<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>https://www.ekopedia.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Def</id>
		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://www.ekopedia.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=Def"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/Def"/>
		<updated>2026-04-29T09:40:55Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.27.1</generator>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Micro-soci%C3%A9t%C3%A9_alternative&amp;diff=109193</id>
		<title>Micro-société alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Micro-soci%C3%A9t%C3%A9_alternative&amp;diff=109193"/>
				<updated>2013-01-08T19:21:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* Projets */ actualisation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une '''micro-société alternative''' est un lieu où les gens partagent leurs intérêts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette section rassemble des informations sur les différents types de micro-sociétés actuellement existantes dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui définit une micro-société et détermine son appartenance à l'un ou l'autre de ces types dépend essentiellement des paramètres suivants: sa structure organisationnelle, son mode de financement, son mode de gestion, son mode d'intégration (ou non) de nouveaux membres, son ouverture et la nature de ses échanges avec la société extérieure, la définition ou non d'objectifs communs et le mode et les règles de vie adoptés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les différents types de micro-sociétés sont:&lt;br /&gt;
* Le voisinage organisé.&lt;br /&gt;
* La commune (ou communauté laïque).&lt;br /&gt;
* La communauté spirituelle (ou communauté religieuse).&lt;br /&gt;
* La coopérative d'habitation.&lt;br /&gt;
* Le cohabitat ou &amp;quot;cohousing&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* L'écovillage.&lt;br /&gt;
* La communauté intentionnelle.&lt;br /&gt;
* La secte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| border=1&lt;br /&gt;
! Type !! caractéristiques clefs&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Voisinage organisé]] || Plus que du simple &amp;quot;bon voisinage&amp;quot;. Regroupement de voisins afin de partager ou d'échanger quelques services ou des bien matériels acquis en commun ou individuellement et utilisés peu souvent ([[tondeuse]], remorque, [[vélo]]s, piscine, installations d'alimentation en eau ([[puits]] commun), d'alimentation en [[énergie]] ([[panneaux solaires]], [[éolienne]] partagés...),  installations sanitaires d'évacuation (fosses septiques...)) Partage de tâches et/ou de responsabilités nécessaires à l'entretien ou à la gestion d'espaces communs tels que chemin d'accès, [[éclairage]], boisé, [[jardin communautaire|jardins communautaires]], etc.). Il n'y a pas d'espaces communs en tant que tels excepté ceux obligés pour des raisons de servitudes (droits de passage, accès à un lac, etc).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Le Collectif || (Contribution appréciée!)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Communauté de vie (laïque) -- type '''maison communautaire''' || colocation organisée - espaces privés pour chacunE, et des espaces collectifs, outils collectifs.  La commu se décline avec ou sans objectif écologique, politique, ou un projet collectif, politique, artistique ou convivial. Les règles d'usage des espaces collectifs peuvent varier entre le minimal co-usage et une véritable organisation collective des moments de vie : repas, tâches, soirées, réunions, avec des définitions de règles ou de recherche de ces règles ...  &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Communautés spirituelles]] || (Contribution appréciée!)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Coopérative d'habitation]] || Regroupement de personnes pour la gestion administrative et financière d'un ensemble de maison ou d'appartements. Les lieux privés sont préservés. Les espaces communs sont généralement limités à une salle de réunion et un petit espace extérieur aménagé ou non.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Cohabitat]] ||  Regroupement de personnes avec la propriété individuelle des maisons ou des logements et la propriété commune de certains locaux. Les résidents organisent et participent à la conception de leur habitat y compris au niveau des règles de vie. D'un point de vue de l'organisation des espaces, l'architecture privilégie l'esprit communautaire.&lt;br /&gt;
Les équipements collectifs sont conçus pour faciliter la vie quotidienne et font partie intégrante de la communauté. La gestion au jour le jour est assurée par les résidents. Les décisions collectives sont prises en commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage]], ecolieux || Les Ecovillages et écolieux sont des communautés de personnes (rurales ou urbaines), qui tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour réussir cela, ils intègrent différents aspects comme décoration écologique, [[permaculture]], [[construction écologique]], production verte, énergies alternatives, techniques de construction en communauté et plus encore. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Sectes]] || Organisation dogmatique dans laquelle un chef charismatique exerce souvent une influence(sexuelle, psychologique, intellectuelle, émotionnelle, matérielle...) sur ses membres, influence construite sur des principes et des objectifs religieux ou philosophiques acceptés, (avec ou sans manipulation), de tous.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cohabitat  ===&lt;br /&gt;
Le COHABITAT est une solution d'avenir. Notre espérance de vie étant d'environ 80 ans, de nombreuses personnes arrivent en fin de parcours de la vie seule. Comment vivre les 10 ou 20 ans qu'il leur reste ?&lt;br /&gt;
La solitude, même si elle n'est pas mortelle, est une mauvaise solution. L'homme est social et a besoin de contacts avec les autres. Pourquoi ne pas partager l'habitat avec d'autres, mais en conservant un espace personnel?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
*[[Écovillage]]&lt;br /&gt;
*[[Ecoclash]]&lt;br /&gt;
*[[Sectes]]&lt;br /&gt;
*[[Amopie]]&lt;br /&gt;
*[[Voisinage organisé]]&lt;br /&gt;
*[[Cohabitat]]&lt;br /&gt;
*[[Coopérative d'habitation]]&lt;br /&gt;
*[[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
*[[Comment monter un projet d'écolieu]]&lt;br /&gt;
*[[Formation FEVE]]&lt;br /&gt;
*[[l'Arche de St-Antoine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
====Réseaux et revues====&lt;br /&gt;
* http://www.passerelleco.info/ &amp;quot;Passerelle Eco&amp;quot; : site ressource pour les écolieux et les alternatives écovillages en France&lt;br /&gt;
* http://www.gen-europe.org : réseau européen des écovillages&lt;br /&gt;
* http://ecolieuxdefrance.free.fr : un site ou sont présentés des écolieux et autres écovillages de France.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/index.html : Une copie d'archivage du site du réseau français des écovillages&lt;br /&gt;
* http://www.laplumedefeu.com/ : La revue Aube, revue du Québec sur les écovillages et les alternatives de vie&lt;br /&gt;
* [http://ecoclash.over-blog.org/ Ecoclash] : Réseau pour la promotion de mode de vie alternatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ecolieux====&lt;br /&gt;
* http://lespuitsdelachaud.free.fr&lt;br /&gt;
* [http://collectif.valette.free.fr La Vieille Valette]&lt;br /&gt;
* [http://carapa.kiosq.info Carapa]&lt;br /&gt;
* [http://www.terravie.org/ Fonds Foncier Communautaire au Québec]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Ecovillages ou écolieux temporaires====&lt;br /&gt;
* [http://www.uncampement.net/ Campement autonome du Québec]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Projets====&lt;br /&gt;
* http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/index.html  Projet pour un écovillage Vegan&lt;br /&gt;
* http://ukratio.org Projet de société alternative (fondé sur l'ucratie)&lt;br /&gt;
* http://projetorgone.free.fr est un projet d'écolieu visant à une communauté de vie partageant le maximum dans l'amour, l'écologie pratique, la simplicité de vie.&lt;br /&gt;
* http://codenameutopia.alwaysdata.net Projet de société alternative, basée sur une monnaie non thésaurisable, un partage égalitaire des ressources et du travail, une démocratie directe tant à l'intérieur des entreprises qu'au niveau des communes, une éducation humaniste et une justice libertaire.&lt;br /&gt;
* http://www.recupe.net  Site œuvrant pour la promotion du don comme acte alternatif et écologique&lt;br /&gt;
* http://www.utopons.org Association développant des projets de natures diverses afin promouvoir le savoir vivre ensemble (habitat groupé, achat groupé, toilettes sèches, potager...)&lt;br /&gt;
* [http://www.servicevolontaire.org Service Volontaire International] Association associant volontariat et vie communautaire mélangeant des jeunes de différents horizons géographiques, culturels et sociaux.&lt;br /&gt;
* [http://projetespoir2008.blogspot.fr/2012/05/nouveau-depart.html] Projet d'éco-lieu pour redonner vie à une commune ou un hameau abandonné.&lt;br /&gt;
*Formation FEVE (Formation et Expérimentation au Vivre Ensemble) [http://www.feve-nv.com] Formation pour démarrer un projet collectif lié au [[Vivre ensemble]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* http://www.passerelleco.info/ Passerelle Eco, Corcelle, 71190 La Chapelle sous Uchon &lt;br /&gt;
* revue Passerelle Eco : revue trimestrielle des écolieux et des alternatives écologique en France, propose des témoignages et des articles pratiques autour de l'écologie et des écovillages, et anime un réseau d'échanges et de liens entre porteurs de projet. &lt;br /&gt;
* http://www.laplumedefeu.com/ (418)596-1243 info@laplumedefeu.com&lt;br /&gt;
* Revue Aube: revue qui propose des solutions positives aux défis que traversent nos sociétés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|portail Se loger|portail Communiquer|}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vivre ensemble]][[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]][[Catégorie:Écovillages]][[Catégorie:Mode d'habitat]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=109192</id>
		<title>Écovillage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=109192"/>
				<updated>2013-01-08T18:34:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* Projets existants */ actualisation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’humain et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
{{sommaire à gauche}}&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|550px|center|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|left|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|500px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro au Brésil en 1992. Suite au [[rapport Brundtland]] de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux [[Agenda 21]] fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le [[rapport Brundtland]]. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés à développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux. Il n'y a aucune vérification fiable pour valider les inscriptions dans les réseaux sur internet, car il n'y a aucun suivi en règle prouvant leurs existences réelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours , le mot écovillage est galvaudé par des projets qui s'approprient le nom pour la valeur ajoutée du terme écologique, sans nécessairement l'être, plutôt quelques personnes qui n'ont aucune infrastructure existante viable pour une communauté ou qui sont plus axés sur une commune intentionnelle qui est centré sur l'humain  et s'inscrit dans les réseaux comme le GEN qui n'a aucune règle fiable établie mondialement dans la pertinence de ce que c'est un écovillage et se base sur des inscriptions sur internet sans vérification dans les lieux et gonfle la réalité des écovillages réels. Les médias s'approprient le thème écovillage dans des reportages sans vraiment faire une étude approfondie sur les lieux qui se disent écovillages et donne l'impression qu'il y a des centaines d'écovillages dans le monde, à tord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
[[Image:Carfree_Quartier_Vauban.jpg|thumb|400px|right|[[Quartier Vauban]], un écoquartier de la ville de Fribourg-en-Brisgau, en Allemagne.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les trois axes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique (n'existe plus) || 1992|| [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique (n'a plus l'air d'exister) || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|[[L'écohameau Écovia]] || Wotton (Estrie), Québec, 3 résidents  || 2006 || &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec, 15 résidents || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Les Plateaux CommunÔterre]] || L'Anse-Saint-Jean (Bas Saguenay), Québec, 15 résidents || 1975 ||&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage des pays-d'en-haut]] || Ste-Marguerite-du-lac-Masson (Lanaudière), Québec, (En formation, 9 membres, 1 résident) || 2009 || [http://www.ecovillagedespays.com/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie (GREB) || La Baie (Saguenay), Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Espagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Matavenero || El Bierzo (León) || 1989 || [http://matavenero.es/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- Caséa de Granès - Ecovillage82 sur 68 hectares avec un château - Près de la moitié de l'investissement est réuni, début envisagé printemps 2013 - http://www.ecovillage82.fr&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Fondale - Projet d'éco-village en corse || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.association-fondale.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Ukratio || Haute-Provence, France  || 2010 || [http://ukratio.org Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://villagevegan.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23) (n'existe pas, c'est du fictif)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23) (projet irréalisable, rdv des clochards, vieux 68ards)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| La Sorga || France - Campagne(24)  || 2002 || &lt;br /&gt;
[http://www.lasorga.org Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Mexico&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Bosque Village || Michoacan, Mexico || 2004 || [http://bosquevillage.com/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.habiter-autrement.org/05.eco-village/contributions-05/Ecovillage-Clos-du-Doubs-Suisse.pdf Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Royaume-Uni&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Bedzed]] || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Mozes || England - The Meadows, near Nottingham || 2009 || [http://www.meadowspartnershiptrust.org.uk/energy/mozes.aspx Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Cooperativa Nuevo Horizonte || Santa-Ana, Guatemala || 1990 || [http://www.facebook.com/Cooperativa.Nuevo.Horizonte/ Facebook]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
[[Image:BedZED.jpg|thumb|550px|right|BedZED, un Écoquartier dans une Ville durable...]]&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Ecoclash]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
* [[Cohabitat]]&lt;br /&gt;
* [[Écoquartier]]&lt;br /&gt;
* [[Micro-société alternative]]&lt;br /&gt;
* [[Comment monter un projet d'écolieu]]&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://www.passerelleco.info/ Réseau Ecovillage Global en France] - réseau et revue&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages en Europe] (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://ecohameau.tripod.com/index.html - Informations sur les écohameaux&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
* [http://web.ncf.ca/di760/HTMLpages/Repertoire.html Communautés en fête] - Répertoire de communautés du Canada (écovillages, cohabitations...)&lt;br /&gt;
* [http://www.e-coplace.org/map E-coplace.org] - Cartographie collaborative d'écolieux/écovillages dans le monde&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---------------------------------------------------------------------------------------------------------&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---------------------------------------------------------------------------------------------------------&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!------- DÉBUT du sous-Modèle rapide pour SOURCER l'article ----------------------------------------------&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---------------------------------------------------------------------------------------------------------&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---------------------------------------------------------------------------------------------------------&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;BIG&amp;gt;&amp;lt;BIG&amp;gt;&amp;lt;BIG&amp;gt;'''''&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#8F4C99;&amp;quot;&amp;gt;{{PAGENAME}}&amp;lt;/span&amp;gt;''''' :&amp;lt;/BIG&amp;gt;&amp;lt;/BIG&amp;gt;&amp;lt;/BIG&amp;gt; [[%C3%89covillage_%28Lumi%C3%A8res_sur...%29|{{Bleu|&amp;lt;BIG&amp;gt;&amp;lt;BIG&amp;gt;'''''Quelques lumières supplémentaires...'''''&amp;lt;/BIG&amp;gt;&amp;lt;/BIG&amp;gt;}}]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Pearltrees|[http://www.pearltrees.com/ekopedia/se-loger-encyclopedie-ekopedia/id4291875 Ressources &amp;quot;Se loger&amp;quot;]|alignement=right}}&lt;br /&gt;
{{Wiktionnaire|écovillage|alignement=left}}&lt;br /&gt;
{{Témoignage|alignement=right}}&lt;br /&gt;
{{Base|Category:Ecovillage|alignement=right}}&lt;br /&gt;
{{Wikimedia Commons|écovillage|alignement=left}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Image:Logos_Colibris_et_Ékopédia.jpg|180px|center]]&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''{{Article principal|Micro-société alternative|:Catégorie:Écovillages}}'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
{{Portail|Vivre ensemble|Se loger|Écologie}}&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Ecovillage}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Se loger]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vivre ensemble]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Écologie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mouvement écologiste]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Écovillages|*]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mode d'habitat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;br /&gt;
[[eo:Ekovila?o]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=109191</id>
		<title>Économie alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=109191"/>
				<updated>2013-01-08T18:02:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* L'économie du bonheur maximum (ou &amp;quot;rationnelle&amp;quot;) */ actualisation et quelques précisions&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une cause fondamentale des grands problèmes de la société humaine est la concentration des pouvoirs de décision, et des richesses produites, dans les mains d'une infime minorité de privilégiés. &lt;br /&gt;
Pouvons nous encore faire confiance en notre forme de démocratie, en notre république et en notre économie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons plutôt essayer de définir d'autres formes d'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif ici, est de '''recenser''', '''définir''' et '''expliquer''' les alternatives économiques. Ceci, avec pour but premier de nous permettre de vivre autrement l'économie. En somme, cette page une fois finalisée, devra :&lt;br /&gt;
* Fournir la liste des alternatives économiques,&lt;br /&gt;
* Les définir,&lt;br /&gt;
* Et les expliquer de sorte que chaque personne qui le souhaite puisse les appliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Économie ===&lt;br /&gt;
L'économie est une science sociale dont le but est l'étude de la façon dont la société emploie des ressources rares à des fins de production, en réponse aux besoins et aux désirs de chacun et de la façon dont elle redistribue les résultats de cette production. L'économie part du principe que les ressources sont en quantité limitée, et qu'il faut donc choisir comment les employer. Dans la rareté, le choix d'une alternative implique le renoncement aux autres alternatives possibles; c'est ce que les économistes nomment le coût de l'opportunité. De plus, des ressources limitées ne peuvent, à un moment donné et dans un contexte technologique donné, conduire qu'à une production limitée, ce qui pose le problème de la redistribution des produits. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie L'Économie], article de l'encyclopédie libre [http://fr.wikipedia.org Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;économie&amp;quot; signifie étymologiquement : les règles de fonctionnement (nomos) de la maison (au sens de patrimoine) (oikos). Ces règles étant nécessaires en présence de rareté, l'économie concerne donc la gestion collective du travail et de la consommation. Dans l'absolu, il n'est donc question ni d'argent, ni même d'échange. &lt;br /&gt;
On distingue ainsi les économies fondées sur le partage, d'une part : les ressources sont a priori considérées comme commune et on en gère l'utilisation ensemble, et les économies d'échanges, d'autre part, fondées sur la propriété privée, lesquelles, à l'exception du troc, font intervenir une monnaie (parce que ça facilite les échanges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adam Smith, dans son œuvre majeure, &amp;quot;La Richesse des Nations&amp;quot; (1776) définit l'économie comme la gestion de ressources rares et de la compétition entre des alternatives limitées. Cette économie est caractérisée par une pénurie d'argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.&lt;br /&gt;
Cette définition semble aujourd'hui avoir fait son temps. En effet, les monnaies sociales sans intérêt ou affligé d'un intérêt négatif &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [[monnaie fondante]]&amp;lt;/ref&amp;gt; semblent créer l'abondance ou plutôt la suffisance d'argent là où la rareté était persistante, comme en Argentine à la suite de la crise financière. Il semble que là où s'implante une monnaie sociale, la coopération prend le pas sur la compétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour appréhender cette notion de compétition, il faut nous intéresser à la nature de l'argent.&lt;br /&gt;
La monnaie est un bien économique qui a trois fonctions :&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de compte (une référence pour estimer une valeur)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument d'échanges (un moyen de paiement)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne,)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette dernière fonction qui donne à la monnaie (du système capitaliste) son caractère inégalitaire. Cette fonction permet au processus d'accumulation du capital de se perpétuer.&lt;br /&gt;
