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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Bois_Ram%C3%A9al_Fragment%C3%A9&amp;diff=93068</id>
		<title>Bois Raméal Fragmenté</title>
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				<updated>2011-02-22T19:26:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;CHEFALAIN : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''Bois Raméal Fragmenté''' (dits '''BRF''' ou encore '''bois raméaux fragmentés''') est le nom donné à un mélange de résidus de broyage de rameaux de bois frais (branches).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par sa couverture du sol et son apport en lignine, il favorise le développement d'humus qui permet de limiter, voire de supprimer, le labour, les apports d'engrais et l'irrigation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En utilisant des branches fraîchement broyées et répandues rapidement au sol, une pédofaune et une pédoflore vont s'installer et ainsi reproduire les mêmes mécanismes que la forêt, laquelle est autosuffisante. Les BRF sont considérés comme des aggradants (on parle alors d'aggradation à l'inverse de dégradation) et présentent donc un matériau de premier choix pour restaurer les sols épuisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture sur B.R.F permet de neutraliser les principales maladies dont sont victimes les [[tomate]]s (exemple, la Fusariose). Vous pouvez récupérer auprès d'un élagueur tous les rameaux de [[bois]] (dont le diamètre est inférieur à 7 cm), sauf les résineux qui apportent de l'acidité. C'est une méthode biologique, et économique : entrez en contact avec les élagueurs de votre commune, cela les arrange de vous donner les rameaux de [[bois]], car s'ils les rapportent à la déchetterie, ils doivent payer une taxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que les BRF puissent être précompostés à basse température et pour une courte durée (3 mois), ils ne sont pas assimilables à des [[compost]]s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
[[Image:Basidiomycetes1.jpg|thumb|320px|Vue des basidiomycètes dans le sol]]&lt;br /&gt;
[[Image:Basidiomycetes2.jpg|thumb|320px|Vue des basidiomycètes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== BRF ===&lt;br /&gt;
Le terme BRF, Bois Raméal Fragmenté, ou encore Bois Raméaux Fragmentés, désigne des branches broyées (fragmentées). Les branches à sélectionner sont des rameaux d'un diamètre inférieur à 7 cm provenant d'arbres feuillus (angiospermes), les résineux (gymnospermes) sont tolérés en mélange à hauteur de 20 %. Les branches (ou les très jeunes arbres) qui composent le BRF représentent la partie la plus riche de l’arbre. On y retrouve 75 % des minéraux, des acides aminés, des protéines et des catalyseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par extension, le terme BRF désigne aussi des méthodes culturales agricoles innovantes qui, par l'introduction du broyat dans la couche supérieure du sol ou la mise en paillis de BRF, recréent un sol de type &amp;quot;forestier&amp;quot;. Les BRF favorisent la pédogénèse nécessaire à la création de l'humus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur utilisation est considérée comme essentielle dans une agriculture de type &amp;quot;Biologique&amp;quot; et &amp;quot;de conservation&amp;quot; ainsi que dans la lutte contre la désertification.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Basidiomycètes ===&lt;br /&gt;
Les basidiomycètes (''Basidiomycota'') constituent un vaste embranchement (ou division) de champignons, caractérisés par des spores formées à l'extrémité de cellules spécialisées, les basides. Ces champignons ont besoin d'air et d'humidité pour survivre. Ils ne survivent pas dans un sol à nu (sans mulch) ni en profondeur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Mycélium ===&lt;br /&gt;
Le mycélium est un ensemble de filaments, plus ou moins ramifiés, formant la partie végétative d'un champignon. Il est situé en sous-sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intérêts ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Ligneux ([[bois]]) créent plus d'humus et de meilleure qualité que les herbacées ([[compost]]s ou fumiers). Cette découverte québécoise est à l'origine d'un changement complet de paradigme dans les sciences du sol et dans l'agriculture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le couple lignine/mycélium est au départ d'une succession de cycles interactifs alliant pédofaune, pédoflore et minéraux. Cette &amp;quot;chaîne trophique&amp;quot; est la pédogenèse naturelle des sols forestiers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En forêt, les mycéliums dépolymérisent la lignine des racines et radicelles qui ne survivent pas.&lt;br /&gt;
La lignine (bois juvénile) des branches terminales est identique à celle des radicelles. En la broyant, nous favorisons la multiplication des mycéliums et le travail cultural.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la lignine du BRF, la température reste stable et moyenne, le pH neutre, l'humidité vitale constante. Plus besoin d'irriguer, ni de fertiliser. De plus, le fait que le sol ait une couverture aide à lutter contre le ruissellement (c'est donc aussi une très bonne manière de lutter contre l'érosion).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La présence des basidiomycètes est le gage de la réussite dans l'amélioration de la structure d'un sol. Ils sont les principaux micro-organismes capables de digérer la lignine du bois, recyclant et aidant les végétaux à absorber et assimiler l'eau et les substances nutritives en formation dans le sol. Ils sont le point de départ de la chaîne trophique avec les bactéries, suivies des insectes. Générateurs d'antibiotiques naturels, ils protègent les cultures des parasites et maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les intérêts et les chiffres annoncés seraient peu crédibles s'ils n'étaient affirmés et confirmés par 30 ans d'études scientifiques de chercheurs et d'organismes de renom (Université de LAVAL-QUEBEC, Pr.LEMIEUX &amp;amp; CTA Wallonie-BELGIQUE, J.HEBERT).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Humification ===&lt;br /&gt;
Bien que l'augmentation notable des rendements soit impressionnante, l'accroissement rapide du taux d'humus semble être l'intérêt premier. L'accroissement du taux d'humus se situe à 1 % sur moins de 10 ans alors qu'il faut 50 ans pour obtenir un résultat similaire avec du [[compost]] et 80 ans avec fumier ou lisier seuls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Rendements accrus ===&lt;br /&gt;
En quantité comme en qualité, sur toutes les cultures testées et en tous lieux (les plus forts rendements, 500 % à 800 % de la planche témoin, revenant aux pays tropicaux - Afrique, Madagascar - sur tomates et courgettes en raison du contrôle des nématodes grâce aux BRF). Les Canadiens obtiennent régulièrement 200 % à 300 % sur la culture des fraises. Les études, notamment en Ukraine (1996-97), sur le [[seigle]], montrent des accroissements notables du nombre de grains, de leur poids, de la matière sèche, de l'azote, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Humidification ===&lt;br /&gt;
Absence totale d'arrosage, sur les Causses du Quercy, pendant l'été 2005, chez M. Dupety, un des précurseurs français du BRF à qui l'on doit une forte médiatisation ces dernières années et de là une nouvelle reconnaissance en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre le fait que la limitation de l'arrosage accroît la qualité gustative et biologique du produit, qu'elle évite le lessivage des sols et des nutriments solubles, qu'elle diminue la pénibilité du travail, qu'elle permet d'envisager la remise en culture de terrains abandonnés pour cause de sécheresse persistante et de difficultés d'accès à l'eau (abandon de champs de lavande dans le Sud-Est), il faut avoir en mémoire que le problème de l'[[eau]] est un des problèmes majeurs de demain avec la dégradation galopante des sols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Traitement phytosanitaire ===&lt;br /&gt;
Après recherches (LAVAL-QUEBEC-LEMIEUX), parmi la quantité de produits générés par la pédofaune, figurent des antibiotiques utilisés par les plantes. On remarque, lors des essais, l'absence de certaines maladies et prédations existant sur les planches-témoin et le peu d'impact d'autres attaques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Travail réduit ===&lt;br /&gt;
Pas de labour (terre floculée sur 15 à 50cm de profondeur), désherbage limité par l'effet paillage, arrosage inutile, traitements réduits....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Permet de préserver l'environnement ===&lt;br /&gt;
L'azote étant fixé, il est plus difficilement entraîné par lessivage. Le BRF pourrait même contribuer à fixer l'azote d'autre origine présent, celui du lisier par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisation de rémanents forestiers ===&lt;br /&gt;
