br /&gt;
L'eau est un bien commun précieux qui devient rare à certaines périodes. C'est aussi un bien partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des forages profonds, mal réalisés ( y compris par certains professionnels peu scrupuleux) donnent des contaminations entre les eaux superficielles de mauvaise qualité sanitaire et les différents aquifères. Ces erreurs sont graves car elles peuvent contaminer une ressource utilisée par une collectivité, à plus ou moins long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il est strictement impossible de forer dans un périmètre de protection d'un point de captage d'une collectivité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment creuser en sol meuble : alluvions, sables, etc ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
# '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''technique avec buses en béton : (Ø de 0,8 à 1m)'''&lt;br /&gt;
le creusement régulier à la base de la buse va permettre la descente de la buse verticalement. On charge avec une nouvelle buse au fur et à mesure de la descente. (par prudence une par une).&lt;br /&gt;
Les buses percées vont assurer la percolation de l'eau de la nappe.&lt;br /&gt;
Le fond du puits peut être chargé d'une dalle percée, en béton posée sur un lit de gravier. La mise en place d'une telle dalle, délicate, nécessite un équipement particulier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec sonde : encore appelée &amp;quot;cloche&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
Un cylindre creux en métal, est équipé d'une boule (bois ou acier) qui obture le bas de la sonde de façon à bloquer les débris dans la sonde, pour permettre leur remontée après chaque lâcher de la sonde dans un tube de diamètre un peu plus grand que la sonde. Un orifice latéral,en haut de la sonde, permet l'évacuation de l'eau. Au fur et à mesure de la descente des tubes, on emboite un nouveau tube collé. Ø de 100 à 180 mm en pvc. Le premier tube est percé sur un mètre, ou découpé au laser pour récolter l'eau. La cloche ne doit jamais entièrement passer sous le tube, elle serait alors probablement perdue. Ces sondes ou ''cloches'' sont fabriquées artisanalement. Leur poids peut aller jusqu'à 10 kg à vide et 20 kg chargée ! Une ''chèvre'' avec poulie est une aide précieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : si la pompe est en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec fonçage par tube acier.(Ø environ de 32 à 40 mm)'''&lt;br /&gt;
Un premier tube, muni d'une pointe, perforé sur sa longueur, rempli de gros sel, est forcé dans le sol grâce à une pièce mobile (appelée &amp;quot;''tête de Turc''&amp;quot;) sur laquelle on frappe, en veillant à na pas abimer le pas de vis du tube. En suite on visse avec un manchon un nouveau tube, on replace la tête de frappe, et ainsi de suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette technique utilise des tubes en acier spéciaux &amp;quot;''qualité forage''&amp;quot;. Des sociétés vendent des kits complets, pointe, tubes filetés, manchons de raccords, avec pompe spéciale de vidange des sables et graviers, puis amorçage de la pompe de production, têt, vanne, clapet anti-retour, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''limite physique''' : 7 m entre la pompe et le niveau de l'eau : la pompe étant en surface&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''Technique avec tarière'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La tarière est mise en action à la force des bras, des rallonges permettent au fur et à mesure de la descente de poursuivre le forage. Les qualités du terrain sont vite une limite à cette technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Références ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
* [[Construire son habitat]]&lt;br /&gt;
* [[Gestion de l'eau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se loger}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Gestion de l'eau]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>André</name></author>	</entry>

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