Les détenteurs de capitaux créant inconsciemment la rareté en enlevant du système économique des capitaux importants. La rareté de l'argent provoque ainsi la concurrence entre les agents économiques. Contrairement à cet argent, la monnaie sociale par son abondance engendre la coopération entre les hommes qui prennent part à ce système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{loupe|la pénurie et l'abondance}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Monnaie ===&lt;br /&gt;
[[Image:collection-monnaies.jpg|thumb|right|300px|Collection de monnaies anciennes et &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;quot;L'argent est comme un anneau de fer que nous nous serions percé dans le nez. Nous avons oublié que nous l'avons conçu, et maintenant il nous entraîne partout. Je pense qu'il est temps de déterminer où nous voulons aller –selon moi vers la durabilité et la communauté– et concevoir un système monétaire pour nous y emmener&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’argent est un &amp;quot;accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''La monnaie matérialise la croyance en une valeur d'échange, un crédit.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le [[troc]]. La monnaie (souvent du [[sel]], avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait (là où avait cours la monnaie) acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable » une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La garantie ne tient pourtant souvent qu'à la croyance dans la valeur de l'argent, en son acceptation par un grand nombre de personnes. Pour nous qui sommes habitués à nos monnaies papiers ou métalliques voire aujourd’hui électroniques, ces devises ci-jointes ne représentent rien, alors même que ces monnaies étaient et sont pour certaines d'entre elles en circulation en d'autres temps et en d'autres lieux. Cela montre bien que la conception d'une monnaie est essentiellement subjective. Ainsi il ne tient qu’a nous de reconsidérer l'argent afin qu'il devienne l'instrument de l'humanité entière et non plus celui d'une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fiduciaire ===&lt;br /&gt;
Du latin fiducia : confiance. C'est une monnaie que n'a de valeur que celle qu'on lui accorde. En effet, sa valeur réelle est bien moindre. L'exemple le plus flagrant est celui du billet de banque : un billet de 50 € ne vaut ces 50 € que parce que le peuple européen s'est mis d'accord pour lui conférer cette valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Scripturale ===&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui le type de monnaie le plus utilisé. En effet, c'est le type de monnaie utilisé lorsqu'on se sert de la carte bleue, d'un chèque ou d'un virement bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation&amp;quot;. Thomas Jefferson &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson Thomas Jefferson sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout&amp;quot;. Thomas Jefferson&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation&amp;quot;. Napoléon Bonaparte &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonaparte Napoléon Bonaparte sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin&amp;quot;. Sr Henry Ford&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois&amp;quot;. Amchel Mayer Rothschild&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste&amp;quot;. Kenneth Boulding &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_E._Boulding Kenneth Boulding] sur Wikipedia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques textes qui offrent un regard différent sur l'économie. Ils vous permettront peut-être de vous réconcilier avec l'argent en tant que tel (monnaie d'échange) et à mieux vous faire comprendre son rôle primordial et les abus qui existent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Le Conte De Roseland]]: 2 minutes pour comprendre en quoi le taux d'intérêt est mauvais&lt;br /&gt;
* [[La Dame de Condé]]: En quoi un faux billet peut-être utile dans les échanges.&lt;br /&gt;
* [[Ile des naufragés de Louis Even]]: 10 minutes de plaisir pour découvrir le rôle du banquier.&lt;br /&gt;
* [[L'argent de John Kennet GALBRAITH]]: Qu'est ce que la monnaie.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Monnaies alternatives ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
Troc, SEL (Système d'Echange Local), Jeu (Jardin d'Echange Universel), Otra Bolsa de Valores (Mexico's Tlalocs), RGT (Red Global de Trueque : Argentina's LETS bankers), SEC (Systeme d'Echange Communautaire), TCCS (Thailand Community Currency Systems), ICCS (Indonesia Community Currency Systems), TR (Tauschrings), BdT (Banca del Tempo), REL (Ret di Economia Locale), SRI (Sistema di Reciprocita Indiretta), LETS (Local Exchange and Trading System), RERS, ITHACA HOUR, Barter...&lt;br /&gt;
Tant et tant de systèmes d'échange existant et si peu connus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les monnaies ===&lt;br /&gt;
[[Image:Bremencurrency.jpg|thumb|300px|Monnaie mise en circulation à Bremen en 1923]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[monnaie]] est un instrument d'échange. Donc, l'idée d'une monnaie &amp;quot;alternative&amp;quot; signifie logiquement que les &amp;quot;valeurs&amp;quot;  ou la &amp;quot;richesse&amp;quot; d'un bien ou d'un service n'est pas bonne : que l'échelle des valeurs ou des richesse n'est pas exacte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[SEL]]: (Systèmes d'Echange Local).&lt;br /&gt;
* [[JEU]]: (Jardin d'Echange Universel)&lt;br /&gt;
* [[monnaie fondante]]. La monnaie fondante est une monnaie sur laquelle est appliqué un intérêt négatif, ce qui lui fait perdre de sa valeur avec le temps. La plupart des monnaies sociales sont fondées sur ce principe des monnaies fondantes.&lt;br /&gt;
* [[troc]]&lt;br /&gt;
* [[RERS]]&lt;br /&gt;
* [[Ithaca hour]]: Dans l'état de New York un écologiste a créé une monnaie alternative basée sur l'heure de travail. Plus de 2000 commerçants ont été séduits par le système et réalisent un chiffre d'affaire annuel de plus de 2 millions de dollars.&lt;br /&gt;
* [[Barter]]&lt;br /&gt;
* [[@lliance conviviale]]: ECU (exchange convivial unit)&lt;br /&gt;
* [[Monnaie libre ou open money]]: Une ''monnaie libre'' consiste en un ensemble de règles et processus qui définissent l'émission, l'évolution, la circulation et la consommation d'une monnaie ouverte, suffisante, décentralisée, peer-to-peer et démocratique. Elle appartient au domaine public tout comme les logiciels ou les productions intellectuelles du logiciel libre. Elle est conçue, développée, testée, documentée et mise en circulation de manière collaborative, chacune de ses parties pouvant être transformée et améliorée par quiconque. Les monnaies libres sont désignées sous le terme d'''Open Money'' en anglais, suivant les travaux de Michael Linton et Ernie Yacub à l'origine de cette vision.&lt;br /&gt;
* [[monnaie temporaire ]]: cette conception de l'argent est inspirée par les travaux de Rudolf STEINER et par l'anthroposophie. celle-ci a entre autres inspiré les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique et une économie à orientation sociale... &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.triarticulation.org/essays/2003-04-001.html http://www.triarticulation.org/] - Article sur l'argent temporaire&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie du libre  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:200px-Tux.png|thumb|170 px|Tux: mascotte du noyau Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie du libre est apparue avec l'informatique. Les informaticiens  au début de cette révolution technologique créaient de nouveaux logiciels, désiraient pouvoir modifier les logiciels existants afin que ces outils s'adaptent à leur utilisation dans le cadre professionnel et personnel. Ce mouvement en est venu à partir de 1983 lorsque Richard M. Stallman &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman Richard M. Stallman]&amp;lt;/ref&amp;gt; lance le projet GNU &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU Pour en savoir plus..]&amp;lt;/ref&amp;gt;et la licence publique générale ou GPL (general public licence) à produire un système d'exploitation libre appelé GNU ainsi que la documentation lié à ces projets. Actuellement le noyau (programme offrant une interface logiciel pour pouvoir exploiter le matériel) du projet GNU n'est pas achevé, c'est pourquoi le projet utilise actuellement le noyau différent, le noyau Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la fin du siècle dernier, le libre s'est étendu à des suites bureautique dont la plus connu est OpenOffice &amp;lt;ref&amp;gt;Site officiel : [http://www.openoffice.org OpenOffice.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;, et plus récemment le navigateur Firefox &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Firefox Article sur Firefox] &amp;amp; page d'accueil  de [http://www.mozilla-europe.org/fr/ Mozilla Europe]&amp;lt;/ref&amp;gt;de la Fondation Mozilla ainsi que des encyclopédies libres telle [http://fr.ekopedia.org Ékopédia] ou [http://fr.wikipedia.org Wikipédia] (encyclopédie généraliste). Dernièrement ce mouvement s'est étendu aux milieux artistiques notamment dans la musique, la photographie, les arts numériques, la littérature etc... grâce à des licences telles que Creative commons ou Artlibre. Enfin, des projets en biotechnologies dans le domaine biomédicale et  agronomique semble émerger avec l'initiative appelé '''bios''' de '''Cambia''' qui a élaboré une licence (bios) et mise en place une plate-forme internet de coopération entre les scientifiques. &amp;lt;ref&amp;gt;Site internet de l'initiative: [http://www.bioforge.net bioforge.net]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Howard Rheingold (auteur du livre ''Smart Mobs'') pense comme Marx que les systèmes économiques sont la conséquence des conditions technologiques et sociales d'une époque (« modes de production », en  terminologie marxiste), mais en tire des conclusions très différentes : si la ''société industrielle'' du XIXe siècle a créé la notion de capitalisme, alors selon lui les conditions nouvelles de production créées par l'Internet (entre autres le partage de fichiers) changent la donne économique et pourraient préluder à l'apparition de ''nouveaux systèmes économiques'' concurrents à la fois du capitalisme et du socialisme, coexistant tant bien que mal avec eux, et entrant en conflit avec eux au passage. Des mouvements comme celui de l'open source &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_source&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des [[Logiciel libre|Logiciels libres]] avec le système d'exploitation GNU/Linux, ainsi que les  escarmouches qui se multiplient au sujet des échanges de fichiers MP3 et DivX en seraient selon lui les signes avant-coureurs.&lt;br /&gt;
* Utilisateurs que nous sommes '''Soyons libres !! Adoptons Linux et les logiciels libres !!!'''&lt;br /&gt;
*Et un message aux ingénieurs en informatique: c'est grâce à vous que l'on peut changer la donne ! '''[[Entrepreneuriat et logiciel libre|Entreprenez dans le libre !!!]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Kde-4possible.png|thumb|300px|Proposition en vue de la futur version de l'environnement graphique KDE pour le système d'exploitation GNU/Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE EST UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE POTENTIELLEMENT SOUTENABLE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment en fin 2007, Marc Luyckx Ghisi, (&amp;quot;La société de la connaissance: une nouvelle vision de l'économie et du politique&amp;quot; Éditions romaines, Luxembourg, 2007.) nous annonce que l'économie de la connaissance est une économie post capitaliste. Luyckx Ghisi a été membre de la célèbre &amp;quot;Cellule de Prospective&amp;quot; de la Commission européenne, crée par Jacques DELORS, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur de nombreux auteurs européens et américains, il montre que nous sommes déjà entrés à 50 % dans l'économie de la connaissance qui est post-capitaliste puisque le capital financier y est moins important que le capital humain (personne humaine) seul capable de créer de la connaissance nouvelle. Nous sommes donc dans une nouvelle société et dans une nouvelle économie, mais nous continuons à utiliser ce nouvel outil avec l'ancienne vision capitaliste/industrielle de la société qui décroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle économie n'est pas marginale. L'Union européenne s'y est embarquée officiellement depuis mars 2000, (La &amp;quot;Stratégie de Lisbonne 2000-2010&amp;quot; a en effet décidé que l'Union européenne doit devenir la plus compétitive au monde dans cette nouvelle économie de la connaissance mais en respectant totalement l'environnement et l'inclusion sociale.) L'UE a investi des sommes considérables dans cette nouvelle stratégie. Malheureusement la plupart des acteurs politiques et économiques n'ont pas compris le changement et continuent à utiliser les nouveaux outils avec l'ancienne mentalité industrielle capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle est que cette nouvelle économie se base et s'articule sur un tout nouveau concept de progrès QUALITATIF. Car dans cette nouvelle &amp;quot;économie des savoirs&amp;quot; comme dit l'UNESCO, avoir PLUS d'information sur le web, n'est pas le but. Le but est d'obtenir de la connaissance de qualité. La course est maintenant vers la qualité, et non plus vers la quantité! C'est un changement de paradigme économique majeur dont personne en parle encore. Il est peut être trop tôt. Les mentalités ne semblent pas encore prêtes, ni parmi les écologistes, ni parmi les économistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seuls acteurs qui y sont déjà sont les 20% d'entrepreneurs européens, (les finlandais sont en tête) qui travaillent dans cette économie immatérielle. Ces chefs d'entreprise ont compris que c'est paradoxalement la bourse qui &amp;quot;force&amp;quot; les entreprises a devenir soutenables. Pourquoi? Parce que la durabilité est un &amp;quot;acquis immatériel&amp;quot; de plus en plus important et que les acquis immatériels interviennent pour plus de 50% dans les cotations en bourse des entreprises. Si bien que si une entreprise ne peut pas prouver qu'elle fait patrie de ceux qui trouvent la solution (part of the solution) et non de ceux qui créent le problème (part of the problem), elle va avoir des pertes importantes dans sa cotation en bourse. On comprend pourquoi les entrepreneurs ont compris plus vite que les autres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre est accessible sur http://www.leseditionsromaines.com/?pg=author&amp;amp;id=3. Il sera bientôt gratuit pour les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie participative  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robin Hahnel, professeur d’économie à l’université de Washington et Michael Albert, activiste américain bien connu, ont élaboré, au début des années 1990, un modèle économique qu’ils ont appelé Participatory Economics ou Parecon — ce que je propose ici de rendre par Écopar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce très ambitieux travail est quelque peu connu aux États-Unis, du moins dans le milieu des économistes &amp;quot;progressistes&amp;quot; et dans celui des activistes de tendance libertaire. L’Écopar vise à concevoir et à rendre possible la mise en place d’institutions économiques qui permettent la réalisation de fonctions précises, assignées à de telles institutions, mais dans le respect de certaines valeurs, dont les auteurs soutiennent qu’elles sont justement celles que la gauche — plus précisément la gauche libertaire — a jugées et juge toujours fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition de ce modèle est la suivante: &amp;quot;Nous cherchons à définir une économie qui distribue de manière équitable les obligations et les bénéfices du travail social; qui assure l’implication des membres dans les prises de décision à proportion des effets que ces décisions ont sur eux ; qui développe le potentiel humain pour la créativité, la coopération et l’empathie ; et qui utilise de manière efficiente les ressources humaines et naturelles dans ce monde que nous habitons — un monde écologique où se croisent de complexes réseaux d’effets privés et publics. En un mot: nous souhaitons une économie équitable et efficiente qui promeuve l’autogestion, la solidarité et la variété.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, l’Écopar propose un modèle économique dont sont bannis aussi bien le marché que la planification centrale (en tant que institutions régulant l’allocation, la production et la consommation), mais également la hiérarchie du travail et le profit. Dans une telle économie, des Conseils de consommateurs et de producteurs coordonnent leurs activités au sein d’institutions qui promeuvent l’incarnation et le respect des valeurs préconisées. Pour y parvenir, l’Écopar repose encore sur la propriété publique des moyens de production ainsi que sur une procédure de planification décentralisée, démocratique et participative par laquelle producteurs et consommateurs font des propositions d’activités et les révisent jusqu’à la détermination d’un plan dont on démontre qu’il sera à la fois équitable et efficient. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.parecon.org/writings/normand1.htm L'économie participative], texte complet par Normand Baillargeon&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le Sociétalisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouvement citoyen mondial qui préconise, pour l'essentiel, l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits de l'Homme et le respect de l'environnement, la ré appropriation de la création monétaire par la collectivité, la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie, la répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen, la démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité. La finalité est l'existence de &amp;quot;la société humaine&amp;quot; au travers de son épanouissement, ce qui conditionne réciproquement l'épanouissement de chacun des individus la composant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De cette définition est née l'[[écosociétalisme]]''', qui est un modèle économique et monétaire dans lequel, pour en résumer rapidement les &amp;quot;grandes idées&amp;quot; : &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.societal.org/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 - Chaque production de bien et de service est la somme de l'activité humaine ou mécanique amont, puisque &amp;quot;la nature&amp;quot; ne se fait pas payer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - De ce fait, il n'y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production nécessaire.Seulement du travail et la rémunération individuelle de ce travail au fur et à mesure de sa production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - Puisque ce travail est rémunéré par création monétaire, la consommation de ce travail (la &amp;quot;destruction&amp;quot;) doit correspondre à une destruction monétaire. Il n'y a donc plus de possibilité d'accumulation de capital productif et financier aux mains de quelques personnes physiques ou morales que ce soit. Seule l'épargne individuelle, issue du travail, reste une accumulation possible de capital sur la génération suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - Il importe que le travail soit rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien être collectif. Au plus l'activité est sociétale, au plus élevé doit être le revenu (dans des marges prédéterminées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Les productions, de biens et de services, sont taxées au prorata de leurs effets &amp;quot;anti-sociétaux&amp;quot; afin d'orienter, par l'application de la loi de l'offre et de la demande, vers des consommations les plus sociétales compte tenu des souhaits de la population et non plus des souhaits des marchands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le distributisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ABC distributiste : Chiffrez tous les produits et services disponibles, faites le total et Distribuez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Distributisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La bioéconomie organique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux modèles économiques qui sous-tendent les derniers systèmes  économiques et sociaux connus, la bioéconomie prend appui sur les  mécanismes du Vivant. &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.bioeconomie.net/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, elle considère l'humanité comme un organisme vivant, où les  individus humains sont comparables à des cellules, les entreprises, les  régions ou les états à des tissus ou des organes, les services publics  remplissant des fonctions organiques indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organisme planétaire humain, notre société donc, est en vie grâce à des  fluides (argent, eau, énergie...) et à des nutriments (objets manufacturés,  alimentation, services.). La bonne santé économique et sociale de notre propre pays et de l'humanité toute entière dépendent étroitement de la bonne  qualité, de la correcte circulation et répartition de ces fluides et   nutriments dans l'ensemble du corps social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En observant ce qui permet à un organisme vivant de se maintenir en bonne  forme et même d'améliorer sa vitalité, la bioéconomie organique dispose de  lois et d'indices biovitaux permettant de voir la naissance d'une économie enfin respectueuse de chaque humain, des autres êtres vivants, et l'ensemble  de l'écosystème planétaire, dans un principe transversal de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de mettre  l'Argent au centre de toute décisions, grâce à des bilans  comptables froids et complètement détachés du réel et à des indices  incompétents comme le PIB, la Bioéconomie met la Vie au centre en utilisant des propositions et des indices  fondés sur la vitalité du corps social  planétaire humain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, la faim, l'exploitation, le chômage ne sont pas des fatalités,  ils ne sont que les conséquences du système actuel, obsolète, bancal et  profondément défaillant. Les délocalisations et les émigrations n'ont aucune  raison d'être dans ce modèle économique qui nous permet de résoudre tous nos  besoins vitaux de base, où que nous habitions sur Terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la notion d'indice Bio-Eco-Sociétal, la bioéconomie organique peut nous aider à inverser complètement les impacts profondément négatifs que  l'économie  dite moderne nous oblige à avoir, tant dans le domaine social (casse des  services publics, dégradation des rapports sociaux, condition de vie ou de  travail inhumains.) que dans le domaine écologique (disparition des espèces,  pollution, destruction de l'environnement, aggravation du changement  climatique.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'économie à l'œconomie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans son ouvrage ''Essai sur l'Oeconomie''&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Calame, préface de James K. Galbraith, ''Essai sur l'Oeconomie'', Editions Charles Léopold Mayer, 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.&lt;br /&gt;