Jusqu'ici négligés, voire encombrants, les résidus de travaux forestiers ou d'élagage se découvrent une nouvelle noblesse et une nouvelle richesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche de matière première pour le développement du BRF, qui semble inéluctable, rejoint l'intérêt que l'on porte actuellement aux haies vives, à leur richesse biologique, animale, à leur nécessité pour le vent, l'eau et la biodiversité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Autres intérêts ===&lt;br /&gt;
Il existe d'autres implications potentielles (regain de l'intérêt pour l'agriculture locale, naturelle et peu coûteuse, ouverture de possibilités de recherches sur les sols carencés, sur les antibiotiques biologiques, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle pratique est simple, évidente, elle ne demande que peu de financements (aussi bien pour sa mise en œuvre que pour d'autres recherches non indispensables) et pourtant seul le hasard semble avoir, encore une fois, initié sa découverte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après plusieurs milliers d'années de mise en sommeil, de matraquage, de mauvais traitements divers et variés, de [[pollution]]s, d'acharnement inconscient, il suffit de quelques mois, de quelques &amp;quot;chips&amp;quot; de broyats, pour remettre en vie un sol &amp;quot;forestier&amp;quot; et multiplier par 500 la pédofaune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== En pratique ==&lt;br /&gt;
[[Image:Jardin-brf.jpg|thumb|320px|Vue du Jardin Vivaces. Tout le sol est recouvert de BRF.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Production du BRF ===&lt;br /&gt;
Plus le diamètre de la branche est petit, meilleur sera l'effet sur le sol (tout diamètre supérieur à 7 cm est à proscrire). L'idéal est que ces rameaux ou branchages soient broyés pendant la période dormante, peu avant la poussée de sève (février/début mars). Ceci parce qu'elles contiennent de la lignine en formation, plus attaquable par les champignons et les bactéries que la lignine adulte ou mûre, telle que présente dans le tronc des arbres. Ces branches contiennent une matière azotée indispensable au développement de ces bactéries et champignons. Ces branchages, chez vous, peuvent provenir de la taille et de l'élagage de vos arbres d'ornement, de la taille de vos arbres fruitiers, de la taille de vos haies, à l'exception des buis et ligustrum de moins de deux ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces branchages, rameaux, etc., cette matière première sera lacérée, fragmentés dans un [[broyeur de végétaux]] afin de faciliter l'attaque de la lignine par les bactéries et les champignons. En effet, l'écorce de ces petites branches est protégée des insectes et des bactéries par un germe de cuticule. La lacération met le bois à nu et le rend donc immédiatement attaquable par bactéries et champignons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Utilisation ===&lt;br /&gt;
# Épandre une fois par an entre 150 à 200 mètres cubes de BRF frais par hectare sur une couche d'environ 2 à 5 cm. Le BRF de résineux est à éviter; il convient de ne pas en incorporer plus de 20%.&lt;br /&gt;
# Incorporer par griffage au sol, sur 5 à 15 cm (suivant la nature du sol), le processus devant rester aérobie.&lt;br /&gt;
# Si la première application de BRF est effectuée en fin d'hiver ou au printemps, effectuer un apport d'azote la première année seulement ([[compost]] ou fumier).&lt;br /&gt;
# Semer et ne plus perturber le sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les années suivantes, on ajoute une couche par-dessus celle de l'année passée. Il est bon de recouvrir tout le sol de BRF (même les allées peuvent être recouvertes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce au BRF, on peut constater les trois couches caractéristiques d'un sol vivant et fertile:&lt;br /&gt;
# en surface, la couche de BRF d'environ 1 cm;&lt;br /&gt;
# la couche en décomposition remplie de filaments blancs (les mycéliums des champignons basidiomycètes);&lt;br /&gt;
# le sol bien noir (et qui sent très bon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Manuel pratique ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les rongeurs ====&lt;br /&gt;
Les rongeurs les plus à redouter sont sans aucun doute les campagnols terrestres (''arvicola terrestris)''. Ces rongeurs vivent en partie sous terre et se nourrissent de racines et radicelles. Le BRF par son épaisseur constitue une protection des campagnols vis-à-vis de leurs prédateurs (renards, buses, chouettes...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Faim d'azote ====&lt;br /&gt;
La &amp;quot;faim d'azote&amp;quot; est un terme agronomique pour imager le besoin en azote nécessaire à la décomposition de la matière organique. En fait, pour caricaturer, les molécules carbonées contenues dans la matière organique ne sont pas très &amp;quot;digestes&amp;quot; telles quelles pour la microflore du sol. Pour pouvoir dégrader les molécules carbonées du BRF en humus, la microflore du sol utilise également de l'azote. La microflore prend alors l'azote le plus facilement disponible (celui contenu dans la solution du sol) ce qui rend cet azote indisponible pour les plantes cultivées (au départ ce terme de &amp;quot;faim induite en azote&amp;quot; est apparu dans la problématique d'incorporation de la [[paille]] de [[blé]] dans le champ).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;faim induite en azote&amp;quot; peut être compensée par un apport complémentaire en [[engrais]] (organique ou non). La mise en place d'une culture de [[légumineuse]]s ([[trèfle]], [[luzerne]], lupin, pois...) une saison avant l'incorporation du BRF suffit à inhiber cette &amp;quot;faim d'azote&amp;quot;. Mais il faut également savoir que cette &amp;quot;faim&amp;quot; n'est que provisoire (1 à 3 ans)... Une fois que la microfaune sera en place, l'azote contenu dans le BRF sera progressivement libéré dans la solution du sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épandages de BRF réalisés en automne sont mieux intégrés du fait de la pluie ou de la neige. À ce moment-là, il y a assez de nitrates dans le sol et les plantes en utilisent peu. On peut sans risque apporter le BRF qui en plus fera office de pompe à nitrate. '''Les épandages après le mois de janvier sont à proscrire, car il s'installe alors une forte concurrence vis-à-vis de l'azote.''' Cette concurrence est d'autant plus forte que l'apport de BRF est élevé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Collemboles et acariens ====&lt;br /&gt;
Le développement des champignons stimule celui de leurs principaux consommateurs : les microarthropodes fongivores (collemboles et acariens) (Larrochelle 1994) qui sont les principaux représentants de la microfaune du sol. Ce broutage ne peut toutefois avoir lieu que si les champignons, et donc le [[bois]] qu’ils ont consommé, sont suffisamment riches en protéines. Ce broutage stimule par ailleurs l’activité lignivore des champignons en activant la prolifération du mycélium ainsi rajeuni. De plus, les excréments de ces microarthropodes vont permettre le développement de communautés bactériennes qui vont minéraliser l’azote qu’ils contiennent. C’est à ce niveau que se produit la libération très progressive de l’azote immobilisé précédemment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Annexe ==&lt;br /&gt;
* [[Bois Raméal Fragmenté/Les acteurs majeurs|Les acteurs majeurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Agriculture biologique]]&lt;br /&gt;
* [[Agriculture naturelle]]&lt;br /&gt;
* [[Claude Bourguignon]] (ingénieur agronome et microbiologiste des sols)&lt;br /&gt;
* [[Compostage]]&lt;br /&gt;
* [[La magie des haies]] (documentaire)&lt;br /&gt;
* [[Micro-agriculture biointensive]]&lt;br /&gt;
* [[Permaculture]]&lt;br /&gt;
* [[Réduire, Réutiliser, Recycler]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://www.brfgeneration.fr/ La ''génération BRF'']&lt;br /&gt;
* [http://www.pratiks.com/Video/Voir/Media/les_avantages_d_une_culture_sur_brf__bois_rameal_fragmente__174-75/index.html Vidéo : origine, méthode]&lt;br /&gt;
* [http://www.leca.univ-savoie.fr/tmp/brf/#Forum Liste de diffusion Bois Raméal Fragmenté &amp;lt;small&amp;gt;(BRF)&amp;lt;/small&amp;gt;]&lt;br /&gt;
* [http://pagesperso-orange.fr/dodelin/AssoBMAF.html L'association &amp;quot;Bois Mort, Agriculture, Forêt&amp;quot; &amp;lt;small&amp;gt;(BRF)&amp;lt;/small&amp;gt;]&lt;br /&gt;
* [http://www.aggra.org/ Aggra, le site qui met la fertilisation organique à votre portée]&lt;br /&gt;
* [http://www.lesjardinsdebrf.com Les jardins de BRF]remplacé par http://www.info-brf.com/forum/&lt;br /&gt;
* [http://www.ecolotech.eu/Fertilite-et-matiere-organique-des-sols-la-piste-du-BRF.html Ecolotech]&lt;br /&gt;
* [http://www.ctastree.be/BRF/indexbrf.htm Études CTA en Wallonie], pdf&lt;br /&gt;