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. &lt;br /&gt;
Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, «''oïkos''», le foyer, la maison commune, et «''nomos''», la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels&lt;br /&gt;
et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.&lt;br /&gt;
Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte.&lt;br /&gt;
Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''lire en ligne''' : http://www.eclm.fr/ouvrage-334.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'EEBEEM : Économie Écologique du Bien-être et de l'Équité Maximums  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une économie de partage, non-monétaire, où il n'y a pas à proprement parler de valeur attribuée aux biens ou aux personnes.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chacun indique ses préférences en terme de consommation et de travail. La distribution du travail et de la consommation est ensuite calculée de façon à maximiser le bien-être total, tout en garantissant l'équité et la soutenabilité écologique &amp;lt;ref&amp;gt;http://ukratio.org/ebm_processus.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette économie est particulièrement économe puisque n'est produit que ce qui est désiré (pas de risque de pénurie ou de surproduction). Elle l'est aussi indirectement par réduction du travail lié aux conséquences des économies de compétition ( police, justice, médecine, publicité...) Il n'y a pas d'incitation à consommer (pas de magasin : chacun se retrouve face à ses véritables besoins). L'absence de monnaie s'y justifie également comme un moyen de limiter la cupidité (la possession monétaire est un pouvoir trop désirable...)&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les calculs peuvent être faits par ordinateur, le tout pouvant être facilement décentralisé et contrôlé par la population. (il s'agit d'une économie &amp;quot;démocratique&amp;quot;, et plus exactement &amp;quot;ucratique&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;http://ukratio.org/definition.php&amp;lt;/ref&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie dans la tri-articulation  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette grille de lecture, l'économie appartient, avec le travail, à l'une des trois sphères de la [[Triarticulation sociale]], celle du métabolisme et de la volonté, où, pour réaliser l'équilibre, devrait régner la fraternité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le crédit social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine économique du crédit social et ses principes sont formulés par un ingénieur écossais, le major C.H. Douglas (1879-1952). &lt;br /&gt;
Tout d'abord, définissons les mots &amp;quot;crédit social&amp;quot;: au lieu d'avoir un argent créé par les banques, à intérêt, un crédit bancaire, on aurait un argent créé sans dette par la société, un crédit social. &lt;br /&gt;
Douglas préconise la distribution de l'argent, ou le :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''dividende''', pour que les gens puissent acheter les biens et services produits en abondance par l'entreprise capitaliste. Selon lui, le total des salaires payés aux particuliers qui produisent les biens (qu'il appelle A) sera toujours inférieur au total des coûts de production (qu'il appelle B). voila pourquoi l'Office National de Crédit distribuerait à chaque citoyen un dividende annuel. C'est ce qu'on a appelé le &amp;quot;théorème A+B&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comptabilité exacte '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé «Office National de Crédit», qui serait chargé d'établir une comptabilité exacte: l'argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d'achat. Il n'est donc plus nécessaire de produire cette croissance perpétuelle, qui épuise nos ressources naturelles artificiellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Finance des travaux publics '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d'argent social? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas: «A-t-on l'argent?», mais: «A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser?» Si oui, l'Office National de Crédit créerait automatiquement l'argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Cliffort Hugues Douglas a résumé en trois propositions les principes de base d'une réforme monétaire de crédit social dans &amp;quot;The monopoly of credit&amp;quot;'''&lt;br /&gt;
# Les moyens de payement entre les mains de la population d'un pays doivent, en tout temps, être collectivement égaux au prix collectif à payer pour les biens consommables mis en vente dans le pays; et ces moyens d'achat doivent être annulés lors de l'achat des biens de consommation.&lt;br /&gt;
# Les crédits nécessaires pour financer la production doivent provenir, non des épargnes, mais de nouveaux crédits se rapportant à une nouvelle production. Ces crédits ne seront rappelés que selon le rapport de la dépréciation générale à l'appréciation de l'enrichissement général.&lt;br /&gt;
# La distribution de moyens d'achat aux individus doit dépendre, progressivement, de moins en moins de l'emploi. C'est-à-dire que le dividende social doit progressivement remplacer les émoluments et le salaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Modèle Économique Basé sur les Ressources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le M.E.B.R. est un modèle de société. En alternative au système d'échange monétaire en place, prédominant sur les formes de gouvernements et orientations sociétales du monde entier, il s'agit d'une reconsidération de notre rapport à l'environnement et aux autres, et de recentrer notre société sur la satisfaction des besoins des individus et l'harmonie avec l'environnement de manière durable et pérenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Modèle Économique Basé sur les Ressources]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Partage, échange, troc, don]]&lt;br /&gt;
* [[Allocation universelle]]&lt;br /&gt;
*L'[[abondance soutenable]]&lt;br /&gt;
* La [[simplicité volontaire]]&lt;br /&gt;
* La [[décroissance soutenable]] ou décroissance durable&lt;br /&gt;
* Le [[commerce équitable]]&lt;br /&gt;
* Les [[Système participatif de garantie|systèmes participatifs de garantie]]&lt;br /&gt;
* Les [[coopératives municipales]]&lt;br /&gt;
* [[La double face de la Monnaie]]&lt;br /&gt;
* [[Minga]]&lt;br /&gt;
* L'[[investissement socialement responsable]]&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* http://www.economiesolidaire.com&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9dit_social Credit social Wikipedia]&lt;br /&gt;
* http://www.open-udc.org/&lt;br /&gt;
* [http://www.newciv.org/ncn/moneyteam.html Alternative Money Systems]&lt;br /&gt;
* http://www.chez.com/idservice/echanges.html&lt;br /&gt;
* http://www.zmag.org/parecon/indexnew.htm&lt;br /&gt;
* http://www.parecon.org/writings/normand1.htm&lt;br /&gt;
* http://www.atquebec.org/&lt;br /&gt;
* http://www.amopie.org/&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/ La [[simplicité volontaire]] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://www.thetransitioner.org/ site Wiki de l'intelligence collective&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/  site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. (Portail)&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/ : site du collectif célèbre depuis ses descentes dans le métro parisien.&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ : Institut d'études économiques et sociales pour la [[décroissance soutenable]].&lt;br /&gt;
* http://ladecroissance.net/ : site de &amp;quot;La [[décroissance]], le journal de la joie de vivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/lois_abondance.html&lt;br /&gt;
* http://www.educ-envir.org/ecorce&lt;br /&gt;
* http://www.minga.net/&lt;br /&gt;
* http://www.transparent-trade.org/&lt;br /&gt;
* http://www.livretdulibre.org&lt;br /&gt;
* http://www.court-circuit.org/ : Court Circuit Grenoble rassemble consommacteurs, distributeurs et producteurs locaux pour une économie écologique&lt;br /&gt;
* http://jeanzin.free.fr/wiki/index.php?title=Accueil : Wiki pour le développement des coopératives municipales&lt;br /&gt;
* http://www.share-time.com/ : le Partage du Temps, une gestion des services locaux sans aucune monnaie intermédiaire.&lt;br /&gt;
*[http://www.giveet.org/ '''Giveet''' site de don des particuliers et des entreprises]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références, sources et notes===&lt;br /&gt;
&amp;lt;References /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* La revue ''Alternatives Economiques'. http://www.alternatives-economiques.fr/&lt;br /&gt;
* ''Les aventuriers de l'abondance'', par Philippe Derudder, éd. Yves Michel, 313 pages, 15 Euros. ISBN 2913492002&lt;br /&gt;
* ''Après le capitalisme, Eléments d’économie participaliste'' par Michael Albert, éd. Agone, 189 pages, 16 Euros. &lt;br /&gt;
* ''L'économie sociale. Utopies, Pratiques, Principes'' par Jean-François Draperi, éd. Presses de l'Economie Sociale, 125 pages, 5 Euros&lt;br /&gt;
* ''Cause commune'' de [[Philippe Aigrain]], 2005, éditions Fayard. ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ ''web'']&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Fraternité, égalité, liberté&amp;quot; de Henry Nouyrit,  éditions Triades. ISBN 2-85248-238-x&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Economie alternative}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vivre ensemble]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Discussion_Ekopedia:%C3%80_propos&amp;diff=109189</id>
		<title>Discussion Ekopedia:À propos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Discussion_Ekopedia:%C3%80_propos&amp;diff=109189"/>
				<updated>2013-01-08T16:17:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : question/ signalement&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour signaler que le site www.fondationekopedia.org (mentionné sur cette page) dirige vers quelque chose qui semble &amp;quot;différent&amp;quot; (le ndd aurait-il été récupéré par un capitaliste ?)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=90614</id>
		<title>Économie alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=90614"/>
				<updated>2011-02-04T20:28:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* L'économie rationnelle (ou &amp;quot;amopienne&amp;quot;) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une cause fondamentale des grands problèmes de la société humaine est la concentration des pouvoirs de décision, et des richesses produites, dans les mains d'une infime minorité de privilégiés. &lt;br /&gt;
Pouvons nous encore faire confiance en notre forme de démocratie, en notre république et en notre économie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons plutôt essayer de définir d'autres formes d'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif ici, est de '''recenser''', '''définir''' et '''expliquer''' les alternatives économiques. Ceci, avec pour but premier de nous permettre de vivre autrement l'économie. En somme, cette page une fois finalisée, devra :&lt;br /&gt;
* Fournir la liste des alternatives économiques,&lt;br /&gt;
* Les définir,&lt;br /&gt;
* Et les expliquer de sorte que chaque personne qui le souhaite puisse les appliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Économie ===&lt;br /&gt;
L'économie est une science sociale dont le but est l'étude de la façon dont la société emploie des ressources rares à des fins de production, en réponse aux besoins et aux désirs de chacun et de la façon dont elle redistribue les résultats de cette production. L'économie part du principe que les ressources sont en quantité limitée, et qu'il faut donc choisir comment les employer. Dans la rareté, le choix d'une alternative implique le renoncement aux autres alternatives possibles; c'est ce que les économistes nomment le coût de l'opportunité. De plus, des ressources limitées ne peuvent, à un moment donné et dans un contexte technologique donné, conduire qu'à une production limitée, ce qui pose le problème de la redistribution des produits. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie L'Économie], article de l'encyclopédie libre [http://fr.wikipedia.org Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;économie&amp;quot; signifie étymologiquement : les règles de fonctionnement (nomos) de la maison (au sens de patrimoine) (oikos). Ces règles étant nécessaires en présence de rareté, l'économie concerne donc la gestion collective du travail et de la consommation. Dans l'absolu, il n'est donc question ni d'argent, ni même d'échange. &lt;br /&gt;
On distingue ainsi les économies fondées sur le partage, d'une part : les ressources sont a priori considérées comme commune et on en gère l'utilisation ensemble, et les économies d'échanges, d'autre part, fondées sur la propriété privée, lesquelles, à l'exception du troc, font intervenir une monnaie (parce que ça facilite les échanges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adam Smith, dans son œuvre majeure, &amp;quot;La Richesse des Nations&amp;quot; (1776) définit l'économie comme la gestion de ressources rares et de la compétition entre des alternatives limitées. Cette économie est caractérisée par une pénurie d'argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.&lt;br /&gt;
Cette définition semble aujourd'hui avoir fait son temps. En effet, les monnaies sociales sans intérêt ou affligé d'un intérêt négatif &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [[monnaie fondante]]&amp;lt;/ref&amp;gt; semblent créer l'abondance ou plutôt la suffisance d'argent là où la rareté était persistante, comme en Argentine à la suite de la crise financière. Il semble que là où s'implante une monnaie sociale, la coopération prend le pas sur la compétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour appréhender cette notion de compétition, il faut nous intéresser à la nature de l'argent.&lt;br /&gt;
La monnaie est un bien économique qui a trois fonctions :&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de compte (une référence pour estimer une valeur)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument d'échanges (un moyen de paiement)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne,)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette dernière fonction qui donne à la monnaie (du système capitaliste) son caractère inégalitaire. Cette fonction permet au processus d'accumulation du capital de se perpétuer.&lt;br /&gt;
Les détenteurs de capitaux créant inconsciemment la rareté en enlevant du système économique des capitaux importants. La rareté de l'argent provoque ainsi la concurrence entre les agents économiques. Contrairement à cet argent, la monnaie sociale par son abondance engendre la coopération entre les hommes qui prennent part à ce système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{loupe|la pénurie et l'abondance}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Monnaie ===&lt;br /&gt;
[[Image:collection-monnaies.jpg|thumb|right|300px|Collection de monnaies anciennes et &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;quot;L'argent est comme un anneau de fer que nous nous serions percé dans le nez. Nous avons oublié que nous l'avons conçu, et maintenant il nous entraîne partout. Je pense qu'il est temps de déterminer où nous voulons aller –selon moi vers la durabilité et la communauté– et concevoir un système monétaire pour nous y emmener&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’argent est un &amp;quot;accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''La monnaie matérialise la croyance en une valeur d'échange, un crédit.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le [[troc]]. La monnaie (souvent du [[sel]], avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait (là où avait cours la monnaie) acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable » une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La garantie ne tient pourtant souvent qu'à la croyance dans la valeur de l'argent, en son acceptation par un grand nombre de personnes. Pour nous qui sommes habitués à nos monnaies papiers ou métalliques voire aujourd’hui électroniques, ces devises ci-jointes ne représentent rien, alors même que ces monnaies étaient et sont pour certaines d'entre elles en circulation en d'autres temps et en d'autres lieux. Cela montre bien que la conception d'une monnaie est essentiellement subjective. Ainsi il ne tient qu’a nous de reconsidérer l'argent afin qu'il devienne l'instrument de l'humanité entière et non plus celui d'une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fiduciaire ===&lt;br /&gt;
Du latin fiducia : confiance. C'est une monnaie que n'a de valeur que celle qu'on lui accorde. En effet, sa valeur réelle est bien moindre. L'exemple le plus flagrant est celui du billet de banque : un billet de 50 € ne vaut ces 50 € que parce que le peuple européen s'est mis d'accord pour lui conférer cette valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Scripturale ===&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui le type de monnaie le plus utilisé. En effet, c'est le type de monnaie utilisé lorsqu'on se sert de la carte bleue, d'un chèque ou d'un virement bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation&amp;quot;. Thomas Jefferson &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson Thomas Jefferson sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout&amp;quot;. Thomas Jefferson&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation&amp;quot;. Napoléon Bonaparte &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonaparte Napoléon Bonaparte sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin&amp;quot;. Sr Henry Ford&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois&amp;quot;. Amchel Mayer Rothschild&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste&amp;quot;. Kenneth Boulding &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_E._Boulding Kenneth Boulding] sur Wikipedia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques textes qui offrent un regard différent sur l'économie. Ils vous permettront peut-être de vous réconcilier avec l'argent en tant que tel (monnaie d'échange) et à mieux vous faire comprendre son rôle primordial et les abus qui existent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Le Conte De Roseland]]: 2 minutes pour comprendre en quoi le taux d'intérêt est mauvais&lt;br /&gt;
* [[La Dame de Condé]]: En quoi un faux billet peut-être utile dans les échanges.&lt;br /&gt;
* [[Ile des naufragés de Louis Even]]: 10 minutes de plaisir pour découvrir le rôle du banquier.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Monnaies alternatives ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
Troc, SEL (Système d'Echange Local), Jeu (Jardin d'Echange Universel), Otra Bolsa de Valores (Mexico's Tlalocs), RGT (Red Global de Trueque : Argentina's LETS bankers), SEC (Systeme d'Echange Communautaire), TCCS (Thailand Community Currency Systems), ICCS (Indonesia Community Currency Systems), TR (Tauschrings), BdT (Banca del Tempo), REL (Ret di Economia Locale), SRI (Sistema di Reciprocita Indiretta), LETS (Local Exchange and Trading System), RERS, ITHACA HOUR, Barter...&lt;br /&gt;
Tant et tant de systèmes d'échange existant et si peu connus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les monnaies ===&lt;br /&gt;
[[Image:Bremencurrency.jpg|thumb|300px|Monnaie mise en circulation à Bremen en 1923]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[monnaie]] est un instrument d'échange. Donc, l'idée d'une monnaie &amp;quot;alternative&amp;quot; signifie logiquement que les &amp;quot;valeurs&amp;quot;  ou la &amp;quot;richesse&amp;quot; d'un bien ou d'un service n'est pas bonne : que l'échelle des valeurs ou des richesse n'est pas exacte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[SEL]]: (Systèmes d'Echange Local).&lt;br /&gt;
* [[JEU]]: (Jardin d'Echange Universel)&lt;br /&gt;
* [[monnaie fondante]]. La monnaie fondante est une monnaie sur laquelle est appliqué un intérêt négatif, ce qui lui fait perdre de sa valeur avec le temps. La plupart des monnaies sociales sont fondées sur ce principe des monnaies fondantes.&lt;br /&gt;
* [[troc]]&lt;br /&gt;
* [[RERS]]&lt;br /&gt;
* [[Ithaca hour]]: Dans l'état de New York un écologiste a créé une monnaie alternative basée sur l'heure de travail. Plus de 2000 commerçants ont été séduits par le système et réalisent un chiffre d'affaire annuel de plus de 2 millions de dollars.&lt;br /&gt;
* [[Barter]]&lt;br /&gt;
* [[@lliance conviviale]]: ECU (exchange convivial unit)&lt;br /&gt;
* [[Monnaie libre ou open money]]: Une ''monnaie libre'' consiste en un ensemble de règles et processus qui définissent l'émission, l'évolution, la circulation et la consommation d'une monnaie ouverte, suffisante, décentralisée, peer-to-peer et démocratique. Elle appartient au domaine public tout comme les logiciels ou les productions intellectuelles du logiciel libre. Elle est conçue, développée, testée, documentée et mise en circulation de manière collaborative, chacune de ses parties pouvant être transformée et améliorée par quiconque. Les monnaies libres sont désignées sous le terme d'''Open Money'' en anglais, suivant les travaux de Michael Linton et Ernie Yacub à l'origine de cette vision.&lt;br /&gt;
* [[monnaie temporaire ]]: cette conception de l'argent est inspirée par les travaux de Rudolf STEINER et par l'anthroposophie. celle-ci a entre autres inspiré les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique et une économie à orientation sociale... &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.triarticulation.org/essays/2003-04-001.html http://www.triarticulation.org/] - Article sur l'argent temporaire&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie du libre  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:200px-Tux.png|thumb|170 px|Tux: mascotte du noyau Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie du libre est apparue avec l'informatique. Les informaticiens  au début de cette révolution technologique créaient de nouveaux logiciels, désiraient pouvoir modifier les logiciels existants afin que ces outils s'adaptent à leur utilisation dans le cadre professionnel et personnel. Ce mouvement en est venu à partir de 1983 lorsque Richard M. Stallman &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman Richard M. Stallman]&amp;lt;/ref&amp;gt; lance le projet GNU &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU Pour en savoir plus..]&amp;lt;/ref&amp;gt;et la licence publique générale ou GPL (general public licence) à produire un système d'exploitation libre appelé GNU ainsi que la documentation lié à ces projets. Actuellement le noyau (programme offrant une interface logiciel pour pouvoir exploiter le matériel) du projet GNU n'est pas achevé, c'est pourquoi le projet utilise actuellement le noyau différent, le noyau Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la fin du siècle dernier, le libre s'est étendu à des suites bureautique dont la plus connu est OpenOffice &amp;lt;ref&amp;gt;Site officiel : [http://www.openoffice.org OpenOffice.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;, et plus récemment le navigateur Firefox &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Firefox Article sur Firefox] &amp;amp; page d'accueil  de [http://www.mozilla-europe.org/fr/ Mozilla Europe]&amp;lt;/ref&amp;gt;de la Fondation Mozilla ainsi que des encyclopédies libres telle [http://fr.ekopedia.org Ekopedia] ou [http://fr.wikipedia.org Wikipédia] (encyclopédie généraliste). Dernièrement ce mouvement s'est étendu aux milieux artistiques notamment dans la musique, la photographie, les arts numériques, la littérature etc... grâce à des licences telles que Creative commons ou Artlibre. Enfin, des projets en biotechnologies dans le domaine biomédicale et  agronomique semble émerger avec l'initiative appelé '''bios''' de '''Cambia''' qui a élaboré une licence (bios) et mise en place une plate-forme internet de coopération entre les scientifiques. &amp;lt;ref&amp;gt;Site internet de l'initiative: [http://www.bioforge.net bioforge.net]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Howard Rheingold (auteur du livre ''Smart Mobs'') pense comme Marx que les systèmes économiques sont la conséquence des conditions technologiques et sociales d'une époque (« modes de production », en  terminologie marxiste), mais en tire des conclusions très différentes : si la ''société industrielle'' du XIXe siècle a créé la notion de capitalisme, alors selon lui les conditions nouvelles de production créées par l'Internet (entre autres le partage de fichiers) changent la donne économique et pourraient préluder à l'apparition de ''nouveaux systèmes économiques'' concurrents à la fois du capitalisme et du socialisme, coexistant tant bien que mal avec eux, et entrant en conflit avec eux au passage. Des mouvements comme celui de l'open source &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_source&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des [[Logiciel libre|Logiciels libres]] avec le système d'exploitation GNU/Linux, ainsi que les  escarmouches qui se multiplient au sujet des échanges de fichiers MP3 et DivX en seraient selon lui les signes avant-coureurs.&lt;br /&gt;
* Utilisateurs que nous sommes '''Soyons libres !! Adoptons Linux et les logiciels libres !!!'''&lt;br /&gt;
*Et un message aux ingénieurs en informatique: c'est grâce à vous que l'on peut changer la donne ! '''[[Entrepreneuriat et logiciel libre|Entreprenez dans le libre !!!]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Kde-4possible.png|thumb|300px|Proposition en vue de la futur version de l'environnement graphique KDE pour le système d'exploitation GNU/Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE EST UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE POTENTIELLEMENT SOUTENABLE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment en fin 2007, Marc Luyckx Ghisi, (&amp;quot;La société de la connaissance: une nouvelle vision de l'économie et du politique&amp;quot; Éditions romaines, Luxembourg, 2007.) nous annonce que l'économie de la connaissance est une économie post capitaliste. Luyckx Ghisi a été membre de la célèbre &amp;quot;Cellule de Prospective&amp;quot; de la Commission européenne, crée par Jacques DELORS, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur de nombreux auteurs européens et américains, il montre que nous sommes déjà entrés à 50 % dans l'économie de la connaissance qui est post-capitaliste puisque le capital financier y est moins important que le capital humain (personne humaine) seul capable de créer de la connaissance nouvelle. Nous sommes donc dans une nouvelle société et dans une nouvelle économie, mais nous continuons à utiliser ce nouvel outil avec l'ancienne vision capitaliste/industrielle de la société qui décroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle économie n'est pas marginale. L'Union européenne s'y est embarquée officiellement depuis mars 2000, (La &amp;quot;Stratégie de Lisbonne 2000-2010&amp;quot; a en effet décidé que l'Union européenne doit devenir la plus compétitive au monde dans cette nouvelle économie de la connaissance mais en respectant totalement l'environnement et l'inclusion sociale.) L'UE a investi des sommes considérables dans cette nouvelle stratégie. Malheureusement la plupart des acteurs politiques et économiques n'ont pas compris le changement et continuent à utiliser les nouveaux outils avec l'ancienne mentalité industrielle capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle est que cette nouvelle économie se base et s'articule sur un tout nouveau concept de progrès QUALITATIF. Car dans cette nouvelle &amp;quot;économie des savoirs&amp;quot; comme dit l'UNESCO, avoir PLUS d'information sur le web, n'est pas le but. Le but est d'obtenir de la connaissance de qualité. La course est maintenant vers la qualité, et non plus vers la quantité! C'est un changement de paradigme économique majeur dont personne en parle encore. Il est peut être trop tôt. Les mentalités ne semblent pas encore prêtes, ni parmi les écologistes, ni parmi les économistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seuls acteurs qui y sont déjà sont les 20% d'entrepreneurs européens, (les finlandais sont en tête) qui travaillent dans cette économie immatérielle. Ces chefs d'entreprise ont compris que c'est paradoxalement la bourse qui &amp;quot;force&amp;quot; les entreprises a devenir soutenables. Pourquoi? Parce que la durabilité est un &amp;quot;acquis immatériel&amp;quot; de plus en plus important et que les acquis immatériels interviennent pour plus de 50% dans les cotations en bourse des entreprises. Si bien que si une entreprise ne peut pas prouver qu'elle fait patrie de ceux qui trouvent la solution (part of the solution) et non de ceux qui créent le problème (part of the problem), elle va avoir des pertes importantes dans sa cotation en bourse. On comprend pourquoi les entrepreneurs ont compris plus vite que les autres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre est accessible sur http://www.leseditionsromaines.com/?pg=author&amp;amp;id=3. Il sera bientôt gratuit pour les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie participative  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robin Hahnel, professeur d’économie à l’université de Washington et Michael Albert, activiste américain bien connu, ont élaboré, au début des années 1990, un modèle économique qu’ils ont appelé Participatory Economics ou Parecon — ce que je propose ici de rendre par Écopar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce très ambitieux travail est quelque peu connu aux États-Unis, du moins dans le milieu des économistes &amp;quot;progressistes&amp;quot; et dans celui des activistes de tendance libertaire. L’Écopar vise à concevoir et à rendre possible la mise en place d’institutions économiques qui permettent la réalisation de fonctions précises, assignées à de telles institutions, mais dans le respect de certaines valeurs, dont les auteurs soutiennent qu’elles sont justement celles que la gauche — plus précisément la gauche libertaire — a jugées et juge toujours fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition de ce modèle est la suivante: &amp;quot;Nous cherchons à définir une économie qui distribue de manière équitable les obligations et les bénéfices du travail social; qui assure l’implication des membres dans les prises de décision à proportion des effets que ces décisions ont sur eux ; qui développe le potentiel humain pour la créativité, la coopération et l’empathie ; et qui utilise de manière efficiente les ressources humaines et naturelles dans ce monde que nous habitons — un monde écologique où se croisent de complexes réseaux d’effets privés et publics. En un mot: nous souhaitons une économie équitable et efficiente qui promeuve l’autogestion, la solidarité et la variété.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, l’Écopar propose un modèle économique dont sont bannis aussi bien le marché que la planification centrale (en tant que institutions régulant l’allocation, la production et la consommation), mais également la hiérarchie du travail et le profit. Dans une telle économie, des Conseils de consommateurs et de producteurs coordonnent leurs activités au sein d’institutions qui promeuvent l’incarnation et le respect des valeurs préconisées. Pour y parvenir, l’Écopar repose encore sur la propriété publique des moyens de production ainsi que sur une procédure de planification décentralisée, démocratique et participative par laquelle producteurs et consommateurs font des propositions d’activités et les révisent jusqu’à la détermination d’un plan dont on démontre qu’il sera à la fois équitable et efficient. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.parecon.org/writings/normand1.htm L'économie participative], texte complet par Normand Baillargeon&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le Sociétalisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouvement citoyen mondial qui préconise, pour l'essentiel, l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits de l'Homme et le respect de l'environnement, la ré appropriation de la création monétaire par la collectivité, la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie, la répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen, la démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité. La finalité est l'existence de &amp;quot;la société humaine&amp;quot; au travers de son épanouissement, ce qui conditionne réciproquement l'épanouissement de chacun des individus la composant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De cette définition est née l'[[écosociétalisme]]''', qui est un modèle économique et monétaire dans lequel, pour en résumer rapidement les &amp;quot;grandes idées&amp;quot; : &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.societal.org/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 - Chaque production de bien et de service est la somme de l'activité humaine ou mécanique amont, puisque &amp;quot;la nature&amp;quot; ne se fait pas payer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - De ce fait, il n'y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production nécessaire.Seulement du travail et la rémunération individuelle de ce travail au fur et à mesure de sa production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - Puisque ce travail est rémunéré par création monétaire, la consommation de ce travail (la &amp;quot;destruction&amp;quot;) doit correspondre à une destruction monétaire. Il n'y a donc plus de possibilité d'accumulation de capital productif et financier aux mains de quelques personnes physiques ou morales que ce soit. Seule l'épargne individuelle, issue du travail, reste une accumulation possible de capital sur la génération suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - Il importe que le travail soit rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien être collectif. Au plus l'activité est sociétale, au plus élevé doit être le revenu (dans des marges prédéterminées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Les productions, de biens et de services, sont taxées au prorata de leurs effets &amp;quot;anti-sociétaux&amp;quot; afin d'orienter, par l'application de la loi de l'offre et de la demande, vers des consommations les plus sociétales compte tenu des souhaits de la population et non plus des souhaits des marchands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le distributisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ABC distributiste : Chiffrez tous les produits et services disponibles, faites le total et Distribuez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Distributisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La bioéconomie organique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux modèles économiques qui sous-tendent les derniers systèmes  économiques et sociaux connus, la bioéconomie prend appui sur les  mécanismes du Vivant. &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.bioeconomie.net/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, elle considère l'humanité comme un organisme vivant, où les  individus humains sont comparables à des cellules, les entreprises, les  régions ou les états à des tissus ou des organes, les services publics  remplissant des fonctions organiques indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organisme planétaire humain, notre société donc, est en vie grâce à des  fluides (argent, eau, énergie...) et à des nutriments (objets manufacturés,  alimentation, services.). La bonne santé économique et sociale de notre propre pays et de l'humanité toute entière dépendent étroitement de la bonne  qualité, de la correcte circulation et répartition de ces fluides et   nutriments dans l'ensemble du corps social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En observant ce qui permet à un organisme vivant de se maintenir en bonne  forme et même d'améliorer sa vitalité, la bioéconomie organique dispose de  lois et d'indices biovitaux permettant de voir la naissance d'une économie enfin respectueuse de chaque humain, des autres êtres vivants, et l'ensemble  de l'écosystème planétaire, dans un principe transversal de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de mettre  l'Argent au centre de toute décisions, grâce à des bilans  comptables froids et complètement détachés du réel et à des indices  incompétents comme le PIB, la Bioéconomie met la Vie au centre en utilisant des propositions et des indices  fondés sur la vitalité du corps social  planétaire humain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, la faim, l'exploitation, le chômage ne sont pas des fatalités,  ils ne sont que les conséquences du système actuel, obsolète, bancal et  profondément défaillant. Les délocalisations et les émigrations n'ont aucune  raison d'être dans ce modèle économique qui nous permet de résoudre tous nos  besoins vitaux de base, où que nous habitions sur Terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la notion d'indice Bio-Eco-Sociétal, la bioéconomie organique peut nous aider à inverser complètement les impacts profondément négatifs que  l'économie  dite moderne nous oblige à avoir, tant dans le domaine social (casse des  services publics, dégradation des rapports sociaux, condition de vie ou de  travail inhumains.) que dans le domaine écologique (disparition des espèces,  pollution, destruction de l'environnement, aggravation du changement  climatique.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'économie à l'œconomie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans son ouvrage ''Essai sur l'Oeconomie''&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Calame, préface de James K. Galbraith, ''Essai sur l'Oeconomie'', Editions Charles Léopold Mayer, 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.&lt;br /&gt;
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. &lt;br /&gt;
Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, «''oïkos''», le foyer, la maison commune, et «''nomos''», la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels&lt;br /&gt;
et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.&lt;br /&gt;
Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte.&lt;br /&gt;
Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''lire en ligne''' : http://www.eclm.fr/ouvrage-334.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie du bonheur maximum (ou &amp;quot;rationnelle&amp;quot;)  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une économie de partage, non-monétaire&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/economie_humaniste_rationnelle.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chacun indique ses préférences en terme de consommation et de travail. La distribution du travail et de la consommation est ensuite calculée de façon à optimiser le bonheur total&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/ebm_processus.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Plus exactement, on maximise la satisfaction moyenne moins l'écart type (des satisfactions individuelles). &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette économie est écologique (il n'est pas permis de consommer au-delà du seuil de renouvelabilité), juste (chacun fait une quantité de travail correspondant approximativement à ce qu'il consomme), économe (on ne produit que ce qui est désiré, réduction de certaines activités liées au stress et à la compétition : police, justice, médecine, publicité...) etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie dans la tri-articulation  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon cette grille de lecture, l'économie appartient, avec le travail, à l'une des trois sphères de la [[Triarticulation sociale]], celle du métabolisme et de la volonté, où, pour réaliser l'équilibre, devrait régner la fraternité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Partage, échange, troc, don]]&lt;br /&gt;
*L'[[abondance soutenable]]&lt;br /&gt;
* La [[simplicité volontaire]]&lt;br /&gt;
* La [[décroissance soutenable]] ou décroissance durable&lt;br /&gt;
* Le [[commerce équitable]]&lt;br /&gt;
* Les [[Système participatif de garantie|systèmes participatifs de garantie]]&lt;br /&gt;
* Les [[coopératives municipales]]&lt;br /&gt;
* [[La double face de la Monnaie]]&lt;br /&gt;
* [[Minga]]&lt;br /&gt;
* L'[[investissement socialement responsable]]&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* http://www.economiesolidaire.com&lt;br /&gt;
* [http://www.newciv.org/ncn/moneyteam.html Alternative Money Systems]&lt;br /&gt;
* http://www.chez.com/idservice/echanges.html&lt;br /&gt;
* http://www.zmag.org/parecon/indexnew.htm&lt;br /&gt;
* http://www.parecon.org/writings/normand1.htm&lt;br /&gt;
* http://www.atquebec.org/&lt;br /&gt;
* http://www.amopie.org/&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/ La [[simplicité volontaire]] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://www.thetransitioner.org/ site Wiki de l'intelligence collective&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/  site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. (Portail)&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/ : site du collectif célèbre depuis ses descentes dans le métro parisien.&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ : Institut d'études économiques et sociales pour la [[décroissance soutenable]].&lt;br /&gt;
* http://ladecroissance.net/ : site de &amp;quot;La [[décroissance]], le journal de la joie de vivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/lois_abondance.html&lt;br /&gt;
* http://www.educ-envir.org/ecorce&lt;br /&gt;
* http://www.minga.net/&lt;br /&gt;
* http://www.transparent-trade.org/&lt;br /&gt;
* http://www.livretdulibre.org&lt;br /&gt;
* http://www.court-circuit.org/ : Court Circuit Grenoble rassemble consommacteurs, distributeurs et producteurs locaux pour une économie écologique&lt;br /&gt;
* http://jeanzin.free.fr/wiki/index.php?title=Accueil : Wiki pour le développement des coopératives municipales&lt;br /&gt;
* http://www.share-time.com/ : le Partage du Temps, une gestion des services locaux sans aucune monnaie intermédiaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références, sources et notes===&lt;br /&gt;
&amp;lt;References /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* La revue ''Alternatives Economiques'. http://www.alternatives-economiques.fr/&lt;br /&gt;
* ''Les aventuriers de l'abondance'', par Philippe Derudder, éd. Yves Michel, 313 pages, 15 Euros. ISBN 2913492002&lt;br /&gt;
* ''Après le capitalisme, Eléments d’économie participaliste'' par Michael Albert, éd. Agone, 189 pages, 16 Euros. &lt;br /&gt;
* ''L'économie sociale. Utopies, Pratiques, Principes'' par Jean-François Draperi, éd. Presses de l'Economie Sociale, 125 pages, 5 Euros&lt;br /&gt;
* ''Cause commune'' de [[Philippe Aigrain]], 2005, éditions Fayard. ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ ''web'']&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Fraternité, égalité, liberté&amp;quot; de Henry Nouyrit,  éditions Triades. ISBN 2-85248-238-x&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Economie alternative}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=82920</id>
		<title>Économie alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=82920"/>
				<updated>2010-07-03T05:26:59Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* L'économie rationnelle (ou &amp;quot;amopienne&amp;quot;) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une cause fondamentale des grands problèmes de la société humaine est la concentration des pouvoirs de décision, et des richesses produites, dans les mains d'une infime minorité de privilégiés. &lt;br /&gt;
Pouvons nous encore faire confiance en notre forme de démocratie, en notre république et en notre économie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons plutôt essayer de définir d'autres formes d'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif ici, est de '''recenser''', '''définir''' et '''expliquer''' les alternatives économiques. Ceci, avec pour but premier de nous permettre de vivre autrement l'économie. En somme, cette page une fois finalisée, devra :&lt;br /&gt;
* Fournir la liste des alternatives économiques,&lt;br /&gt;
* Les définir,&lt;br /&gt;
* Et les expliquer de sorte que chaque personne qui le souhaite puisse les appliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Économie ===&lt;br /&gt;
L'économie est une science sociale dont le but est l'étude de la façon dont la société emploie des ressources rares à des fins de production, en réponse aux besoins et aux désirs de chacun et de la façon dont elle redistribue les résultats de cette production. L'économie part du principe que les ressources sont en quantité limitée, et qu'il faut donc choisir comment les employer. Dans la rareté, le choix d'une alternative implique le renoncement aux autres alternatives possibles; c'est ce que les économistes nomment le coût de l'opportunité. De plus, des ressources limitées ne peuvent, à un moment donné et dans un contexte technologique donné, conduire qu'à une production limitée, ce qui pose le problème de la redistribution des produits. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie L'Économie], article de l'encyclopédie libre [http://fr.wikipedia.org Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;économie&amp;quot; signifie étymologiquement : les règles de fonctionnement (nomos) de la maison (au sens de patrimoine) (oikos). Ces règles étant nécessaires en présence de rareté, l'économie concerne donc la gestion collective du travail et de la consommation. Dans l'absolu, il n'est donc question ni d'argent, ni même d'échange. &lt;br /&gt;