* [http://www.hydrogeochem.qc.ca/pages/publications_gcbr.html Publications du Groupe de Coordination sur les Bois Raméaux], pdf {{de}}, {{en}}, {{es}}, {{fr}}&lt;br /&gt;
* [http://fermedupouzat.free.fr  la ferme du Pouzat, depuis l'hiver 2003/2004 les BRF sur les terres du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy]&lt;br /&gt;
* [http://www.arboraconcept.fr/paillage-organique-brf BRF en Eure-et-Loir - ArborA Concept]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''De l'arbre au sol, les BRF'' par Eléa Asselineau et Gilles Domenech, 192p. Editions du Rouergue ; ISBN 2841568997&lt;br /&gt;
* ''BRF vous connaissez ?'' par Jacky Dupety avec Bernard Bertrand, 128p. Editions de Terran, 2007 ; ISBN 2913288685&lt;br /&gt;
* ''Les rémanents en foresterie et agriculture. Les branches : matériau d’avenir. par Benoît Dodelin, Éd. Tec &amp;amp; doc, 2007 ; ISBN 2743010312  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Reportages ===&lt;br /&gt;
* [http://www.lamagiedeshaies.com/ La magie des haies] par Sébastien Bradu et Marie-Odile Laulanie. Un documentaire qui parle des [[Haie]]s, de la [[Biodiversité]], d'Agroforesterie, de Bois Raméaux Fragmentés, des Trognes, et de l'intérêt agro-économique des arbres hors forêts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Jardinage|Portail Permaculture}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Bois]][[Catégorie:Paillage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>CHEFALAIN</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Lait_de_soja&amp;diff=60725</id>
		<title>Lait de soja</title>
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				<updated>2008-10-20T17:30:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;CHEFALAIN : /* Utilisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''lait de soja''' (ou soya) est une [[boisson]], non laitière, riche en protéines, pauvre en lipides et en calcium et sans cholestérol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Recette==&lt;br /&gt;
* 250 mL (1 tasse) de fèves de [[soja]] jaune (si possible dépelliculé&amp;lt;sup&amp;gt;'''*'''&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
* Eau de trempage.&lt;br /&gt;
* 2,25 L (9 tasses) d'eau additionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes pour faire du lait de [[soja]], celle-ci semble être assez simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme appareils, vous aurez besoin d'un mélangeur ou robot culinaire, d'un grand [[bain-marie]] et d'une passoire que vous tapisserez d'un chiffon type égouttoir à [[fromage]]s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Laver et trier les fèves (enlever les fèves brisées, les cailloux...)&lt;br /&gt;
# Placer les fèves dans un contenant et les couvrir de 5 cm (2 po) d'eau. Les laisser tremper 8 à 10 heures à température ambiante ou 24 heures au [[réfrigérateur]].&lt;br /&gt;
# Broyer les fèves (avec un mélangeur ou un robot culinaire) en ajoutant 750 mL (3 tasses) d'[[eau]].&lt;br /&gt;
# Faire bouillir l'eau du bain-marie.&lt;br /&gt;
# Verser les fèves moulues dans le haut en y ajoutant le reste d'eau (1,5 L - 6 Tasses). &lt;br /&gt;
# Mettre le haut de bain-marie directement sur feu moyen et remuer en attendant qu'il commence à mijoter.&lt;br /&gt;
# Mettre le haut de bain-marie sur le bas. Couvrir et laisser mijoter à feu moyen durant une heure.&lt;br /&gt;
# Égouter le lait à travers une passoire et y presser fermement le résidu de fèves de [[soja]] ([[okara]]) afin d'extraire le plus de jus.&lt;br /&gt;
# Refroidir immédiatement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;sup&amp;gt;'''*'''&amp;lt;/sup&amp;gt; ''La pellicule autour de la fève donne un goût plus prononcé que sans''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation==&lt;br /&gt;
Le lait de soja peut être utilisé au même titre que le [[lait]]. Il peut être bu tel quel, aromatisé. Il peut servir à la conception de la sauce béchamel et d'autres sauces. Il sert à la fabrication du [[tofu]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Conservation==&lt;br /&gt;
Le lait de [[soja]] se conserve de 5 à 7 jours au [[réfrigérateur]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Lait végétal]]&lt;br /&gt;
* [[Soja]]&lt;br /&gt;
* [[Végétarisme]]&lt;br /&gt;
* [[Tofu]]&lt;br /&gt;
* [[Chlorure de magnésium]]&lt;br /&gt;
* [[Boisson]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://avis.free.fr/recettes.htm#267 Autre recette par avis.free.fr]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail S'alimenter}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Boisson]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Végétarisme]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>CHEFALAIN</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89cologisme&amp;diff=73037</id>
		<title>Écologisme</title>
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				<updated>2008-10-20T14:09:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;CHEFALAIN : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L''''écologisme''' (parfois confondu avec l' '''environnementalisme''') est à la fois un courant de pensée ([[idéologie]] ou [[philosophie]]), un corpus de valeurs et de propositions incluant celles du [[:Catégorie:mouvement écologiste|mouvement écologiste]] ou du mouvement d'[[écologie politique]], et l'activité politique ou parapolitique visant au respect de l'[[environnement]], sa protection, préservation ou restauration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fortement inspiré de la [[science]] de l'[[écologie]], il recherche le respect des équilibres [[nature]]ls. &lt;br /&gt;
L'écologisme et le mouvement écologiste ont parmi leurs priorités : &lt;br /&gt;
la conservation des [[ressources naturelles]], la préservation de la &amp;quot;vie sauvage&amp;quot; (''wilderness''), la lutte contre la dégradation et la fragmentation ou destruction des [[Habitat (écologie)|milieux de vie]] et des [[écosystème]]s au sens le plus large (des plus « sauvages » aux milieux habités par l'homme, dont les milieux urbains considérés comme habitats potentiels de substitution et comme cadre de vie d'une part grandissante de l'humanité). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes demandes sociales et politiques, ou même protestations s'expriment dès le début du XXème siècle : en 1902, une convention internationale pour la protection des oiseaux utiles était signée entre 11 pays d'Europe, et en 1913, le congrès de Berne réclamait une &amp;quot;Protection mondiale de la nature&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k113721g/CadresFenetre?O=NUMM-113721&amp;amp;M=chemindefer page 74] d'un article &amp;quot;« Les réfections françaises »&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, principalement du constat de la dégradation de la nature par l'homme, notamment par la chasse et la surexploitation de la nature, puis par la [[pollution]] et la destruction à grande échelle de milieux naturels ([forêts tropicales] notamment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--Il est issu d'une demande sociale et de la protestation contre des techniques non évaluées expérimentalement (principe de précaution), mais surtout du constat de la dégradation de la nature par l'homme.--&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'écologisme est souvent confondu avec l'[[écologie profonde]], alors qu'il existe bien différentes tendances dans le « courant écologiste » : conservatisme, environnementalisme de la version réformiste à la version radicale, anarcho-écologisme, écoféminisme (alliant réflexion sur l'écologie et sur la structure sociale)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Écologie et écologisme ==&lt;br /&gt;
L'[[écologie]] en tant que [[science]] consiste à comprendre le fonctionnement des [[écosystème]]s, en élaborant des théories explicatives, ainsi qu'à étudier les [[espèce]]s vivantes et leurs relations avec leur [[habitat (écologie)|environnement]] dont elles dépendent pour leur survie. Les spécialistes de l'écologie sont des ''[[écologue]]s'' ou ''ingénieurs écologues ''&amp;lt;ref&amp;gt;anciennement ''écologistes'', le terme a été changé pour éviter les confusions avec l'importance grandissante de l'écologisme bien que ''écologiste'' ou ''écologiste scientifique'' soit parfois encore utilisé pour désigner l'écologue. D'ailleurs la traduction en anglais d' ''écologue'' correspond à ''ecologist'' tandis qu'''écologiste'' correspond à ''environmentalist''.  Remarque : dans le langage familier  on utilise « écolo » pour qualifier quelqu'un qui &amp;quot;milite&amp;quot; pour l'environnement&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'écologisme est lié étroitement à l'écologie et à l'[[histoire de l'écologie]] : les informations tirées des études scientifiques sont utilisées par les partisans ou militants de l'écologisme, les écologistes, pour orienter leurs actions, faire stopper ou réguler l'exploitation des ressources, faire pression pour parvenir à des décisions politiques avec prise en compte des implications écologiques de celles-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- ??? en commentaire en attendant sourcage de cette proposition /// d'autres auteurs ont encore un autre découpage (voir encyclopedie agora écologisme terme non anthropocentriste par opposition à environnementalisme )&lt;br /&gt;