On distingue ainsi les économies fondées sur le partage, d'une part : les ressources sont a priori considérées comme commune et on en gère l'utilisation ensemble, et les économies d'échanges, d'autre part, fondées sur la propriété privée, lesquelles, à l'exception du troc, font intervenir une monnaie (parce que ça facilite les échanges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adam Smith, dans son œuvre majeure, &amp;quot;La Richesse des Nations&amp;quot; (1776) définit l'économie comme la gestion de ressources rares et de la compétition entre des alternatives limitées. Cette économie est caractérisée par une pénurie d'argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.&lt;br /&gt;
Cette définition semble aujourd'hui avoir fait son temps. En effet, les monnaies sociales sans intérêt ou affligé d'un intérêt négatif &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [[monnaie fondante]]&amp;lt;/ref&amp;gt; semblent créer l'abondance ou plutôt la suffisance d'argent là où la rareté était persistante, comme en Argentine à la suite de la crise financière. Il semble que là où s'implante une monnaie sociale, la coopération prend le pas sur la compétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour appréhender cette notion de compétition, il faut nous intéresser à la nature de l'argent.&lt;br /&gt;
La monnaie est un bien économique qui a trois fonctions :&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de compte (une référence pour estimer une valeur)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument d'échanges (un moyen de paiement)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne,)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette dernière fonction qui donne à la monnaie (du système capitaliste) son caractère inégalitaire. Cette fonction permet au processus d'accumulation du capital de se perpétuer.&lt;br /&gt;
Les détenteurs de capitaux créant inconsciemment la rareté en enlevant du système économique des capitaux importants. La rareté de l'argent provoque ainsi la concurrence entre les agents économiques. Contrairement à cet argent, la monnaie sociale par son abondance engendre la coopération entre les hommes qui prennent part à ce système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{loupe|la pénurie et l'abondance}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Monnaie ===&lt;br /&gt;
[[Image:collection-monnaies.jpg|thumb|right|300px|Collection de monnaies anciennes et &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;quot;L'argent est comme un anneau de fer que nous nous serions percé dans le nez. Nous avons oublié que nous l'avons conçu, et maintenant il nous entraîne partout. Je pense qu'il est temps de déterminer où nous voulons aller –selon moi vers la durabilité et la communauté– et concevoir un système monétaire pour nous y emmener&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’argent est un &amp;quot;accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''La monnaie matérialise la croyance en une valeur d'échange, un crédit.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le [[troc]]. La monnaie (souvent du [[sel]], avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait (là où avait cours la monnaie) acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable » une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La garantie ne tient pourtant souvent qu'à la croyance dans la valeur de l'argent, en son acceptation par un grand nombre de personnes. Pour nous qui sommes habitués à nos monnaies papiers ou métalliques voire aujourd’hui électroniques, ces devises ci-jointes ne représentent rien, alors même que ces monnaies étaient et sont pour certaines d'entre elles en circulation en d'autres temps et en d'autres lieux. Cela montre bien que la conception d'une monnaie est essentiellement subjective. Ainsi il ne tient qu’a nous de reconsidérer l'argent afin qu'il devienne l'instrument de l'humanité entière et non plus celui d'une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fiduciaire ===&lt;br /&gt;
Du latin fiducia : confiance. C'est une monnaie que n'a de valeur que celle qu'on lui accorde. En effet, sa valeur réelle est bien moindre. L'exemple le plus flagrant est celui du billet de banque : un billet de 50 € ne vaut ces 50 € que parce que le peuple européen s'est mis d'accord pour lui conférer cette valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Scripturale ===&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui le type de monnaie le plus utilisé. En effet, c'est le type de monnaie utilisé lorsqu'on se sert de la carte bleue, d'un chèque ou d'un virement bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation&amp;quot;. Thomas Jefferson &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson Thomas Jefferson sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout&amp;quot;. Thomas Jefferson&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation&amp;quot;. Napoléon Bonaparte &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonaparte Napoléon Bonaparte sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin&amp;quot;. Sr Henry Ford &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Ford Henry Ford Sr sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois&amp;quot;. Amchel Mayer Rothschild&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste&amp;quot;. Kenneth Boulding &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_E._Boulding Kenneth Boulding] sur Wikipedia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques textes qui offrent un regard différent sur l'économie. Ils vous permettront peut-être de vous réconcilier avec l'argent en tant que tel (monnaie d'échange) et à mieux vous faire comprendre son rôle primordial et les abus qui existent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Le Conte De Roseland]]: 2 minutes pour comprendre en quoi le taux d'intérêt est mauvais&lt;br /&gt;
* [[La Dame de Condé]]: En quoi un faux billet peut-être utile dans les échanges.&lt;br /&gt;
* [[Ile des naufragés de Louis Even]]: 10 minutes de plaisir pour découvrir le rôle du banquier.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Monnaies alternatives ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
Troc, SEL (Système d'Echange Local), Jeu (Jardin d'Echange Universel), Otra Bolsa de Valores (Mexico's Tlalocs), RGT (Red Global de Trueque : Argentina's LETS bankers), SEC (Systeme d'Echange Communautaire), TCCS (Thailand Community Currency Systems), ICCS (Indonesia Community Currency Systems), TR (Tauschrings), BdT (Banca del Tempo), REL (Ret di Economia Locale), SRI (Sistema di Reciprocita Indiretta), LETS (Local Exchange and Trading System), RERS, ITHACA HOUR, Barter...&lt;br /&gt;
Tant et tant de systèmes d'échange existant et si peu connus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les monnaies ===&lt;br /&gt;
[[Image:Bremencurrency.jpg|thumb|300px|Monnaie mise en circulation à Bremen en 1923]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[monnaie]] est un instrument d'échange. Donc, l'idée d'une monnaie &amp;quot;alternative&amp;quot; signifie logiquement que les &amp;quot;valeurs&amp;quot;  ou la &amp;quot;richesse&amp;quot; d'un bien ou d'un service n'est pas bonne : que l'échelle des valeurs ou des richesse n'est pas exacte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[SEL]]: (Systèmes d'Echange Local).&lt;br /&gt;
* [[JEU]]: (Jardin d'Echange Universel)&lt;br /&gt;
* [[monnaie fondante]]. La monnaie fondante est une monnaie sur laquelle est appliqué un intérêt négatif, ce qui lui fait perdre de sa valeur avec le temps. La plupart des monnaies sociales sont fondées sur ce principe des monnaies fondantes.&lt;br /&gt;
* [[troc]]&lt;br /&gt;
* [[RERS]]&lt;br /&gt;
* [[Ithaca hour]]: Dans l'état de New York un écologiste a créé une monnaie alternative basée sur l'heure de travail. Plus de 2000 commerçants ont été séduits par le système et réalisent un chiffre d'affaire annuel de plus de 2 millions de dollars.&lt;br /&gt;
* [[Barter]]&lt;br /&gt;
* [[@lliance conviviale]]: ECU (exchange convivial unit)&lt;br /&gt;
* [[Monnaie libre ou open money]]: Une ''monnaie libre'' consiste en un ensemble de règles et processus qui définissent l'émission, l'évolution, la circulation et la consommation d'une monnaie ouverte, suffisante, décentralisée, peer-to-peer et démocratique. Elle appartient au domaine public tout comme les logiciels ou les productions intellectuelles du logiciel libre. Elle est conçue, développée, testée, documentée et mise en circulation de manière collaborative, chacune de ses parties pouvant être transformée et améliorée par quiconque. Les monnaies libres sont désignées sous le terme d'''Open Money'' en anglais, suivant les travaux de Michael Linton et Ernie Yacub à l'origine de cette vision.&lt;br /&gt;
* [[monnaie temporaire ]]: cette conception de l'argent est inspirée par les travaux de Rudolf STEINER et par l'anthroposophie. celle-ci a entre autres inspiré les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique et une économie à orientation sociale... &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.triarticulation.org/essays/2003-04-001.html http://www.triarticulation.org/] - Article sur l'argent temporaire&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie du libre  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:200px-Tux.png|thumb|170 px|Tux: mascotte du noyau Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie du libre est apparue avec l'informatique. Les informaticiens  au début de cette révolution technologique créaient de nouveaux logiciels, désiraient pouvoir modifier les logiciels existants afin que ces outils s'adaptent à leur utilisation dans le cadre professionnel et personnel. Ce mouvement en est venu à partir de 1983 lorsque Richard M. Stallman &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman Richard M. Stallman]&amp;lt;/ref&amp;gt; lance le projet GNU &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU Pour en savoir plus..]&amp;lt;/ref&amp;gt;et la licence publique générale ou GPL (general public licence) à produire un système d'exploitation libre appelé GNU ainsi que la documentation lié à ces projets. Actuellement le noyau (programme offrant une interface logiciel pour pouvoir exploiter le matériel) du projet GNU n'est pas achevé, c'est pourquoi le projet utilise actuellement le noyau différent, le noyau Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la fin du siècle dernier, le libre s'est étendu à des suites bureautique dont la plus connu est OpenOffice &amp;lt;ref&amp;gt;Site officiel : [http://www.openoffice.org OpenOffice.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;, et plus récemment le navigateur Firefox &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Firefox Article sur Firefox] &amp;amp; page d'accueil  de [http://www.mozilla-europe.org/fr/ Mozilla Europe]&amp;lt;/ref&amp;gt;de la Fondation Mozilla ainsi que des encyclopédies libres telle [http://fr.ekopedia.org Ekopedia] ou [http://fr.wikipedia.org Wikipédia] (encyclopédie généraliste). Dernièrement ce mouvement s'est étendu aux milieux artistiques notamment dans la musique, la photographie, les arts numériques, la littérature etc... grâce à des licences telles que Creative commons ou Artlibre. Enfin, des projets en biotechnologies dans le domaine biomédicale et  agronomique semble émerger avec l'initiative appelé '''bios''' de '''Cambia''' qui a élaboré une licence (bios) et mise en place une plate-forme internet de coopération entre les scientifiques. &amp;lt;ref&amp;gt;Site internet de l'initiative: [http://www.bioforge.net bioforge.net]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Howard Rheingold (auteur du livre ''Smart Mobs'') pense comme Marx que les systèmes économiques sont la conséquence des conditions technologiques et sociales d'une époque (« modes de production », en  terminologie marxiste), mais en tire des conclusions très différentes : si la ''société industrielle'' du XIXe siècle a créé la notion de capitalisme, alors selon lui les conditions nouvelles de production créées par l'Internet (entre autres le partage de fichiers) changent la donne économique et pourraient préluder à l'apparition de ''nouveaux systèmes économiques'' concurrents à la fois du capitalisme et du socialisme, coexistant tant bien que mal avec eux, et entrant en conflit avec eux au passage. Des mouvements comme celui de l'open source &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_source&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des [[Logiciel libre|Logiciels libres]] avec le système d'exploitation GNU/Linux, ainsi que les  escarmouches qui se multiplient au sujet des échanges de fichiers MP3 et DivX en seraient selon lui les signes avant-coureurs.&lt;br /&gt;
* Utilisateurs que nous sommes '''Soyons libres !! Adoptons Linux et les logiciels libres !!!'''&lt;br /&gt;
*Et un message aux ingénieurs en informatique: c'est grâce à vous que l'on peut changer la donne ! '''[[Entrepreneuriat et logiciel libre|Entreprenez dans le libre !!!]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Kde-4possible.png|thumb|300px|Proposition en vue de la futur version de l'environnement graphique KDE pour le système d'exploitation GNU/Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE EST UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE POTENTIELLEMENT SOUTENABLE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment en fin 2007, Marc Luyckx Ghisi, (&amp;quot;La société de la connaissance: une nouvelle vision de l'économie et du politique&amp;quot; Éditions romaines, Luxembourg, 2007.) nous annonce que l'économie de la connaissance est une économie post capitaliste. Luyckx Ghisi a été membre de la célèbre &amp;quot;Cellule de Prospective&amp;quot; de la Commission européenne, crée par Jacques DELORS, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur de nombreux auteurs européens et américains, il montre que nous sommes déjà entrés à 50 % dans l'économie de la connaissance qui est post-capitaliste puisque le capital financier y est moins important que le capital humain (personne humaine) seul capable de créer de la connaissance nouvelle. Nous sommes donc dans une nouvelle société et dans une nouvelle économie, mais nous continuons à utiliser ce nouvel outil avec l'ancienne vision capitaliste/industrielle de la société qui décroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle économie n'est pas marginale. L'Union européenne s'y est embarquée officiellement depuis mars 2000, (La &amp;quot;Stratégie de Lisbonne 2000-2010&amp;quot; a en effet décidé que l'Union européenne doit devenir la plus compétitive au monde dans cette nouvelle économie de la connaissance mais en respectant totalement l'environnement et l'inclusion sociale.) L'UE a investi des sommes considérables dans cette nouvelle stratégie. Malheureusement la plupart des acteurs politiques et économiques n'ont pas compris le changement et continuent à utiliser les nouveaux outils avec l'ancienne mentalité industrielle capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle est que cette nouvelle économie se base et s'articule sur un tout nouveau concept de progrès QUALITATIF. Car dans cette nouvelle &amp;quot;économie des savoirs&amp;quot; comme dit l'UNESCO, avoir PLUS d'information sur le web, n'est pas le but. Le but est d'obtenir de la connaissance de qualité. La course est maintenant vers la qualité, et non plus vers la quantité! C'est un changement de paradigme économique majeur dont personne en parle encore. Il est peut être trop tôt. Les mentalités ne semblent pas encore prêtes, ni parmi les écologistes, ni parmi les économistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seuls acteurs qui y sont déjà sont les 20% d'entrepreneurs européens, (les finlandais sont en tête) qui travaillent dans cette économie immatérielle. Ces chefs d'entreprise ont compris que c'est paradoxalement la bourse qui &amp;quot;force&amp;quot; les entreprises a devenir soutenables. Pourquoi? Parce que la durabilité est un &amp;quot;acquis immatériel&amp;quot; de plus en plus important et que les acquis immatériels interviennent pour plus de 50% dans les cotations en bourse des entreprises. Si bien que si une entreprise ne peut pas prouver qu'elle fait patrie de ceux qui trouvent la solution (part of the solution) et non de ceux qui créent le problème (part of the problem), elle va avoir des pertes importantes dans sa cotation en bourse. On comprend pourquoi les entrepreneurs ont compris plus vite que les autres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre est accessible sur http://www.leseditionsromaines.com/?pg=author&amp;amp;id=3. Il sera bientôt gratuit pour les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie participative  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robin Hahnel, professeur d’économie à l’université de Washington et Michael Albert, activiste américain bien connu, ont élaboré, au début des années 1990, un modèle économique qu’ils ont appelé Participatory Economics ou Parecon — ce que je propose ici de rendre par Écopar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce très ambitieux travail est quelque peu connu aux États-Unis, du moins dans le milieu des économistes &amp;quot;progressistes&amp;quot; et dans celui des activistes de tendance libertaire. L’Écopar vise à concevoir et à rendre possible la mise en place d’institutions économiques qui permettent la réalisation de fonctions précises, assignées à de telles institutions, mais dans le respect de certaines valeurs, dont les auteurs soutiennent qu’elles sont justement celles que la gauche — plus précisément la gauche libertaire — a jugées et juge toujours fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition de ce modèle est la suivante: &amp;quot;Nous cherchons à définir une économie qui distribue de manière équitable les obligations et les bénéfices du travail social; qui assure l’implication des membres dans les prises de décision à proportion des effets que ces décisions ont sur eux ; qui développe le potentiel humain pour la créativité, la coopération et l’empathie ; et qui utilise de manière efficiente les ressources humaines et naturelles dans ce monde que nous habitons — un monde écologique où se croisent de complexes réseaux d’effets privés et publics. En un mot: nous souhaitons une économie équitable et efficiente qui promeuve l’autogestion, la solidarité et la variété.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, l’Écopar propose un modèle économique dont sont bannis aussi bien le marché que la planification centrale (en tant que institutions régulant l’allocation, la production et la consommation), mais également la hiérarchie du travail et le profit. Dans une telle économie, des Conseils de consommateurs et de producteurs coordonnent leurs activités au sein d’institutions qui promeuvent l’incarnation et le respect des valeurs préconisées. Pour y parvenir, l’Écopar repose encore sur la propriété publique des moyens de production ainsi que sur une procédure de planification décentralisée, démocratique et participative par laquelle producteurs et consommateurs font des propositions d’activités et les révisent jusqu’à la détermination d’un plan dont on démontre qu’il sera à la fois équitable et efficient. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.parecon.org/writings/normand1.htm L'économie participative], texte complet par Normand Baillargeon&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le Sociétalisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouvement citoyen mondial qui préconise, pour l'essentiel, l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits de l'Homme et le respect de l'environnement, la ré appropriation de la création monétaire par la collectivité, la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie, la répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen, la démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité. La finalité est l'existence de &amp;quot;la société humaine&amp;quot; au travers de son épanouissement, ce qui conditionne réciproquement l'épanouissement de chacun des individus la composant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De cette définition est née l'[[écosociétalisme]]''', qui est un modèle économique et monétaire dans lequel, pour en résumer rapidement les &amp;quot;grandes idées&amp;quot; : &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.societal.org/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 - Chaque production de bien et de service est la somme de l'activité humaine ou mécanique amont, puisque &amp;quot;la nature&amp;quot; ne se fait pas payer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - De ce fait, il n'y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production nécessaire.Seulement du travail et la rémunération individuelle de ce travail au fur et à mesure de sa production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - Puisque ce travail est rémunéré par création monétaire, la consommation de ce travail (la &amp;quot;destruction&amp;quot;) doit correspondre à une destruction monétaire. Il n'y a donc plus de possibilité d'accumulation de capital productif et financier aux mains de quelques personnes physiques ou morales que ce soit. Seule l'épargne individuelle, issue du travail, reste une accumulation possible de capital sur la génération suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - Il importe que le travail soit rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien être collectif. Au plus l'activité est sociétale, au plus élevé doit être le revenu (dans des marges prédéterminées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Les productions, de biens et de services, sont taxées au prorata de leurs effets &amp;quot;anti-sociétaux&amp;quot; afin d'orienter, par l'application de la loi de l'offre et de la demande, vers des consommations les plus sociétales compte tenu des souhaits de la population et non plus des souhaits des marchands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le distributisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ABC distributiste : Chiffrez tous les produits et services disponibles, faites le total et Distribuez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Distributisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La bioéconomie organique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux modèles économiques qui sous-tendent les derniers systèmes  économiques et sociaux connus, la bioéconomie prend appui sur les  mécanismes du Vivant. &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.bioeconomie.net/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, elle considère l'humanité comme un organisme vivant, où les  individus humains sont comparables à des cellules, les entreprises, les  régions ou les états à des tissus ou des organes, les services publics  remplissant des fonctions organiques indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organisme planétaire humain, notre société donc, est en vie grâce à des  fluides (argent, eau, énergie...) et à des nutriments (objets manufacturés,  alimentation, services.). La bonne santé économique et sociale de notre propre pays et de l'humanité toute entière dépendent étroitement de la bonne  qualité, de la correcte circulation et répartition de ces fluides et   nutriments dans l'ensemble du corps social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En observant ce qui permet à un organisme vivant de se maintenir en bonne  forme et même d'améliorer sa vitalité, la bioéconomie organique dispose de  lois et d'indices biovitaux permettant de voir la naissance d'une économie enfin respectueuse de chaque humain, des autres êtres vivants, et l'ensemble  de l'écosystème planétaire, dans un principe transversal de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de mettre  l'Argent au centre de toute décisions, grâce à des bilans  comptables froids et complètement détachés du réel et à des indices  incompétents comme le PIB, la Bioéconomie met la Vie au centre en utilisant des propositions et des indices  fondés sur la vitalité du corps social  planétaire humain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, la faim, l'exploitation, le chômage ne sont pas des fatalités,  ils ne sont que les conséquences du système actuel, obsolète, bancal et  profondément défaillant. Les délocalisations et les émigrations n'ont aucune  raison d'être dans ce modèle économique qui nous permet de résoudre tous nos  besoins vitaux de base, où que nous habitions sur Terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la notion d'indice Bio-Eco-Sociétal, la bioéconomie organique peut nous aider à inverser complètement les impacts profondément négatifs que  l'économie  dite moderne nous oblige à avoir, tant dans le domaine social (casse des  services publics, dégradation des rapports sociaux, condition de vie ou de  travail inhumains.) que dans le domaine écologique (disparition des espèces,  pollution, destruction de l'environnement, aggravation du changement  climatique.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'économie à l'œconomie ==&lt;br /&gt;
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans son ouvrage ''Essai sur l'Oeconomie''&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Calame, préface de James K. Galbraith, ''Essai sur l'Oeconomie'', Editions Charles Léopold Mayer, 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.&lt;br /&gt;
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. &lt;br /&gt;
Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, «''oïkos''», le foyer, la maison commune, et «''nomos''», la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels&lt;br /&gt;
et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.&lt;br /&gt;
Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte.&lt;br /&gt;
Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''lire en ligne''' : http://www.eclm.fr/ouvrage-334.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie rationnelle (ou &amp;quot;amopienne&amp;quot;)  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une économie de partage, non-monétaire&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/dialogue/economie1.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chacun indique ses préférences en terme de consommation et de travail. La distribution du travail et de la consommation est ensuite calculée de façon à optimiser le bonheur total&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/organigramme_er.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Plus exactement, on maximise la satisfaction moyenne moins l'écart type (des satisfactions individuelles). &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette économie est écologique (il n'est pas permis de consommer au-delà du seuil de renouvelabilité), juste (chacun fait une quantité de travail correspondant approximativement à ce qu'il consomme), économe (on ne produit que ce qui est désiré, réduction de certaines activités liées au stress et à la compétition : police, justice, médecine, publicité...) etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Partage, échange, troc, don]]&lt;br /&gt;
*L'[[abondance soutenable]]&lt;br /&gt;
* La [[simplicité volontaire]]&lt;br /&gt;
* La [[décroissance soutenable]] ou décroissance durable&lt;br /&gt;
* Le [[commerce équitable]]&lt;br /&gt;
* Les [[Système participatif de garantie|systèmes participatifs de garantie]]&lt;br /&gt;
* Les [[coopératives municipales]]&lt;br /&gt;
* [[La double face de la Monnaie]]&lt;br /&gt;
* [[Minga]]&lt;br /&gt;
* L'[[investissement socialement responsable]]&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* http://www.economiesolidaire.com&lt;br /&gt;
* [http://www.newciv.org/ncn/moneyteam.html Alternative Money Systems]&lt;br /&gt;
* http://www.chez.com/idservice/echanges.html&lt;br /&gt;
* http://www.zmag.org/parecon/indexnew.htm&lt;br /&gt;
* http://www.parecon.org/writings/normand1.htm&lt;br /&gt;
* http://www.atquebec.org/&lt;br /&gt;
* http://www.amopie.org/&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/ La [[simplicité volontaire]] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://www.thetransitioner.org/ site Wiki de l'intelligence collective&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/  site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. (Portail)&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/ : site du collectif célèbre depuis ses descentes dans le métro parisien.&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ : Institut d'études économiques et sociales pour la [[décroissance soutenable]].&lt;br /&gt;
* http://ladecroissance.net/ : site de &amp;quot;La [[décroissance]], le journal de la joie de vivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/lois_abondance.html&lt;br /&gt;
* http://www.educ-envir.org/ecorce&lt;br /&gt;
* http://www.minga.net/&lt;br /&gt;
* http://www.transparent-trade.org/&lt;br /&gt;
* http://www.livretdulibre.org&lt;br /&gt;
* http://www.court-circuit.org/ : Court Circuit Grenoble rassemble consommacteurs, distributeurs et producteurs locaux pour une économie écologique&lt;br /&gt;
* http://jeanzin.free.fr/wiki/index.php?title=Accueil : Wiki pour le développement des coopératives municipales&lt;br /&gt;
* http://www.share-time.com/ : le Partage du Temps, une gestion des services locaux sans aucune monnaie intermédiaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références, sources et notes===&lt;br /&gt;
&amp;lt;References /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* La revue ''Alternatives Economiques'. http://www.alternatives-economiques.fr/&lt;br /&gt;
* ''Les aventuriers de l'abondance'', par Philippe Derudder, éd. Yves Michel, 313 pages, 15 Euros. ISBN 2913492002&lt;br /&gt;
* ''Après le capitalisme, Eléments d’économie participaliste'' par Michael Albert, éd. Agone, 189 pages, 16 Euros. &lt;br /&gt;
* ''L'économie sociale. Utopies, Pratiques, Principes'' par Jean-François Draperi, éd. Presses de l'Economie Sociale, 125 pages, 5 Euros&lt;br /&gt;
* ''Cause commune'' de [[Philippe Aigrain]], 2005, éditions Fayard. ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ ''web'']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Economie alternative}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=82919</id>
		<title>Économie alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=82919"/>
				<updated>2010-07-03T05:24:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* L'économie amopienne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une cause fondamentale des grands problèmes de la société humaine est la concentration des pouvoirs de décision, et des richesses produites, dans les mains d'une infime minorité de privilégiés. &lt;br /&gt;
Pouvons nous encore faire confiance en notre forme de démocratie, en notre république et en notre économie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons plutôt essayer de définir d'autres formes d'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif ici, est de '''recenser''', '''définir''' et '''expliquer''' les alternatives économiques. Ceci, avec pour but premier de nous permettre de vivre autrement l'économie. En somme, cette page une fois finalisée, devra :&lt;br /&gt;
* Fournir la liste des alternatives économiques,&lt;br /&gt;
* Les définir,&lt;br /&gt;
* Et les expliquer de sorte que chaque personne qui le souhaite puisse les appliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Économie ===&lt;br /&gt;
L'économie est une science sociale dont le but est l'étude de la façon dont la société emploie des ressources rares à des fins de production, en réponse aux besoins et aux désirs de chacun et de la façon dont elle redistribue les résultats de cette production. L'économie part du principe que les ressources sont en quantité limitée, et qu'il faut donc choisir comment les employer. Dans la rareté, le choix d'une alternative implique le renoncement aux autres alternatives possibles; c'est ce que les économistes nomment le coût de l'opportunité. De plus, des ressources limitées ne peuvent, à un moment donné et dans un contexte technologique donné, conduire qu'à une production limitée, ce qui pose le problème de la redistribution des produits. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie L'Économie], article de l'encyclopédie libre [http://fr.wikipedia.org Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;économie&amp;quot; signifie étymologiquement : les règles de fonctionnement (nomos) de la maison (au sens de patrimoine) (oikos). Ces règles étant nécessaires en présence de rareté, l'économie concerne donc la gestion collective du travail et de la consommation. Dans l'absolu, il n'est donc question ni d'argent, ni même d'échange. &lt;br /&gt;
On distingue ainsi les économies fondées sur le partage, d'une part : les ressources sont a priori considérées comme commune et on en gère l'utilisation ensemble, et les économies d'échanges, d'autre part, fondées sur la propriété privée, lesquelles, à l'exception du troc, font intervenir une monnaie (parce que ça facilite les échanges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adam Smith, dans son œuvre majeure, &amp;quot;La Richesse des Nations&amp;quot; (1776) définit l'économie comme la gestion de ressources rares et de la compétition entre des alternatives limitées. Cette économie est caractérisée par une pénurie d'argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.&lt;br /&gt;
Cette définition semble aujourd'hui avoir fait son temps. En effet, les monnaies sociales sans intérêt ou affligé d'un intérêt négatif &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [[monnaie fondante]]&amp;lt;/ref&amp;gt; semblent créer l'abondance ou plutôt la suffisance d'argent là où la rareté était persistante, comme en Argentine à la suite de la crise financière. Il semble que là où s'implante une monnaie sociale, la coopération prend le pas sur la compétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour appréhender cette notion de compétition, il faut nous intéresser à la nature de l'argent.&lt;br /&gt;
La monnaie est un bien économique qui a trois fonctions :&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de compte (une référence pour estimer une valeur)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument d'échanges (un moyen de paiement)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne,)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette dernière fonction qui donne à la monnaie (du système capitaliste) son caractère inégalitaire. Cette fonction permet au processus d'accumulation du capital de se perpétuer.&lt;br /&gt;
Les détenteurs de capitaux créant inconsciemment la rareté en enlevant du système économique des capitaux importants. La rareté de l'argent provoque ainsi la concurrence entre les agents économiques. Contrairement à cet argent, la monnaie sociale par son abondance engendre la coopération entre les hommes qui prennent part à ce système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{loupe|la pénurie et l'abondance}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Monnaie ===&lt;br /&gt;
[[Image:collection-monnaies.jpg|thumb|right|300px|Collection de monnaies anciennes et &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;quot;L'argent est comme un anneau de fer que nous nous serions percé dans le nez. Nous avons oublié que nous l'avons conçu, et maintenant il nous entraîne partout. Je pense qu'il est temps de déterminer où nous voulons aller –selon moi vers la durabilité et la communauté– et concevoir un système monétaire pour nous y emmener&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’argent est un &amp;quot;accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''La monnaie matérialise la croyance en une valeur d'échange, un crédit.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le [[troc]]. La monnaie (souvent du [[sel]], avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait (là où avait cours la monnaie) acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable » une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La garantie ne tient pourtant souvent qu'à la croyance dans la valeur de l'argent, en son acceptation par un grand nombre de personnes. Pour nous qui sommes habitués à nos monnaies papiers ou métalliques voire aujourd’hui électroniques, ces devises ci-jointes ne représentent rien, alors même que ces monnaies étaient et sont pour certaines d'entre elles en circulation en d'autres temps et en d'autres lieux. Cela montre bien que la conception d'une monnaie est essentiellement subjective. Ainsi il ne tient qu’a nous de reconsidérer l'argent afin qu'il devienne l'instrument de l'humanité entière et non plus celui d'une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fiduciaire ===&lt;br /&gt;
Du latin fiducia : confiance. C'est une monnaie que n'a de valeur que celle qu'on lui accorde. En effet, sa valeur réelle est bien moindre. L'exemple le plus flagrant est celui du billet de banque : un billet de 50 € ne vaut ces 50 € que parce que le peuple européen s'est mis d'accord pour lui conférer cette valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Scripturale ===&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui le type de monnaie le plus utilisé. En effet, c'est le type de monnaie utilisé lorsqu'on se sert de la carte bleue, d'un chèque ou d'un virement bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation&amp;quot;. Thomas Jefferson &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson Thomas Jefferson sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout&amp;quot;. Thomas Jefferson&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation&amp;quot;. Napoléon Bonaparte &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonaparte Napoléon Bonaparte sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin&amp;quot;. Sr Henry Ford &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Ford Henry Ford Sr sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois&amp;quot;. Amchel Mayer Rothschild&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste&amp;quot;. Kenneth Boulding &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_E._Boulding Kenneth Boulding] sur Wikipedia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques textes qui offrent un regard différent sur l'économie. Ils vous permettront peut-être de vous réconcilier avec l'argent en tant que tel (monnaie d'échange) et à mieux vous faire comprendre son rôle primordial et les abus qui existent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Le Conte De Roseland]]: 2 minutes pour comprendre en quoi le taux d'intérêt est mauvais&lt;br /&gt;
* [[La Dame de Condé]]: En quoi un faux billet peut-être utile dans les échanges.&lt;br /&gt;
* [[Ile des naufragés de Louis Even]]: 10 minutes de plaisir pour découvrir le rôle du banquier.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Monnaies alternatives ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
Troc, SEL (Système d'Echange Local), Jeu (Jardin d'Echange Universel), Otra Bolsa de Valores (Mexico's Tlalocs), RGT (Red Global de Trueque : Argentina's LETS bankers), SEC (Systeme d'Echange Communautaire), TCCS (Thailand Community Currency Systems), ICCS (Indonesia Community Currency Systems), TR (Tauschrings), BdT (Banca del Tempo), REL (Ret di Economia Locale), SRI (Sistema di Reciprocita Indiretta), LETS (Local Exchange and Trading System), RERS, ITHACA HOUR, Barter...&lt;br /&gt;
Tant et tant de systèmes d'échange existant et si peu connus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les monnaies ===&lt;br /&gt;
[[Image:Bremencurrency.jpg|thumb|300px|Monnaie mise en circulation à Bremen en 1923]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[monnaie]] est un instrument d'échange. Donc, l'idée d'une monnaie &amp;quot;alternative&amp;quot; signifie logiquement que les &amp;quot;valeurs&amp;quot;  ou la &amp;quot;richesse&amp;quot; d'un bien ou d'un service n'est pas bonne : que l'échelle des valeurs ou des richesse n'est pas exacte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[SEL]]: (Systèmes d'Echange Local).&lt;br /&gt;
* [[JEU]]: (Jardin d'Echange Universel)&lt;br /&gt;
* [[monnaie fondante]]. La monnaie fondante est une monnaie sur laquelle est appliqué un intérêt négatif, ce qui lui fait perdre de sa valeur avec le temps. La plupart des monnaies sociales sont fondées sur ce principe des monnaies fondantes.&lt;br /&gt;
* [[troc]]&lt;br /&gt;
* [[RERS]]&lt;br /&gt;
* [[Ithaca hour]]: Dans l'état de New York un écologiste a créé une monnaie alternative basée sur l'heure de travail. Plus de 2000 commerçants ont été séduits par le système et réalisent un chiffre d'affaire annuel de plus de 2 millions de dollars.&lt;br /&gt;
* [[Barter]]&lt;br /&gt;
* [[@lliance conviviale]]: ECU (exchange convivial unit)&lt;br /&gt;
* [[Monnaie libre ou open money]]: Une ''monnaie libre'' consiste en un ensemble de règles et processus qui définissent l'émission, l'évolution, la circulation et la consommation d'une monnaie ouverte, suffisante, décentralisée, peer-to-peer et démocratique. Elle appartient au domaine public tout comme les logiciels ou les productions intellectuelles du logiciel libre. Elle est conçue, développée, testée, documentée et mise en circulation de manière collaborative, chacune de ses parties pouvant être transformée et améliorée par quiconque. Les monnaies libres sont désignées sous le terme d'''Open Money'' en anglais, suivant les travaux de Michael Linton et Ernie Yacub à l'origine de cette vision.&lt;br /&gt;
* [[monnaie temporaire ]]: cette conception de l'argent est inspirée par les travaux de Rudolf STEINER et par l'anthroposophie. celle-ci a entre autres inspiré les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique et une économie à orientation sociale... &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.triarticulation.org/essays/2003-04-001.html http://www.triarticulation.org/] - Article sur l'argent temporaire&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie du libre  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:200px-Tux.png|thumb|170 px|Tux: mascotte du noyau Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie du libre est apparue avec l'informatique. Les informaticiens  au début de cette révolution technologique créaient de nouveaux logiciels, désiraient pouvoir modifier les logiciels existants afin que ces outils s'adaptent à leur utilisation dans le cadre professionnel et personnel. Ce mouvement en est venu à partir de 1983 lorsque Richard M. Stallman &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman Richard M. Stallman]&amp;lt;/ref&amp;gt; lance le projet GNU &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU Pour en savoir plus..]&amp;lt;/ref&amp;gt;et la licence publique générale ou GPL (general public licence) à produire un système d'exploitation libre appelé GNU ainsi que la documentation lié à ces projets. Actuellement le noyau (programme offrant une interface logiciel pour pouvoir exploiter le matériel) du projet GNU n'est pas achevé, c'est pourquoi le projet utilise actuellement le noyau différent, le noyau Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la fin du siècle dernier, le libre s'est étendu à des suites bureautique dont la plus connu est OpenOffice &amp;lt;ref&amp;gt;Site officiel : [http://www.openoffice.org OpenOffice.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;, et plus récemment le navigateur Firefox &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Firefox Article sur Firefox] &amp;amp; page d'accueil  de [http://www.mozilla-europe.org/fr/ Mozilla Europe]&amp;lt;/ref&amp;gt;de la Fondation Mozilla ainsi que des encyclopédies libres telle [http://fr.ekopedia.org Ekopedia] ou [http://fr.wikipedia.org Wikipédia] (encyclopédie généraliste). Dernièrement ce mouvement s'est étendu aux milieux artistiques notamment dans la musique, la photographie, les arts numériques, la littérature etc... grâce à des licences telles que Creative commons ou Artlibre. Enfin, des projets en biotechnologies dans le domaine biomédicale et  agronomique semble émerger avec l'initiative appelé '''bios''' de '''Cambia''' qui a élaboré une licence (bios) et mise en place une plate-forme internet de coopération entre les scientifiques. &amp;lt;ref&amp;gt;Site internet de l'initiative: [http://www.bioforge.net bioforge.net]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Howard Rheingold (auteur du livre ''Smart Mobs'') pense comme Marx que les systèmes économiques sont la conséquence des conditions technologiques et sociales d'une époque (« modes de production », en  terminologie marxiste), mais en tire des conclusions très différentes : si la ''société industrielle'' du XIXe siècle a créé la notion de capitalisme, alors selon lui les conditions nouvelles de production créées par l'Internet (entre autres le partage de fichiers) changent la donne économique et pourraient préluder à l'apparition de ''nouveaux systèmes économiques'' concurrents à la fois du capitalisme et du socialisme, coexistant tant bien que mal avec eux, et entrant en conflit avec eux au passage. Des mouvements comme celui de l'open source &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_source&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des [[Logiciel libre|Logiciels libres]] avec le système d'exploitation GNU/Linux, ainsi que les  escarmouches qui se multiplient au sujet des échanges de fichiers MP3 et DivX en seraient selon lui les signes avant-coureurs.&lt;br /&gt;
* Utilisateurs que nous sommes '''Soyons libres !! Adoptons Linux et les logiciels libres !!!'''&lt;br /&gt;