Il serait moins ambigu de distinguer en fait l'appellation d''''environnementaliste''' (militant ou professionnel) qui défend l'environnement sans faire de politique de celle d'écologiste qui serait censé essayer de faire passer prioritairement les idées écologiques de l'écologisme dans la vie de la cité et donc dans la politique.--&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire de l'écologisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les courants de pensée inspirant l'écologisme moderne proviennent de l'Europe et des États-Unis d'Amérique du {{s|XIX|e}}. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les préoccupations « écologistes », de protection de la nature sur des bases éthiques, philosophiques ou religieuses sont largement antérieures : beaucoup de lois ont été promulguées qui peuvent être qualifiées d'écologistes, et ce depuis l'Antiquité : de la protection des forêts à [[Ur (Mésopotamie)|Ur]] vers -2700, aux édits de  protection des animaux de l'empereur [[Ashoka]] en Inde (-256), de la première « réserve naturelle »  du monde (un sanctuaire de la vie sauvage) au [[Sri Lanka]]  quelques décennies [http://www.slwcs.org/] plus tard jusqu'à la première loi de protection des oiseaux sur l'île de Farne en 676&amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} [http://www.radford.edu/~wkovarik/envhist/1ancient.html historique de l'environnementalisme] et [[Cuthbert de Lindisfarne]] pour la protection des oiseaux&amp;lt;/ref&amp;gt; etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Signalons aux {{XVIIe s}} et {{XVIIIe siècle}}s des mesures des colons des États-Unis d'Amérique pour éviter l'épuisement des ressources, par la réglementation de l'abattage du bois, la jachère ou l'interdiction de la chasse par période&amp;lt;ref&amp;gt;quelques dates d'Amérique du Nord  : 1626 Colonie de [[Plymouth (Massachusetts)|Plymouth]]: ordonnance pour réglementer l’abattage et la vente de bois d’œuvre - &lt;br /&gt;
1681 [[Pennsylvanie]]  : William Penn décrête que pour cinq acres défrichés, un acre doit rester en forêt -&lt;br /&gt;
1718 [[Massachusetts]] La chasse aux cerfs est interdite pour une durée de quatre ans&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des mesures législatives du gouverneur de l'[[île Maurice]]  en 1710  (à l'époque nommée Île de France) en protégeant les forêts afin de lutter contre l'érosion des sols, garantir des microclimats favorables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des premières actions collectives contre la déforestation date de 1720, en [[Inde]], avec des centaines de villageois qui ont empêché les soldats du maharaja de [[Jodhpur]] de détruire des arbres&amp;lt;ref&amp;gt;filiation historique du [[Mouvement Chipko]] -  voir l'article correspondant ou en anglais [[:en:mouvement Chipko]] ainsi que la chronologie [[Chronologie de l'écologisme]]&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis qu'[[Henry David Thoreau]] (1817-1862) est considéré comme le premier environnementaliste, un des premiers penseurs ayant associé et théorisé la lutte sociale et la préocccupation écologiste est [[Elisée Reclus]] (1830-1905), scientifique et militant [[anarchisme|anarchiste]].{{référence nécessaire}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1864, George Marsh publie ''L'homme et la nature'' (''Man and nature'')&amp;lt;ref&amp;gt;titre complet :''&amp;quot;Man and nature ; or, Physical Geography as Modified by Human Action&amp;quot;'' révisé en 1874 sous le titre ''The Earth as Modified by Human Action'' - voir [[George Perkins Marsh]]&amp;lt;/ref&amp;gt;, la première analyse systématique de l'impact destructif de l'humanité sur l'environnement, qui devient un travail de référence pour le mouvement environnementaliste. Deux ans plus tard, le terme [[écologie]] est créé par le zoologiste allemand [[Ernst Haeckel]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières créations d'organisations que l'on qualifierait de conservationnistes, écologistes remontent à 1815 avec la   ''Commons Open Spaces &amp;amp; Foothpats preservation society'' au Royaume-Uni, à 1854 en France avec la [[Société impériale zoologique d'acclimatation]]. Aux États-Unis, la création du premier grand parc naturel [[Yellowstone]] remonte à 1872&amp;lt;ref&amp;gt;Le parc de Yellowstone : bien qu'il faille relativiser l'intérêt de la conservation de la nature pour elle-même : l'acte du Congrès stipule en effet le site approprié « pour le bénéfice et le plaisir des gens » [http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Nature--La_nature_hier_et_aujourdhui_par_Rene_Dubos analyse chronologique de René Dubos]&amp;lt;/ref&amp;gt; tandis que la naissance de la première grande [[organisation non gouvernementale|ONG]] de défense de la nature, le ''[[Sierra Club]]'' remonte à 1892.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant le « contrôle » de  l'industrialisation, [[Benjamin Franklin]] et des habitants déposent en 1739 une pétition à l'assemblée de Pennsylvanie pour faire stopper les décharges des déchets des tanneries (du district commercial de [[Philadelphie]]) : les entreprises parlent de violation de leurs droits tandis que Franklin fait mention de {{citation étrangère|public rights}} (« droit public, des citoyens »).  Par la suite, de 1762 à 69, un comité essaie de réguler et contrôler la pollution des eaux et les déchets &amp;lt;ref&amp;gt;[[Chronologie de l'écologisme]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'Angleterre moderne, une des premières lois de contrôle de la [[pollution]] est le ''British River Pollution Control Act'' de 1876 qui rend illégal tout déversage d'égouts dans les rivières ou autres courants, qui fait pendant à une loi de 1388 interdisant de jeter les ordures dans les fossés, rivières ... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières dénonciations virulentes du gaspillage des ressources naturelles de notre société industrielle sont dues à un biologiste et urbaniste écossais Patrick Geddes vers les années 1915&amp;lt;ref&amp;gt;« De l'écologie à l'écologie politique », [[Dominique Bourg]].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Notons quelques préoccupations écologistes dans le gouvernement du [[Troisième Reich]] : loi de protection des animaux en 1933&amp;lt;ref&amp;gt;''Le nouvel ordre écologique'' de [[Luc Ferry]], pg 181 et suivantes, bien qu'il énonce erronément que ce sont les premières lois écologistes avec « le souci d'intervention politique »&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Ministère de l'agriculture stoppe un programme d'extension de terre par drainage, sous l'influence d'écologistes arguant qu'à terme la [[nappe phréatique]] diminuerait et le sol serait appauvri.&amp;lt;ref&amp;gt; [http://www.defendingsteiner.com/book/bramwell.php  rechercher Alwin Siefert dans la page]. Le thème de l'écologie ne semble pas avoir été central dans le national-socialisme et les agriculteurs en [[agriculture biodynamique]] ont été poursuivis et arrêtés par les SS (même ref.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première organisation internationale de [[conservation de la nature]] est fondée en 1948, l'[[Union internationale pour la conservation de la nature]]&amp;lt;ref&amp;gt;en anglais : ''[[:en:World Conservation Union]]''  ou ''International Union for Conservation of Nature and Natural Resources (IUCN)''&amp;lt;/ref&amp;gt; dont le siège se trouve en Suisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès les années 1960, aux États-Unis les préoccupations écologistes ressurgissent avec les problèmes de pollution, exemple le [[Dichlorodiphényltrichloroéthane|DDT]]&amp;lt;ref&amp;gt;voir ''Silent spring'' de Rachel Carson&amp;lt;/ref&amp;gt;, les mouvements [[antinucléaire]]&amp;lt;ref&amp;gt;le biologiste [[Barry Commoner]] en est un des précurseurs fin des années 1950&amp;lt;/ref&amp;gt;.  La plus importante manifestation au monde a lieu le 22 avril 1970, décrété jour de la terre pour demander la protection de l'environnement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 1970 apparait une nouveau type de mobilisation : les interventions d'urgence.  Par exemple face au non respect de l'embargo sur la chasse à la baleine, l'organisation Greenpeace, récemment fondée, protège les baleines en se plaçant devant les baleiniers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les mouvements écologistes actuels, apparus dans les années 1960, [[années 1970]], la plupart ont plutôt des préoccupations sociales associées aux préoccupations environnementalistes, et prônent des valeurs de [[tolérance]] et d'ouverture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Voir aussi une chronologie qui reprend des [[Chronologie de l'écologisme|dates clés]] concernant l'environnement, les [[catastrophe écologique|catastrophes environnementales]], la génèse des courants écologistes, les [[Traité (droit)|traité]]s de protection de l'environnement ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mouvement écologiste en France ===&lt;br /&gt;
Selon [[Dominique Simonnet]], le mouvement écologiste français aurait commencé en [[mai 68]], tout d'abord comme un mouvement contestataire. Il s'est d'abord caractérisé par des actions ponctuelles et des manifestations, aussi bien sur le terrain qu'à Paris. On note ainsi la lutte contre la création d'une station de ski dans le [[parc national de la Vanoise]] en 1970, les manifestations de 1971 contre les centrales nucléaires de [[Centrale nucléaire de Fessenheim|Fessenheim]] (quelques centaines de personnes) et de [[Centrale nucléaire de Bugey|Bugey]] (15&amp;amp;nbsp;000 personnes). De même, la manifestation contre l'extension du camp militaire du [[Larzac]] regroupe quelques centaines de manifestants le 9 mai 1971, puis près de 20&amp;amp;nbsp;000 le 14 juillet 1972. Le principal animateur de ces manifestations est [[Pierre Fournier (journaliste)|Pierre Fournier]], journaliste à ''[[Charlie Hebdo]]'', militant antinucléaire et antimilitariste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, le programme nucléaire ne démarre en France qu'en 1974, suite au [[premier choc pétrolier]] de 1973. Très rapidement, le nucléaire est alors rejeté par les associations de défense de la nature, par des scientifiques rejetant des avis d'experts de l'époque, par des citoyens inquiets des risques potentiels et par une presse militante : ''Le Courrier de la Baleine'', revue des [[Les Amis de la Terre|Amis de la Terre]] en 1971 et surtout en 1972 ''[[La Gueule Ouverte]]''&amp;lt;ref&amp;gt;créé par Pierre Fournier&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui a un public plus large. Le mouvement antinucléaire servira de focalisateur à la cause écologiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des plus importantes manifestations contre le nucléaire, la [[Manifestation à Creys-Malville en 1977]] est sévèrement réprimée (un mort et des dizaines de blessés) . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à la même période qu'est créée par Jean Carlier l'[[Association des journalistes et écrivains pour la protection de la nature et de l'environnement]] (AJEPNE). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si quelques candidatures écologistes avaient déjà été lancées en Alsace&amp;lt;ref&amp;gt;Mouvement Écologie et Survie avec [[Antoine Waechter]] et [[Solange Fernex]].&amp;lt;/ref&amp;gt;, c'est la première candidature à l'élection présidentielle d'un candidat se réclamant de l'écologie, en 1974, qui la propulse vraiment sur le terrain politique. L'agronome tiers-mondiste [[René Dumont]], si son score électoral est médiocre, utilise l'exposition médiatique dont il bénéficie pour faire prendre conscience des problèmes environnementaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les courants et acteurs de l'écologisme ==&lt;br /&gt;
Des courants de l'écologisme préconisent les réformes de façon démocratique, demandent des mesures environnementales, soutiennent des programmes d'éducation à l'environnement, des campagnes d'information et formation au sujet des modes de consommation, de gestion des déchets....  Pour certains courants, la lenteur de certains processus peut décourager face à certains signes alarmistes, ce qui explique sans doute qu'ils privilégient alors des mesures de désobéissance civile, souvent non violentes, imitant Gandhi, ou plus radicales et médiatisées  (exemples : blocage de chantiers de déforestation, fauchage de plants d'ogm, occupation des arbres, déduction des impots consacrés au nucléaire, etc.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'écologisme est aussi bien le fait de penseurs isolés que de groupements de tous ordres : cercles d'experts faisant appel à des chercheurs ([[club de Rome]]), [[Association à but non lucratif|association]]s militantes ([[Les Amis de la Terre]], [[Greenpeace]], le [[Réseau Sortir du nucléaire]]), mouvements écologistes (voir la catégorie [[:catégorie:mouvement écologiste|mouvement écologiste]]). C'est à partir des années 1970 que se développent les premiers véritables partis politiques écologistes avec en France le [[Mouvement d'écologie politique]] puis, dans les années 1980, la création des [[Les Verts (France)|Verts]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Écologie politique ===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Écologie politique}}&lt;br /&gt;
On distingue de plus en plus la branche politique, organisée en partis politiques par le terme [[écologie politique]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L'écologie politique est ainsi un ensemble de courants de pensée, largement diffusés depuis les années 1970, qui insistent sur la prise en compte des enjeux [[écologie|écologiques]] dans l'action [[politique]] et dans l'organisation [[Société (sciences sociales)|sociale]]. Versant politique de l'écologisme, elle utilise les résultats de l'[[écologie scientifique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L'écologie profonde ou ''deep ecology'' ===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|Écologie profonde}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet autre courant de pensée est d'origine anglosaxonne, bien que son fondateur soit le philosophe norvégien [[Arne Naess]] (né en 1912). Il affirme que la nature a une valeur intrinsèque et des droits qu'il faut respecter et que l'homme et ses droits sont à repenser dans ce contexte étendu. Un des précurseurs de l'écologie profonde, [[Aldo Leopold]] (1887-1948) a proposé le développement et la défense d'une ''éthique de la terre''&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;''Les scénarios de l'écologie''&amp;quot; [[Dominique Bourg]] page 35. &amp;lt;/ref&amp;gt;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les partisans du courant de l' ''[[écologie profonde]]'', on peut citer [[Michel Serres]], Dave Foreman, fondateur de ''Earth First!''...&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- peut etre pas le plus fondamental dans un résume de 3 lignes - à mettre ds article principal&lt;br /&gt;
L'ouvrage fondamental de ce courant intitulé ''Deep Ecology'' affirme, en reprenant les enseignements d'un autre écologiste, Gary Snyder : {{citation|les êtres humains sont trop nombreux aujourd'hui et le problème s'aggrave rapidement […]. L'objectif doit être la moitié de la population actuelle du monde, ou encore moins}}&amp;lt;ref&amp;gt;''Deep Ecology'' de Devall et Session  (1985)  p. 166 &amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
--&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thèmes de l'écologisme ==&lt;br /&gt;
Le développement de l'écologisme se fait à la faveur de la prise de conscience de la dégradation de l'environnement (risques nucléaires, [[couche d'ozone]], [[pollution]]s, pesticides, [[réchauffement climatique|réchauffement de la planète]], [[effet de serre]]), et de la crise du pétrole (ou d'une façon plus générale l'épuisement des [[ressources naturelles]]). L'écologisme brasse des thèmes très divers et se répartit en plusieurs mouvements de pensée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces préoccupations sont partagées par la communauté scientifique au sujet de l'[[empreinte écologique]] excessive de notre modèle de développpement, ainsi que les enseignements du [[Club de Rome]] dont la modélisation du système planétaire a mis en relation le caractère limité des ressources naturelles et le modèle de croissance économique illimitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Protection de la nature et sauvegarde des grands équilibres ===&lt;br /&gt;
On peut distinguer deux types d'objectifs poursuivis par l'écologisme. Certains, à la suite des [[naturalisme|naturalistes]], visent à protéger la nature vierge : espèces menacées, sites naturels. C'est le cas de nombreuses associations telles que celles regroupées dans la fédération [[France Nature Environnement]]. Des actions ponctuelles et souvent locales, depuis la lutte contre l'implantation d'une station de ski dans le [[parc national de la Vanoise]] en 1970 jusqu'à la lutte en faveur de la réintroduction de l'[[ours]] dans les [[Pyrénées]] françaises, entrent dans ce cadre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres objectifs concernent les risques que l'activité humaine fait encourir aux grands équilibres écologiques de la planète. Ils se basent sur les résultats de l'[[écologie scientifique]]. Ils dénoncent par exemple les risques que présentent le [[réchauffement climatique]], le gaspillage des [[Géopolitique de l'eau|ressources en eau]], la destruction des forêts, les risques liés à l'[[industrie nucléaire]]. Ces luttes sont celles qui font l'objet du plus grand écho au niveau international au travers de réunions d'experts et de chefs d'État, depuis la [[Conférence des Nations Unies sur l'environnement]] de Stockholm en 1972 jusqu'à la signature du [[Protocole de Kyōto]] en 1998.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Croissance illimitée et ressources limitées ===&lt;br /&gt;