*Et un message aux ingénieurs en informatique: c'est grâce à vous que l'on peut changer la donne ! '''[[Entrepreneuriat et logiciel libre|Entreprenez dans le libre !!!]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Kde-4possible.png|thumb|300px|Proposition en vue de la futur version de l'environnement graphique KDE pour le système d'exploitation GNU/Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE EST UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE POTENTIELLEMENT SOUTENABLE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment en fin 2007, Marc Luyckx Ghisi, (&amp;quot;La société de la connaissance: une nouvelle vision de l'économie et du politique&amp;quot; Éditions romaines, Luxembourg, 2007.) nous annonce que l'économie de la connaissance est une économie post capitaliste. Luyckx Ghisi a été membre de la célèbre &amp;quot;Cellule de Prospective&amp;quot; de la Commission européenne, crée par Jacques DELORS, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur de nombreux auteurs européens et américains, il montre que nous sommes déjà entrés à 50 % dans l'économie de la connaissance qui est post-capitaliste puisque le capital financier y est moins important que le capital humain (personne humaine) seul capable de créer de la connaissance nouvelle. Nous sommes donc dans une nouvelle société et dans une nouvelle économie, mais nous continuons à utiliser ce nouvel outil avec l'ancienne vision capitaliste/industrielle de la société qui décroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle économie n'est pas marginale. L'Union européenne s'y est embarquée officiellement depuis mars 2000, (La &amp;quot;Stratégie de Lisbonne 2000-2010&amp;quot; a en effet décidé que l'Union européenne doit devenir la plus compétitive au monde dans cette nouvelle économie de la connaissance mais en respectant totalement l'environnement et l'inclusion sociale.) L'UE a investi des sommes considérables dans cette nouvelle stratégie. Malheureusement la plupart des acteurs politiques et économiques n'ont pas compris le changement et continuent à utiliser les nouveaux outils avec l'ancienne mentalité industrielle capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle est que cette nouvelle économie se base et s'articule sur un tout nouveau concept de progrès QUALITATIF. Car dans cette nouvelle &amp;quot;économie des savoirs&amp;quot; comme dit l'UNESCO, avoir PLUS d'information sur le web, n'est pas le but. Le but est d'obtenir de la connaissance de qualité. La course est maintenant vers la qualité, et non plus vers la quantité! C'est un changement de paradigme économique majeur dont personne en parle encore. Il est peut être trop tôt. Les mentalités ne semblent pas encore prêtes, ni parmi les écologistes, ni parmi les économistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seuls acteurs qui y sont déjà sont les 20% d'entrepreneurs européens, (les finlandais sont en tête) qui travaillent dans cette économie immatérielle. Ces chefs d'entreprise ont compris que c'est paradoxalement la bourse qui &amp;quot;force&amp;quot; les entreprises a devenir soutenables. Pourquoi? Parce que la durabilité est un &amp;quot;acquis immatériel&amp;quot; de plus en plus important et que les acquis immatériels interviennent pour plus de 50% dans les cotations en bourse des entreprises. Si bien que si une entreprise ne peut pas prouver qu'elle fait patrie de ceux qui trouvent la solution (part of the solution) et non de ceux qui créent le problème (part of the problem), elle va avoir des pertes importantes dans sa cotation en bourse. On comprend pourquoi les entrepreneurs ont compris plus vite que les autres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre est accessible sur http://www.leseditionsromaines.com/?pg=author&amp;amp;id=3. Il sera bientôt gratuit pour les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie participative  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robin Hahnel, professeur d’économie à l’université de Washington et Michael Albert, activiste américain bien connu, ont élaboré, au début des années 1990, un modèle économique qu’ils ont appelé Participatory Economics ou Parecon — ce que je propose ici de rendre par Écopar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce très ambitieux travail est quelque peu connu aux États-Unis, du moins dans le milieu des économistes &amp;quot;progressistes&amp;quot; et dans celui des activistes de tendance libertaire. L’Écopar vise à concevoir et à rendre possible la mise en place d’institutions économiques qui permettent la réalisation de fonctions précises, assignées à de telles institutions, mais dans le respect de certaines valeurs, dont les auteurs soutiennent qu’elles sont justement celles que la gauche — plus précisément la gauche libertaire — a jugées et juge toujours fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition de ce modèle est la suivante: &amp;quot;Nous cherchons à définir une économie qui distribue de manière équitable les obligations et les bénéfices du travail social; qui assure l’implication des membres dans les prises de décision à proportion des effets que ces décisions ont sur eux ; qui développe le potentiel humain pour la créativité, la coopération et l’empathie ; et qui utilise de manière efficiente les ressources humaines et naturelles dans ce monde que nous habitons — un monde écologique où se croisent de complexes réseaux d’effets privés et publics. En un mot: nous souhaitons une économie équitable et efficiente qui promeuve l’autogestion, la solidarité et la variété.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, l’Écopar propose un modèle économique dont sont bannis aussi bien le marché que la planification centrale (en tant que institutions régulant l’allocation, la production et la consommation), mais également la hiérarchie du travail et le profit. Dans une telle économie, des Conseils de consommateurs et de producteurs coordonnent leurs activités au sein d’institutions qui promeuvent l’incarnation et le respect des valeurs préconisées. Pour y parvenir, l’Écopar repose encore sur la propriété publique des moyens de production ainsi que sur une procédure de planification décentralisée, démocratique et participative par laquelle producteurs et consommateurs font des propositions d’activités et les révisent jusqu’à la détermination d’un plan dont on démontre qu’il sera à la fois équitable et efficient. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.parecon.org/writings/normand1.htm L'économie participative], texte complet par Normand Baillargeon&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le Sociétalisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouvement citoyen mondial qui préconise, pour l'essentiel, l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits de l'Homme et le respect de l'environnement, la ré appropriation de la création monétaire par la collectivité, la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie, la répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen, la démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité. La finalité est l'existence de &amp;quot;la société humaine&amp;quot; au travers de son épanouissement, ce qui conditionne réciproquement l'épanouissement de chacun des individus la composant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De cette définition est née l'[[écosociétalisme]]''', qui est un modèle économique et monétaire dans lequel, pour en résumer rapidement les &amp;quot;grandes idées&amp;quot; : &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.societal.org/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 - Chaque production de bien et de service est la somme de l'activité humaine ou mécanique amont, puisque &amp;quot;la nature&amp;quot; ne se fait pas payer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - De ce fait, il n'y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production nécessaire.Seulement du travail et la rémunération individuelle de ce travail au fur et à mesure de sa production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - Puisque ce travail est rémunéré par création monétaire, la consommation de ce travail (la &amp;quot;destruction&amp;quot;) doit correspondre à une destruction monétaire. Il n'y a donc plus de possibilité d'accumulation de capital productif et financier aux mains de quelques personnes physiques ou morales que ce soit. Seule l'épargne individuelle, issue du travail, reste une accumulation possible de capital sur la génération suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - Il importe que le travail soit rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien être collectif. Au plus l'activité est sociétale, au plus élevé doit être le revenu (dans des marges prédéterminées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Les productions, de biens et de services, sont taxées au prorata de leurs effets &amp;quot;anti-sociétaux&amp;quot; afin d'orienter, par l'application de la loi de l'offre et de la demande, vers des consommations les plus sociétales compte tenu des souhaits de la population et non plus des souhaits des marchands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le distributisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ABC distributiste : Chiffrez tous les produits et services disponibles, faites le total et Distribuez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Distributisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La bioéconomie organique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux modèles économiques qui sous-tendent les derniers systèmes  économiques et sociaux connus, la bioéconomie prend appui sur les  mécanismes du Vivant. &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.bioeconomie.net/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, elle considère l'humanité comme un organisme vivant, où les  individus humains sont comparables à des cellules, les entreprises, les  régions ou les états à des tissus ou des organes, les services publics  remplissant des fonctions organiques indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organisme planétaire humain, notre société donc, est en vie grâce à des  fluides (argent, eau, énergie...) et à des nutriments (objets manufacturés,  alimentation, services.). La bonne santé économique et sociale de notre propre pays et de l'humanité toute entière dépendent étroitement de la bonne  qualité, de la correcte circulation et répartition de ces fluides et   nutriments dans l'ensemble du corps social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En observant ce qui permet à un organisme vivant de se maintenir en bonne  forme et même d'améliorer sa vitalité, la bioéconomie organique dispose de  lois et d'indices biovitaux permettant de voir la naissance d'une économie enfin respectueuse de chaque humain, des autres êtres vivants, et l'ensemble  de l'écosystème planétaire, dans un principe transversal de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de mettre  l'Argent au centre de toute décisions, grâce à des bilans  comptables froids et complètement détachés du réel et à des indices  incompétents comme le PIB, la Bioéconomie met la Vie au centre en utilisant des propositions et des indices  fondés sur la vitalité du corps social  planétaire humain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, la faim, l'exploitation, le chômage ne sont pas des fatalités,  ils ne sont que les conséquences du système actuel, obsolète, bancal et  profondément défaillant. Les délocalisations et les émigrations n'ont aucune  raison d'être dans ce modèle économique qui nous permet de résoudre tous nos  besoins vitaux de base, où que nous habitions sur Terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la notion d'indice Bio-Eco-Sociétal, la bioéconomie organique peut nous aider à inverser complètement les impacts profondément négatifs que  l'économie  dite moderne nous oblige à avoir, tant dans le domaine social (casse des  services publics, dégradation des rapports sociaux, condition de vie ou de  travail inhumains.) que dans le domaine écologique (disparition des espèces,  pollution, destruction de l'environnement, aggravation du changement  climatique.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'économie à l'œconomie ==&lt;br /&gt;
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans son ouvrage ''Essai sur l'Oeconomie''&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Calame, préface de James K. Galbraith, ''Essai sur l'Oeconomie'', Editions Charles Léopold Mayer, 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.&lt;br /&gt;
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. &lt;br /&gt;
Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, «''oïkos''», le foyer, la maison commune, et «''nomos''», la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels&lt;br /&gt;
et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.&lt;br /&gt;
Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte.&lt;br /&gt;
Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''lire en ligne''' : http://www.eclm.fr/ouvrage-334.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie rationnelle (ou &amp;quot;amopienne&amp;quot;)  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une économie de partage, non-monétaire&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/dialogue/economie1.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chacun indique des préférences en terme de consommation et de travail. La distribution du travail et de la consommation est ensuite calculée de façon à optimiser le bonheur total&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/organigramme_er.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Plus exactement, on maximise la satisfaction moyenne moins l'écart type (des satisfactions individuelles). &amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette économie est écologique (les limitations des ressources naturelles sont prises en compte : il n'est pas permis de consommer au-delà de ce qui est renouvelable), juste (chacun fait une quantité de travail correspondant approximativement à ce qu'il consomme), économe (on ne produit que ce qui est désiré, réduction de certaines activités liées au stress et à la compétition : police, justice, médecine, publicité...) etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Partage, échange, troc, don]]&lt;br /&gt;
*L'[[abondance soutenable]]&lt;br /&gt;
* La [[simplicité volontaire]]&lt;br /&gt;
* La [[décroissance soutenable]] ou décroissance durable&lt;br /&gt;
* Le [[commerce équitable]]&lt;br /&gt;
* Les [[Système participatif de garantie|systèmes participatifs de garantie]]&lt;br /&gt;
* Les [[coopératives municipales]]&lt;br /&gt;
* [[La double face de la Monnaie]]&lt;br /&gt;
* [[Minga]]&lt;br /&gt;
* L'[[investissement socialement responsable]]&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* http://www.economiesolidaire.com&lt;br /&gt;
* [http://www.newciv.org/ncn/moneyteam.html Alternative Money Systems]&lt;br /&gt;
* http://www.chez.com/idservice/echanges.html&lt;br /&gt;
* http://www.zmag.org/parecon/indexnew.htm&lt;br /&gt;
* http://www.parecon.org/writings/normand1.htm&lt;br /&gt;
* http://www.atquebec.org/&lt;br /&gt;
* http://www.amopie.org/&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/ La [[simplicité volontaire]] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://www.thetransitioner.org/ site Wiki de l'intelligence collective&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/  site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. (Portail)&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/ : site du collectif célèbre depuis ses descentes dans le métro parisien.&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ : Institut d'études économiques et sociales pour la [[décroissance soutenable]].&lt;br /&gt;
* http://ladecroissance.net/ : site de &amp;quot;La [[décroissance]], le journal de la joie de vivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/lois_abondance.html&lt;br /&gt;
* http://www.educ-envir.org/ecorce&lt;br /&gt;
* http://www.minga.net/&lt;br /&gt;
* http://www.transparent-trade.org/&lt;br /&gt;
* http://www.livretdulibre.org&lt;br /&gt;
* http://www.court-circuit.org/ : Court Circuit Grenoble rassemble consommacteurs, distributeurs et producteurs locaux pour une économie écologique&lt;br /&gt;
* http://jeanzin.free.fr/wiki/index.php?title=Accueil : Wiki pour le développement des coopératives municipales&lt;br /&gt;
* http://www.share-time.com/ : le Partage du Temps, une gestion des services locaux sans aucune monnaie intermédiaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références, sources et notes===&lt;br /&gt;
&amp;lt;References /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* La revue ''Alternatives Economiques'. http://www.alternatives-economiques.fr/&lt;br /&gt;
* ''Les aventuriers de l'abondance'', par Philippe Derudder, éd. Yves Michel, 313 pages, 15 Euros. ISBN 2913492002&lt;br /&gt;
* ''Après le capitalisme, Eléments d’économie participaliste'' par Michael Albert, éd. Agone, 189 pages, 16 Euros. &lt;br /&gt;
* ''L'économie sociale. Utopies, Pratiques, Principes'' par Jean-François Draperi, éd. Presses de l'Economie Sociale, 125 pages, 5 Euros&lt;br /&gt;
* ''Cause commune'' de [[Philippe Aigrain]], 2005, éditions Fayard. ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ ''web'']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Economie alternative}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=82711</id>
		<title>Écovillage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=82711"/>
				<updated>2010-06-28T09:15:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* Projets existants */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro au Brésil en 1992. Suite au [[rapport Brundtland]] de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux [[Agenda 21]] fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le [[rapport Brundtland]]. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés à développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|300px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux. Il n'y a aucune vérification fiable pour valider les inscriptions dans les réseaux sur internet, car il n'y a aucun suivi en règle prouvant leurs existences réelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours , le mot écovillage est galvaudé par des projets qui s'approprient le nom pour la valeur ajoutée du terme écologique, sans nécessairement l'être, plutôt quelques personnes qui n'ont aucune infrastructure existante viable pour une communauté ou qui sont plus axés sur une commune intentionnelle qui est centré sur l'humain  et s'inscrit dans les réseaux comme le GEN qui n'a aucune règle fiable établie mondialement dans la pertinence de ce que c'est un écovillage et se base sur des inscriptions sur internet sans vérification dans les lieux et gonfle la réalité des écovillages réels. Les médias s'approprient le thème écovillage dans des reportages sans vraiment faire une étude approfondie sur les lieux qui se disent écovillages et donne l'impression qu'il y a des centaines d'écovillages dans le monde, à tord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|300px|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Quartier Vauban]] || Fribourg-en-Brisgau || || [http://www.vauban.de/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique || 1992 || [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec, 15 résidents || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Les Plateaux CommunÔterre]] || L'Anse-Saint-Jean (Bas Saguenay), Québec, 15 résidents || 1975 ||&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage des pays-d'en-haut]] || Ste-Marguerite-du-lac-Masson (Lanaudière), Québec, (En formation, 9 membres, 1 résident) || 2009 || [http://www.ecovillagedespays.com/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Communauté Arc-en-ciel || Laurentides, Québec, (En formation) || 2009 || [http://www.bioperfection.com/arc-en-ciel Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie (GREB) || La Baie (Saguenay), Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Espagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Matavenero || El Bierzo (León) || 1989 || [http://matavenero.es/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Fondale - Projet d'éco-village en corse || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.association-fondale.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Amopie || Haute-Provence, France || 2009 || [http://amopie.org/ecovillages.php Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://villagevegan.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Mexico&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Bosque Village || Michoacan, Mexico || 2004 || [http://bosquevillage.com/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.habiter-autrement.org/05.eco-village/contributions-05/Ecovillage-Clos-du-Doubs-Suisse.pdf Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Angleterre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Bedzed]] || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
{{Base|Category:Ecovillage|les écovillages}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Témoignage}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Ecoclash]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
* [[Cohabitat]]&lt;br /&gt;
* [[Écoquartier]]&lt;br /&gt;
* [[Micro-société alternative]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://www.passerelleco.info/ Réseau Ecovillage Global en France] - réseau et revue&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages en Europe] (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
* [http://web.ncf.ca/di760/HTMLpages/Repertoire.html Communautés en fête] - Répertoire de communautés du Canada (écovillages, cohabitations...)&lt;br /&gt;
* [http://www.e-coplace.org/map E-coplace.org] - Cartographie collaborative d'écolieux/écovillages dans le monde&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Se loger|Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Ecovillage}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Écovillages|*]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mode d'habitat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;br /&gt;
[[eo:Ekovila?o]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=80968</id>
		<title>Économie alternative</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89conomie_alternative&amp;diff=80968"/>
				<updated>2010-05-01T13:28:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une cause fondamentale des grands problèmes de la société humaine est la concentration des pouvoirs de décision, et des richesses produites, dans les mains d'une infime minorité de privilégiés. &lt;br /&gt;
Pouvons nous encore faire confiance en notre forme de démocratie, en notre république et en notre économie ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons plutôt essayer de définir d'autres formes d'économie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'objectif ici, est de '''recenser''', '''définir''' et '''expliquer''' les alternatives économiques. Ceci, avec pour but premier de nous permettre de vivre autrement l'économie. En somme, cette page une fois finalisée, devra :&lt;br /&gt;
* Fournir la liste des alternatives économiques,&lt;br /&gt;
* Les définir,&lt;br /&gt;
* Et les expliquer de sorte que chaque personne qui le souhaite puisse les appliquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définitions ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Économie ===&lt;br /&gt;