Dès les [[années 1960]] des spécialistes mettent en garde contre les risques d'une [[Croissance économique|croissance]] illimitée. Du risque de la surpopulation, la mise en garde passe progressivement à une volonté de maîtrise de la croissance économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première menace semble provenir de l'augmentation incontrôlée de la [[population]], en particulier dans le [[Tiers Monde]] et en [[Inde]]. [[Paul R. Ehrlich]] lance un cri d'alarme contre cette « bombe P » en [[1968]] : selon lui, le monde ne pourra supporter à moyen terme l'explosion démographique en cours. Ce thème est largement repris au cours des années 1970, par exemple par [[René Dumont]], candidat à l'[[élection présidentielle française de 1974|élection présidentielle française en 1974]]. Il a été aujourd'hui largement supplanté par les problèmes posés par la croissance économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En [[1972]], le [[Halte à la croissance ?|premier rapport]] au [[club de Rome]], élaboré par des chercheurs du [[Massachusetts Institute of Technology]] (MIT), met en avant, outre le problème de la surpopulation, une contradiction entre le développement exponentiel de l'économie mondiale et le caractère limité des ressources naturelles. Il propose de rechercher un « équilibre » dans lequel le [[progrès]] porterait sur les conditions de vie et non sur la croissance économique. Si le rapport a été critiqué par d'autres scientifiques pour les faiblesses du modèle économique utilisé, il a contribué à diffuser les thèses écologistes sur les risques de la productivité à outrance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le discours écologiste est parfois considéré comme extrémiste lorsqu'il remet en cause les fondements de la [[société de consommation]] capitaliste et qu'il promeut, dans la lignée du club de Rome, une « croissance zéro ». Toutefois d'autres courants de l'écologisme ne remettent pas en cause la croissance en tant que telle mais plutôt une recherche incontrôlée du productivisme qui conduit à une exploitation exagérée des ressources naturelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une telle vision que le [[rapport Brundtland]] formalise en [[1987]] : la satisfaction des besoins d'aujourd'hui ne doit pas compromettre la capacité des générations futures de satisfaire ses propres besoins. Le « [[développement durable]] » ou « soutenable » est toujours l'un des principaux thèmes de l'écologisme et, au-delà, du discours politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Écologisme, science et technologie ===&lt;br /&gt;
Certains scientifiques, en particulier des [[biologie|biologistes]] et des [[naturalisme|naturalistes]], sont à l'origine de nombreuses sociétés de protection de la nature. Ainsi dès 1854, [[Isidore Geoffroy Saint-Hilaire]], professeur au [[Muséum national d'Histoire naturelle]], fondait la Société impériale zoologique d’acclimatation, aujourd'hui [[Société nationale de protection de la nature]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les scientifiques ont aussi apporté une caution scientifique aux militants : c'est le cas des rapports au Club de Rome, qui ont apporté aux écologistes un modèle étudiant l'impact à long terme des activités humaines sur l'environnement. Dans le même temps, les scientifiques eux-même bénéficient parfois des connaissances accumulées par les écologistes, par exemple en termes de disparition d'espèces. L'explorateur et cinéaste [[Jacques-Yves Cousteau]], grâce à l'immense succès de ses films, a pu aider des scientifiques à mener des campagnes d'étude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rapports de l'écologisme et de la technologie sont ambivalents. Les penseurs écologistes sont nombreux à dénoncer les méfaits de la technologie. [[Barry Commoner]], dès les années 1950, tente de faire le point sur l'impact des essais nucléaires sur l'environnement. Comme l'avait fait également la biologiste [[Rachel Carson]] au sujet du DDT, il analyse l'effet pervers de certaines technologies telles que les insecticides ou les détergents qui, utiles à court terme, produisent des effets mal calculés et parfois très dangereux à long terme. Un thème essentiel de l'écologisme apparaît : la complexité des mécanismes naturels, dont la technologie humaine n'a pas pris la mesure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, la technologie peut aussi apporter des réponses à certains problèmes soulevés par l'écologisme : [[écologie industrielle]], bio-carburants, constructions à « [[haute qualité environnementale]] » (HQE), technologies de captation/séquestration du CO2&amp;lt;ref&amp;gt;Voir le [http://www.senat.fr/rap/r05-426/r05-426.html Rapport sur les apports de la science et de la technologie au développement durable] rédigé au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et techniques par Pierre Laffitte et Claude Saunier.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- mis en commentaire car unilatéralisme ////    à développer plus tard&lt;br /&gt;
=== Réflexion et analyse  ===&lt;br /&gt;
Pour [[Nicole Jetté-Soucy]], les écologistes, assimilables selon elle à la ''deep ecology'' tels que [[Michel Serres]], [[Aldo Leopold]], [[Hans Jonas]] prôneraient le remplacement des valeurs humanistes, jugées immorales, par des valeurs suprahumanistes et appelleraient à recourir à la force pour lutter contre les responsables de la destruction de la [[biosphère]].&lt;br /&gt;
--&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références documentaires ==&lt;br /&gt;
=== Ouvrages de base === &lt;br /&gt;
Ouvrages d'analyse, essais concernant les préoccupations écologistes, par ordre chronologique&lt;br /&gt;
* ''Walden ou la vie dans les bois'' de [[Henry David Thoreau]] (1854) &lt;br /&gt;
* ''l'homme et la nature'' de George Marsh (1864) &lt;br /&gt;
* '' L'homme et la terre'' d' Elisée Reclus (1906)&lt;br /&gt;
* ''Silent spring'' « Printemps silencieux » de Rachel Carson  (1962) &lt;br /&gt;
* ''Avant que nature ne meure''  [[Jean Dorst]] 1964&lt;br /&gt;
* ''L'encerclement'' de Barry Commoner 1973  (ed {{en}} ''The closing circle'' 1971)&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]] (ou rapport Meadows), étude soulignant les dangers écologiques de la croissance économique telle qu'elle est envisagée. 1972 &lt;br /&gt;
* ''La société contre nature'' [[Serge Moscovici]] 1972&lt;br /&gt;
* ''L'Utopie ou la Mort '' de [[René Dumont]] (1973)&lt;br /&gt;
* ''Pour une société écologique'' [[Murray Bookchin]] 1976 &lt;br /&gt;
* ''Ecologie et liberté''  [[André Gorz]] 1977 &lt;br /&gt;
* ''Le système technicien'' [[Jacques Ellul]] 1977&lt;br /&gt;
* ''Ecologie et politique'' André Gorz 1978&lt;br /&gt;
* ''Le principe responsabilité. Une éthique pour la civilisation technologique'' de [[Hans Jonas]] (1979) - traduction française éd. du Cerf 1990 &lt;br /&gt;
* {{en}} ''Deep ecology'' de Devall et Session (1985)&lt;br /&gt;
* ''L'écologie au pouvoir'' Boy Jacques le seigneur, Roche 1995&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'' à compléter'' &amp;lt;!--après une sélection d'Yves Frémion sur le mouvement écologiste (ref encyclopedia universalis)--&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Les raisons de la colère ou l'Utopie des verts'' [[René Dumont]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Livres de fiction ===&lt;br /&gt;
''/// et même de science fiction qui apportent des éléments de réflexion (voir les références : {{en}}  [[:en:Environmentalism]])''&lt;br /&gt;
* ''La Danse avec le Diable'' de Günther Schwab 1959 (''Der Tanz mit dem Teufel'')&lt;br /&gt;
* ''[[Dune (roman)|Dune]]'' de [[Frank Herbert]] 1965 &lt;br /&gt;
* ''Les dépossédés'' d'[[Ursula Le Guin]] 1974, (''The Dispossessed: An Ambiguous Utopia'' voir [[Les Dépossédés]])&lt;br /&gt;
* {{en}} ''The Fifth Sacred Thing'' de [[Starhawk]] 1993, roman post-apocalyptique ([[:en:The Fifth Sacred Thing]])&lt;br /&gt;
* {{en}} ''Sixty days and counting ''de [[Kim Stanley Robinson]] anticipant les conséquences liées au réchauffement climatique ([[:en:Sixty Days and Counting]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Revues ===&lt;br /&gt;
* [http://www.ecologiste.org/ Site de la revue ''L'Ecologiste']&lt;br /&gt;
* [[Ecorev']]&lt;br /&gt;
* [[Cosmopolitiques]]  cahiers théoriques pour l'écologie politique&lt;br /&gt;
* [[S!lence]]&lt;br /&gt;
* [[Imagine demain le monde]]&lt;br /&gt;
* [http://www.revuelabyrinthe.org/sommaire3722.html &amp;lt;i&amp;gt;Labyrinthe - atelier interdisciplinaire&amp;lt;/i&amp;gt;, n° 30, 2008.], ''Ecologie = X. Une nouvelle équation des savoirs''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Documentaires et films ===&lt;br /&gt;
{{Article détaillé|filmographie de l'environnementalisme}}&lt;br /&gt;
Les premiers films ou documentaires consacrés à l'environnement ou à des thématiques écologistes semblent dater des années 1930, mais ils ne deviennent vraiment nombreux (du moins pour ceux qui atteignent une certaine notoriété) qu'à partir des années 1990. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier ''[[Festival international du film sur l'environnement]]'' ''(FICA)'' est créé en 1999 au Brésil&amp;lt;ref name=&amp;quot;fica&amp;quot;&amp;gt;''Festival international du film sur l'environnement'' FICA (en brésilien ''festival internacional de cinema e video ambiental''), créé dans l'état de [[Goias]] (Brésil) en 1999 [http://www.fica.art.br/ site du FICA]&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans l'état de [[Goias]] dont la capitale a connu un accident nucléaire en 1987.&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
=== Notes et références ===&lt;br /&gt;
{{Références|colonnes=2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Articles connexes ===&lt;br /&gt;
* [[Philosophie de la nature]]&lt;br /&gt;
* [[Éthique de l'environnement]]&lt;br /&gt;
* [[Chronologie de l'écologisme]] &lt;br /&gt;
* Les catégories : [[:Catégorie:Mouvement écologiste|Mouvement écologiste]] - [[:Catégorie:Écologie politique|Écologie politique]] -[[:Catégorie:Courant de l'environnementalisme|Courant de l'environnementalisme]] - [[:Catégorie:Écologiste|Écologiste]]&lt;br /&gt;
* [[Développement durable]]&lt;br /&gt;
* [[Principe de précaution]] | [[Le Principe responsabilité]]&lt;br /&gt;
* [[Écologie pratique]]&lt;br /&gt;
* [[Décroissance soutenable]]&lt;br /&gt;
* [[Mouvement alternatif]]&lt;br /&gt;
* [[Technophobie]]&lt;br /&gt;
* [[Courants anti-industriels]]  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://www.aedev.org/spip.php?article390 article nov 2002 : ''Petite histoire de l'écologie, de la conservation de la nature au développement durable, quand s'est-on préoccupé de l'environnement'']&lt;br /&gt;
* [http://www.politis.fr/article1047.html article de septembre 2004 ''Aux origines de l'écologie''] de la revue [[Politis]]&amp;lt;small&amp;gt; concerne l'écologie politique, surtout en France&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* [http://www.revuelabyrinthe.org/sommaire3732.html Voir aussi le dossier de la revue &amp;lt;i&amp;gt;Labyrinthe - atelier interdisciplinaire&amp;lt;/i&amp;gt;], n° 30, 2008, intitulé ''Ecologie = X. Une nouvelle équation des savoirs'', consacré à la pensée environnementale, et à la manière dont elle s'incarne dans les sciences humaines et les ''humanités'' (littérature, histoire, esthétique, philosophie, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail|Environnement|Conservation de la nature|Politique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Courant de l'environnementalisme|Ecologisme]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Environnementalisme|Ecologisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ast:Ecoloxismu]]&lt;br /&gt;
[[cs:Environmentalismus]]&lt;br /&gt;
[[de:Ökologismus]]&lt;br /&gt;
[[en:Environmentalism]]&lt;br /&gt;
[[eo:Naturprotektismo]]&lt;br /&gt;
[[eu:Ekologismo]]&lt;br /&gt;
[[he:סביבתנות]]&lt;br /&gt;
[[pl:Ochrona środowiska]]&lt;br /&gt;
[[simple:Environmentalism]]&lt;br /&gt;
[[sk:Environmentalizmus]]&lt;br /&gt;
[[sr:Енвиронментализам]]&lt;br /&gt;
[[sv:Ekologism]]&lt;br /&gt;
[[ta:சூழலியம்]]&lt;br /&gt;
[[zh:环境保护主义]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>CHEFALAIN</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Agriculture_bio-dynamique&amp;diff=72719</id>
		<title>Agriculture bio-dynamique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Agriculture_bio-dynamique&amp;diff=72719"/>
				<updated>2008-01-28T17:12:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;CHEFALAIN : /* Les préparations à pulvériser */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{ébauche agriculture}}&lt;br /&gt;
L''''agriculture bio-dynamique''' ou '''bio-dynamie''' est un [[système de production agricole]] dont les bases ont été données par l'[[Anthroposophie | anthroposophe]] [[Rudolf Steiner]] en [[1924]]. Bien que basée sur les conceptions anthroposophiques de Steiner, elle a surtout été développée et expérimentée par les agriculteurs. Cette méthode [[Empirisme|empirico]]-[[Ésotérisme|ésotérique]] n'est pas [[Méthode expérimentale|scientifiquement]] fondée et ses performances seraient sensiblement les mêmes que celles de l'[[agriculture biologique]] &amp;lt;ref&amp;gt;{{en}} [http://www.sarep.ucdavis.edu/NEWSLTR/v6n2/sa-13.htm ''Soil quality and financial performance of biodynamic and conventional farms in New Zealand'']&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ses promoteurs déclarent à ce sujet que ce ne sont pas les performances qui sont recherchées en priorité, mais la qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les domaines couverts par la bio-dynamie sont l'[[agriculture]], la production de [[Semence (agriculture)|semences]], l'[[élevage]], l'[[apiculture]], et l'[[Jardinage|entretien du paysage]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
En [[1924]], un certain nombre d'agriculteurs étaient très préoccupés par l'état de dégénérescence dans lequel se trouvaient certaines productions agricoles, notamment les [[pommes de terre]], les [[céréale]]s, les [[fruit]]s et les [[légume]]s. Ils demandèrent alors conseil à [[Rudolf Steiner]] qui jeta et explicita les bases de la méthode bio-dynamique. Ces conférences furent données en juin [[1924]] à Koberwitz ([[Silésie]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette époque, l'[[agriculture industrielle]] était mise en cause, en particulier l'utilisation de plus en plus généralisée d'[[engrais]] chimiques et de produits [[Produit phytosanitaire|phytosanitaires]] qui contribuaient à détruire la vie des sols, sans compter la [[toxicité]] de ces produits sur la faune et la flore environnante : élimination d'insectes utiles, élimination des [[oiseau]]x, des petits mammifères, contamination des nappes phréatiques, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Points communs entre agriculture biologique et bio-dynamique==&lt;br /&gt;
La bio-dynamie, comme l'[[agriculture biologique]], a pour but d'obtenir des [[plante]]s saines avec un rendement optimum, tout en évitant d'épuiser les sols par une exploitation trop intensive. En bio-dynamie, aussi bien qu'en [[agriculture biologique]], les sols sont fertilisés au moyen d'une fumure organique, le [[compost]]. L'emploi d'[[engrais]] solubles, naturels ou non, et celui de pesticides de synthèse sont évidemment proscrits. La base de ces agricultures est l'emploi du [[compost]], réalisé, pour l'essentiel, à partir de [[fumier]], de [[déchet]]s [[végétaux]] et de [[terre]], en fait de toute substance [[naturelle]] végétale ou animale susceptible d'être décomposée par les micro-organismes et les êtres vivant dans le compost.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'agriculture bio-dynamique, comme l'[[agriculture biologique]], utilise éventuellement la technique des plantes compagnes, c'est-à-dire de plantes qui se renforcent mutuellement par leur proximité. De même dans la lutte contre les [[Parasite (biologie)|parasite]]s, elle utilise aussi des [[infusion]]s, [[décoction]]s, [[purin]]s, ou des préparations de diverses plantes comme l'[[Absinthe (plante)|absinthe]], la [[tanaisie]], la [[phacélie à feuilles de tanaisie]], le [[raifort]], la [[Ciboulette (botanique)|ciboulette]], la poudre de racine de [[fougère]], le [[pyrèthre]], le bois de [[quassia]] et aussi des substances minérales comme la [[Chaux (chimie)|Chaux]] en poudre ou la poudre d'[[algue]]s calcifiées. Certains engrais complémentaires sont accessoirement utilisés, comme la poudre de [[basalte]], la poudre de plume ou de soies de [[porc]], la poudre de minerai de [[cuivre]] et autres roches qui servent surtout à régénérer les sols très épuisés par la culture chimique intensive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Spécificité de la bio-dynamie ==&lt;br /&gt;
Ce qui fait la spécificité de l'agriculture bio-dynamique, c'est principalement l'usage de produits auxiliaires ou « préparations ». Ces préparations ont été mises au point à partir d'indications données par Rudolf Steiner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a six préparations à ajouter au [[compost]] et deux préparations à pulvériser sur les cultures. Quatre d'entre-elles servent à dynamiser et vivifier le compost lors de son élaboration. L'une des deux autres est à pulvériser directement sur les sols et la dernière directement sur les plantes pendant la croissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Préparations de plantes médicinales===&lt;br /&gt;
Ces six préparations sont élaborées à partir d'[[achillée]] millefeuille, de [[camomille]], d'[[ortie]], d'[[écorce]] de [[chêne]], de [[pissenlit]] et de [[valériane]]. Pour l'achillée, la camomille, le pissenlit et la valériane, la préparation est confectionnée avec les [[fleur]]s. Pour l'ortie, on utilise la plante entière avec de jeunes fleurs. Ces préparations sont dénommées pratiquement par un numéro allant de 502 à 507. Il existe  aussi en fait une « préparation » 508 qui est constituée de [[prêle]] des champs (''[[Equisetum arvense]]''). Ce n'est pas à vrai dire une préparation car on utilise la décoction de plante fraîche en aspersion ou arrosage pour lutter contre les maladies cryptogamiques et certains parasites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les préparations à pulvériser===&lt;br /&gt;
La première s'appelle la « ''[[bouse]] de [[corne]]'' » ou en pratique 500. Elle est confectionnée à base de bouse de vache de qualité qui est introduite dans une corne puis enterrée durant un long laps de temps. La bouse se transforme donc en humus naturel. Elle est conçue pour asperger le sol et les plantes. La seconde s'appelle la « ''silice de corne'' » ou 501. Elle est élaborée à partir de [[Quartz (minéral)|quartz]] (silice cristallisée) très finement réduit en poudre. On l'utilise en pulvérisation sur les plantes durant la croissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour se débarrasser des mulots, Steiner explique&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner, ''Agriculture - Fondements spirituels de la méthode Bio-dynamique'', Editions Anthroposophiques Romandes&amp;lt;/ref&amp;gt; qu'il faut prendre la peau d'un mulot et la brûler au moment où Vénus est dans le signe du Scorpion, les cendres contiennent alors « la force négative qui s'oppose à la force de reproduction du mulot. » Il suffit ensuite de répandre la poudre sur les champs pour écarter les mulots, il n'est pas nécessaire d'en avoir beaucoup (dose homéopathique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rythmes cosmiques et terrestres===&lt;br /&gt;
En agriculture bio-dynamique, on accorde une grande importance aux rythmes dans la nature. L'agriculteur bio-dynamique tient compte des rythmes [[Lune|lunaires]], et parfois des planètes, des [[rythmes circadiens]], des rythmes [[saison]]niers. Pour la facilité, les expérimentateurs en bio-dynamie ont mis au point le « Calendrier des Semis » donnant de nombreuses indications sur les périodes les plus favorables pour les semis, les plantations, les récoltes et pour les traitements au moyen des préparations. C'est principalement cet aspect de la bio-dynamie qui fait qu'elle est qualifiée d'[[ésotérique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les bio-dynamistes, la position de la lune devant les constellations joue un rôle important sur les résultats obtenus, notamment sur le rendement et la qualité gustative. Les constellations se répartissent en quatre groupes de trois qui sont mises en rapport avec les parties de la plante. Chacun de ces groupes correspond à un type de forces formatrices élémentaires: Feu, Air, Eau, Terre. Les bio-dynamistes insistent sur le fait qu'il s'agit bien des constellations et non des signes astrologiques portant les mêmes noms.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Bélier, Lion, Sagittaire     - Feu    - agit sur les fruits et les graines&lt;br /&gt;
* Gémeaux, Balance, Verseau    - Air    - agit sur les fleurs&lt;br /&gt;
* Cancer, Scorpion, Poissons   - Eau    - agit sur les feuilles&lt;br /&gt;
* Taureau, Vierge, Capricorne  - Terre  - agit sur les racines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plantes elles-mêmes appartiennent à l'une ou l'autre de ces catégories selon la partie de la plante utilisée.&lt;br /&gt;
* Plantes fruits / graines  (Feu) - tous les fruits, les céréales, les légumineuses&lt;br /&gt;
* Plantes fleurs (Air) - les fleurs, brocolis, traitement des oléagineux, comme colza, lin, tournesol, etc.&lt;br /&gt;
* Plantes feuilles (Eau) - choux, salades, persil, épinards, etc.&lt;br /&gt;
* Plantes racines (Terre) - carottes, raves, oignons,radis, pommes de terre, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la mesure du possible, on tient compte de la position de la Lune devant les constellations pour les semis, les plantations, les récoltes, et même pour le travail du sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre grand principe de la bio-dynamie est que le domaine agricole (la ferme) constitue un organisme qui en principe peut fournir toutes les matières fertilisantes dont il a besoin, ce qui n'est cependant pas possible pour le jardin familial cultivé en bio-dynamie. {{référence nécessaire|Un des inconvénients de l'[[agriculture biologique]] ordinaire est qu'elle exige un grand apport extérieur de substances fertilisantes, ce qui a pour effet d'épuiser les ressources naturelles.}} Par exemple, les algues calcifiées, le [[maërl]] dont les ressources ne sont pas inépuisables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisations de la bio-dynamie==&lt;br /&gt;
La bio-dynamie est appliquée aussi en [[viticulture]], et notamment dans certains grands crus de [[Vignoble de Bordeaux|Bordeaux]] mais aussi dans la plupart des autres vignobles ([[Jurançon]], [[Bourgogne]]...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, {{formatnum:92000}} hectares répartis sur {{formatnum:2700}} fermes sont dévolus à ce type d'agriculture dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Label Demeter==&lt;br /&gt;
Le ''[[label Demeter]]'' certifie les produits issus de l'agriculture biodynamique. Il existe aussi un label « ''Biodyn'' » pour les domaines agricoles en reconversion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
* Kabisch Harald, ''Guide pratique de la méthode Bio-Dynamique en Agriculture''&lt;br /&gt;
* Maria Thun, ''Calendrier des semis'', Mouvement de Culture Bio-Dynamique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
* Steiner Rudolf, ''Agriculture, Fondements spirituels de la méthode Bio-dynamique'', Editions Anthroposophiques Romandes.&lt;br /&gt;
* Kabisch Harald, ''Guide pratique de la méthode Bio-Dynamique en Agriculture'', Editions Triades&lt;br /&gt;
* Pfeiffer Ehrenfried Dr, ''Guide pratique de la méthode biodynamique en arboriculture'', Le Courrier du Livre&lt;br /&gt;
* Pfeiffer &amp;amp; Koepf, ''Biodynamie et compostage'', Le Courrier du Livre&lt;br /&gt;
* Thun Maria, ''Indications résultant de la recherche sur les constellations'', Editions Aussaattage&lt;br /&gt;
* Lippert Franz, Utilisation des plantes aromatiques &amp;amp; médicinales en agriculture, Guy Trédaniel éditeur&lt;br /&gt;
* Nicolas Joly, ''Le vin du ciel à la terre, la viticulture en biodynamie'', Ed. Sang de la Terre.&lt;br /&gt;
* E. Pfeiffer, &amp;quot;Le petit guide du jardinage bio-dynamique&amp;quot;, Ed. Triades&lt;br /&gt;
* Maria Thun, &amp;quot;Calendrier des semis 2007&amp;quot;, Ed. Mouvement de Culture Bio-Dynamique&lt;br /&gt;
* Koepf Herbert, ''Qu'est-ce que la culture bio-dynamique?'', Editions Triades&lt;br /&gt;
* Koepf Herbert, ''Les pulvérisations biodynamiques'', Le Courrier du Livre&lt;br /&gt;
* Koepf &amp;amp; Schaumann &amp;amp; Hacclus, ''Agriculture biodynamique'', Introduction aux acquis scientifiques de sa méthode, Editions Anthroposophiques Romandes, 1996&lt;br /&gt;
* Sattler F., ''La ferme bio-dynamique'', Editions Ulmer&lt;br /&gt;
* Wright, Hilary, ''Le jardin bio-dynamique. Principes et techniques'', Paris, Octopus Publishing Group Ltd, 1994, 144p.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Référence==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://www.bio-dynamie.org/ Maison de l'Agriculture Bio-Dynamique]&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://www.biorespect.com/lesnews.asp?ID=4&amp;amp;NEWSID=54 Histoire de l'agriculture biodynamique]&lt;br /&gt;
* [http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1202 Rudolf Steiner et la biodynamique]&lt;br /&gt;
{{Portail Agropédia}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Agriculture biologique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Pseudo-science]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[da:Biodynamik (landbrug)]]&lt;br /&gt;
[[de:Biologisch-dynamische Landwirtschaft]]&lt;br /&gt;
[[en:Biodynamic agriculture]]&lt;br /&gt;
[[es:Agricultura biodinámica]]&lt;br /&gt;
[[fi:Biodynaaminen viljely]]&lt;br /&gt;
[[he:חקלאות ביו-דינמית]]&lt;br /&gt;
[[hr:Biodinamička poljoprivreda]]&lt;br /&gt;
[[it:Agricoltura biodinamica]]&lt;br /&gt;
[[nl:Biologisch-dynamische landbouw]]&lt;br /&gt;
[[pl:Biodynamiczne rolnictwo]]&lt;br /&gt;
[[ro:Agricultură biodinamică]]&lt;br /&gt;
[[sv:Biodynamiskt jordbruk]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>CHEFALAIN</name></author>	</entry>

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