L'économie est une science sociale dont le but est l'étude de la façon dont la société emploie des ressources rares à des fins de production, en réponse aux besoins et aux désirs de chacun et de la façon dont elle redistribue les résultats de cette production. L'économie part du principe que les ressources sont en quantité limitée, et qu'il faut donc choisir comment les employer. Dans la rareté, le choix d'une alternative implique le renoncement aux autres alternatives possibles; c'est ce que les économistes nomment le coût de l'opportunité. De plus, des ressources limitées ne peuvent, à un moment donné et dans un contexte technologique donné, conduire qu'à une production limitée, ce qui pose le problème de la redistribution des produits. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie L'Économie], article de l'encyclopédie libre [http://fr.wikipedia.org Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le terme &amp;quot;économie&amp;quot; signifie étymologiquement : les règles de fonctionnement (nomos) de la maison (au sens de patrimoine) (oikos). Ces règles étant nécessaires en présence de rareté, l'économie concerne donc la gestion collective du travail et de la consommation. Dans l'absolu, il n'est donc question ni d'argent, ni même d'échange. &lt;br /&gt;
On distingue ainsi les économies fondées sur le partage, d'une part : les ressources sont a priori considérées comme commune et on en gère l'utilisation ensemble, et les économies d'échanges, d'autre part, fondées sur la propriété privée, lesquelles, à l'exception du troc, font intervenir une monnaie (parce que ça facilite les échanges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adam Smith, dans son œuvre majeure, &amp;quot;La Richesse des Nations&amp;quot; (1776)définit l'économie comme la gestion de ressources rares et de la compétition entre des alternatives limitées. Cette économie est caractérisée par une pénurie d'argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.&lt;br /&gt;
Cette définition semble aujourd'hui avoir fait son temps. En effet, les monnaies sociales sans intérêt ou affligé d'un intérêt négatif &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [[monnaie fondante]]&amp;lt;/ref&amp;gt; semblent créer l'abondance ou plutôt la suffisance d'argent là où la rareté était persistante, comme en Argentine à la suite de la crise financière. il semble que là où s'implémente une monnaie sociale, la coopération prenne le pas sur la compétition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour appréhender cette notion de compétition, il faut nous intéresser à la nature de l'argent.&lt;br /&gt;
La monnaie est un bien économique qui a trois fonctions :&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de compte (une référence pour estimer une valeur)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument d'échanges (un moyen de paiement)&lt;br /&gt;
* c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne,)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est cette dernière fonction qui donne à la monnaie (du système capitaliste) son caractère inégalitaire. Cette fonction permet au processus d'accumulation du capital de se perpétuer.&lt;br /&gt;
Les détenteurs de capitaux créant inconsciemment la rareté en enlevant du système économique des capitaux importants. La rareté de l'argent provoque ainsi la concurrence entre les agents économiques. Contrairement à cet argent, la monnaie sociale par son abondance engendre la coopération entre les hommes qui prennent part à ce système.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{loupe|la pénurie et l'abondance}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Monnaie ===&lt;br /&gt;
[[Image:collection-monnaies.jpg|thumb|right|300px|Collection de monnaies anciennes et &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;]]&lt;br /&gt;
'''&amp;quot;L'argent est comme un anneau de fer que nous nous serions percé dans le nez. Nous avons oublié que nous l'avons conçu, et maintenant il nous entraîne partout. Je pense qu'il est temps de déterminer où nous voulons aller –selon moi vers la durabilité et la communauté– et concevoir un système monétaire pour nous y emmener&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’argent est un &amp;quot;accord d’utiliser quelque chose en tant que moyen d’échange&amp;quot;''' Bernard Lietaer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''La monnaie matérialise la croyance en une valeur d'échange, un crédit.'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le [[troc]]. La monnaie (souvent du [[sel]], avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait (là où avait cours la monnaie) acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable » une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La garantie ne tient pourtant souvent qu'à la croyance dans la valeur de l'argent, en son acceptation par un grand nombre de personnes. Pour nous qui sommes habitués à nos monnaies papiers ou métalliques voire aujourd’hui électroniques, ces devises ci-jointes ne représentent rien, alors même que ces monnaies étaient et sont pour certaines d'entre elles en circulation en d'autres temps et en d'autres lieux. Cela montre bien que la conception d'une monnaie est essentiellement subjective. Ainsi il ne tient qu’a nous de reconsidérer l'argent afin qu'il devienne l'instrument de l'humanité entière et non plus celui d'une minorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Fiduciaire ===&lt;br /&gt;
Du latin fiducia : confiance. C'est une monnaie que n'a de valeur que celle qu'on lui accorde. En effet, sa valeur réelle est bien moindre. L'exemple le plus flagrant est celui du billet de banque : un billet de 50 € ne vaut ces 50 € que parce que le peuple européen s'est mis d'accord pour lui conférer cette valeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Scripturale ===&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui le type de monnaie le plus utilisé. En effet, c'est le type de monnaie utilisé lorsqu'on se sert de la carte bleue, d'un chèque ou d'un virement bancaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citations ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation&amp;quot;. Thomas Jefferson &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Jefferson Thomas Jefferson sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout&amp;quot;. Thomas Jefferson&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation&amp;quot;. Napoléon Bonaparte &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonaparte Napoléon Bonaparte sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin&amp;quot;. Sr Henry Ford &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Ford Henry Ford Sr sur Wikipedia]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois&amp;quot;. Amchel Mayer Rothschild&lt;br /&gt;
* &amp;quot;Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est un fou, ou un économiste&amp;quot;. Kenneth Boulding &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi l'article [http://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_E._Boulding Kenneth Boulding] sur Wikipedia.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici quelques textes qui offrent un regard différent sur l'économie. Ils vous permettront peut-être de vous réconcilier avec l'argent en tant que tel (monnaie d'échange) et à mieux vous faire comprendre son rôle primordial et les abus qui existent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Le Conte De Roseland]]: 2 minutes pour comprendre en quoi le taux d'intérêt est mauvais&lt;br /&gt;
* [[La Dame de Condé]]: En quoi un faux billet peut-être utile dans les échanges.&lt;br /&gt;
* [[Ile des naufragés de Louis Even]]: 10 minutes de plaisir pour découvrir le rôle du banquier.&lt;br /&gt;
* ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Monnaies alternatives ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Introduction ===&lt;br /&gt;
Troc, SEL (Système d'Echange Local), Jeu (Jardin d'Echange Universel), Otra Bolsa de Valores (Mexico's Tlalocs), RGT (Red Global de Trueque : Argentina's LETS bankers), SEC (Systeme d'Echange Communautaire), TCCS (Thailand Community Currency Systems), ICCS (Indonesia Community Currency Systems), TR (Tauschrings), BdT (Banca del Tempo), REL (Ret di Economia Locale), SRI (Sistema di Reciprocita Indiretta), LETS (Local Exchange and Trading System), RERS, ITHACA HOUR, Barter...&lt;br /&gt;
Tant et tant de systèmes d'échange existant et si peu connus!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les monnaies ===&lt;br /&gt;
[[Image:Bremencurrency.jpg|thumb|300px|Monnaie mise en circulation à Bremen en 1923]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une [[monnaie]] est un instrument d'échange. Donc, l'idée d'une monnaie &amp;quot;alternative&amp;quot; signifie logiquement que les &amp;quot;valeurs&amp;quot;  ou la &amp;quot;richesse&amp;quot; d'un bien ou d'un service n'est pas bonne : que l'échelle des valeurs ou des richesse n'est pas exacte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[SEL]]: (Systèmes d'Echange Local).&lt;br /&gt;
* [[JEU]]: (Jardin d'Echange Universel)&lt;br /&gt;
* [[monnaie fondante]]. La monnaie fondante est une monnaie sur laquelle est appliqué un intérêt négatif, ce qui lui fait perdre de sa valeur avec le temps. La plupart des monnaies sociales sont fondées sur ce principe des monnaies fondantes.&lt;br /&gt;
* [[troc]]&lt;br /&gt;
* [[RERS]]&lt;br /&gt;
* [[Ithaca hour]]: Dans l'état de New York un écologiste a créé une monnaie alternative basée sur l'heure de travail. Plus de 2000 commerçants ont été séduits par le système et réalisent un chiffre d'affaire annuel de plus de 2 millions de dollars.&lt;br /&gt;
* [[Barter]]&lt;br /&gt;
* [[@lliance conviviale]]: ECU (exchange convivial unit)&lt;br /&gt;
* [[Monnaie libre ou open money]]: Une ''monnaie libre'' consiste en un ensemble de règles et processus qui définissent l'émission, l'évolution, la circulation et la consommation d'une monnaie ouverte, suffisante, décentralisée, peer-to-peer et démocratique. Elle appartient au domaine public tout comme les logiciels ou les productions intellectuelles du logiciel libre. Elle est conçue, développée, testée, documentée et mise en circulation de manière collaborative, chacune de ses parties pouvant être transformée et améliorée par quiconque. Les monnaies libres sont désignées sous le terme d'''Open Money'' en anglais, suivant les travaux de Michael Linton et Ernie Yacub à l'origine de cette vision.&lt;br /&gt;
* [[monnaie temporaire ]]: cette conception de l'argent est inspirée par les travaux de Rudolf STEINER et par l'anthroposophie. celle-ci a entre autres inspiré les écoles Steiner, l'agriculture biodynamique et une économie à orientation sociale... &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.triarticulation.org/essays/2003-04-001.html http://www.triarticulation.org/] - Article sur l'argent temporaire&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie du libre  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:200px-Tux.png|thumb|170 px|Tux: mascotte du noyau Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'économie du libre est apparue avec l'informatique. Les informaticiens  au début de cette révolution technologique créaient de nouveaux logiciels, désiraient pouvoir modifier les logiciels existants afin que ces outils s'adaptent à leur utilisation dans le cadre professionnel et personnel. Ce mouvement en est venu à partir de 1983 lorsque Richard M. Stallman &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman Richard M. Stallman]&amp;lt;/ref&amp;gt; lance le projet GNU &amp;lt;ref&amp;gt; [http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU Pour en savoir plus..]&amp;lt;/ref&amp;gt;et la licence publique générale ou GPL (general public licence) à produire un système d'exploitation libre appelé GNU ainsi que la documentation lié à ces projets. Actuellement le noyau (programme offrant une interface logiciel pour pouvoir exploiter le matériel) du projet GNU n'est pas achevé, c'est pourquoi le projet utilise actuellement le noyau différent, le noyau Linux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis la fin du siècle dernier, le libre s'est étendu à des suites bureautique dont la plus connu est OpenOffice &amp;lt;ref&amp;gt;Site officiel : [http://www.openoffice.org OpenOffice.org]&amp;lt;/ref&amp;gt;, et plus récemment le navigateur Firefox &amp;lt;ref&amp;gt;[http://fr.wikipedia.org/wiki/Firefox Article sur Firefox] &amp;amp; page d'accueil  de [http://www.mozilla-europe.org/fr/ Mozilla Europe]&amp;lt;/ref&amp;gt;de la Fondation Mozilla ainsi que des encyclopédies libres telle [http://fr.ekopedia.org Ekopedia] ou [http://fr.wikipedia.org Wikipédia] (encyclopédie généraliste). Dernièrement ce mouvement s'est étendu aux milieux artistiques notamment dans la musique, la photographie, les arts numériques, la littérature etc... grâce à des licences telles que Creative commons ou Artlibre. Enfin, des projets en biotechnologies dans le domaine biomédicale et  agronomique semble émerger avec l'initiative appelé '''bios''' de '''Cambia''' qui a élaboré une licence (bios) et mise en place une plate-forme internet de coopération entre les scientifiques. &amp;lt;ref&amp;gt;Site internet de l'initiative: [http://www.bioforge.net bioforge.net]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Howard Rheingold (auteur du livre ''Smart Mobs'') pense comme Marx que les systèmes économiques sont la conséquence des conditions technologiques et sociales d'une époque (« modes de production », en  terminologie marxiste), mais en tire des conclusions très différentes : si la ''société industrielle'' du XIXe siècle a créé la notion de capitalisme, alors selon lui les conditions nouvelles de production créées par l'Internet (entre autres le partage de fichiers) changent la donne économique et pourraient préluder à l'apparition de ''nouveaux systèmes économiques'' concurrents à la fois du capitalisme et du socialisme, coexistant tant bien que mal avec eux, et entrant en conflit avec eux au passage. Des mouvements comme celui de l'open source &amp;lt;ref&amp;gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Open_source&amp;lt;/ref&amp;gt; ou des [[Logiciel libre|Logiciels libres]] avec le système d'exploitation GNU/Linux, ainsi que les  escarmouches qui se multiplient au sujet des échanges de fichiers MP3 et DivX en seraient selon lui les signes avant-coureurs.&lt;br /&gt;
* Utilisateurs que nous sommes '''Soyons libres !! Adoptons Linux et les logiciels libres !!!'''&lt;br /&gt;
*Et un message aux ingénieurs en informatique: c'est grâce à vous que l'on peut changer la donne ! '''[[Entrepreneuriat et logiciel libre|Entreprenez dans le libre !!!]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Kde-4possible.png|thumb|300px|Proposition en vue de la futur version de l'environnement graphique KDE pour le système d'exploitation GNU/Linux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE EST UNE ÉCONOMIE POST-CAPITALISTE POTENTIELLEMENT SOUTENABLE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment en fin 2007, Marc Luyckx Ghisi, (&amp;quot;La société de la connaissance: une nouvelle vision de l'économie et du politique&amp;quot; Éditions romaines, Luxembourg, 2007.) nous annonce que l'économie de la connaissance est une économie post capitaliste. Luyckx Ghisi a été membre de la célèbre &amp;quot;Cellule de Prospective&amp;quot; de la Commission européenne, crée par Jacques DELORS, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur de nombreux auteurs européens et américains, il montre que nous sommes déjà entrés à 50 % dans l'économie de la connaissance qui est post-capitaliste puisque le capital financier y est moins important que le capital humain (personne humaine) seul capable de créer de la connaissance nouvelle. Nous sommes donc dans une nouvelle société et dans une nouvelle économie, mais nous continuons à utiliser ce nouvel outil avec l'ancienne vision capitaliste/industrielle de la société qui décroit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette nouvelle économie n'est pas marginale. L'Union européenne s'y est embarquée officiellement depuis mars 2000, (La &amp;quot;Stratégie de Lisbonne 2000-2010&amp;quot; a en effet décidé que l'Union européenne doit devenir la plus compétitive au monde dans cette nouvelle économie de la connaissance mais en respectant totalement l'environnement et l'inclusion sociale.) L'UE a investi des sommes considérables dans cette nouvelle stratégie. Malheureusement la plupart des acteurs politiques et économiques n'ont pas compris le changement et continuent à utiliser les nouveaux outils avec l'ancienne mentalité industrielle capitaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La bonne nouvelle est que cette nouvelle économie se base et s'articule sur un tout nouveau concept de progrès QUALITATIF. Car dans cette nouvelle &amp;quot;économie des savoirs&amp;quot; comme dit l'UNESCO, avoir PLUS d'information sur le web, n'est pas le but. Le but est d'obtenir de la connaissance de qualité. La course est maintenant vers la qualité, et non plus vers la quantité! C'est un changement de paradigme économique majeur dont personne en parle encore. Il est peut être trop tôt. Les mentalités ne semblent pas encore prêtes, ni parmi les écologistes, ni parmi les économistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les seuls acteurs qui y sont déjà sont les 20% d'entrepreneurs européens, (les finlandais sont en tête) qui travaillent dans cette économie immatérielle. Ces chefs d'entreprise ont compris que c'est paradoxalement la bourse qui &amp;quot;force&amp;quot; les entreprises a devenir soutenables. Pourquoi? Parce que la durabilité est un &amp;quot;acquis immatériel&amp;quot; de plus en plus important et que les acquis immatériels interviennent pour plus de 50% dans les cotations en bourse des entreprises. Si bien que si une entreprise ne peut pas prouver qu'elle fait patrie de ceux qui trouvent la solution (part of the solution) et non de ceux qui créent le problème (part of the problem), elle va avoir des pertes importantes dans sa cotation en bourse. On comprend pourquoi les entrepreneurs ont compris plus vite que les autres!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre est accessible sur http://www.leseditionsromaines.com/?pg=author&amp;amp;id=3. Il sera bientôt gratuit pour les internautes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie participative  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robin Hahnel, professeur d’économie à l’université de Washington et Michael Albert, activiste américain bien connu, ont élaboré, au début des années 1990, un modèle économique qu’ils ont appelé Participatory Economics ou Parecon — ce que je propose ici de rendre par Écopar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce très ambitieux travail est quelque peu connu aux États-Unis, du moins dans le milieu des économistes &amp;quot;progressistes&amp;quot; et dans celui des activistes de tendance libertaire. L’Écopar vise à concevoir et à rendre possible la mise en place d’institutions économiques qui permettent la réalisation de fonctions précises, assignées à de telles institutions, mais dans le respect de certaines valeurs, dont les auteurs soutiennent qu’elles sont justement celles que la gauche — plus précisément la gauche libertaire — a jugées et juge toujours fondamentales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ambition de ce modèle est la suivante: &amp;quot;Nous cherchons à définir une économie qui distribue de manière équitable les obligations et les bénéfices du travail social; qui assure l’implication des membres dans les prises de décision à proportion des effets que ces décisions ont sur eux ; qui développe le potentiel humain pour la créativité, la coopération et l’empathie ; et qui utilise de manière efficiente les ressources humaines et naturelles dans ce monde que nous habitons — un monde écologique où se croisent de complexes réseaux d’effets privés et publics. En un mot: nous souhaitons une économie équitable et efficiente qui promeuve l’autogestion, la solidarité et la variété.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total, l’Écopar propose un modèle économique dont sont bannis aussi bien le marché que la planification centrale (en tant que institutions régulant l’allocation, la production et la consommation), mais également la hiérarchie du travail et le profit. Dans une telle économie, des Conseils de consommateurs et de producteurs coordonnent leurs activités au sein d’institutions qui promeuvent l’incarnation et le respect des valeurs préconisées. Pour y parvenir, l’Écopar repose encore sur la propriété publique des moyens de production ainsi que sur une procédure de planification décentralisée, démocratique et participative par laquelle producteurs et consommateurs font des propositions d’activités et les révisent jusqu’à la détermination d’un plan dont on démontre qu’il sera à la fois équitable et efficient. &amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.parecon.org/writings/normand1.htm L'économie participative], texte complet par Normand Baillargeon&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le Sociétalisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouvement citoyen mondial qui préconise, pour l'essentiel, l'instauration d'un système économique et politique basé sur les Droits de l'Homme et le respect de l'environnement, la ré appropriation de la création monétaire par la collectivité, la gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie, la répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen, la démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité. La finalité est l'existence de &amp;quot;la société humaine&amp;quot; au travers de son épanouissement, ce qui conditionne réciproquement l'épanouissement de chacun des individus la composant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''De cette définition est née l'[[écosociétalisme]]''', qui est un modèle économique et monétaire dans lequel, pour en résumer rapidement les &amp;quot;grandes idées&amp;quot; : &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.societal.org/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 - Chaque production de bien et de service est la somme de l'activité humaine ou mécanique amont, puisque &amp;quot;la nature&amp;quot; ne se fait pas payer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 - De ce fait, il n'y a pas besoin de capital monétaire pour engager une production nécessaire.Seulement du travail et la rémunération individuelle de ce travail au fur et à mesure de sa production.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 - Puisque ce travail est rémunéré par création monétaire, la consommation de ce travail (la &amp;quot;destruction&amp;quot;) doit correspondre à une destruction monétaire. Il n'y a donc plus de possibilité d'accumulation de capital productif et financier aux mains de quelques personnes physiques ou morales que ce soit. Seule l'épargne individuelle, issue du travail, reste une accumulation possible de capital sur la génération suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4 - Il importe que le travail soit rémunéré au prorata de son effet direct sur le bien être collectif. Au plus l'activité est sociétale, au plus élevé doit être le revenu (dans des marges prédéterminées)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5 - Les productions, de biens et de services, sont taxées au prorata de leurs effets &amp;quot;anti-sociétaux&amp;quot; afin d'orienter, par l'application de la loi de l'offre et de la demande, vers des consommations les plus sociétales compte tenu des souhaits de la population et non plus des souhaits des marchands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le distributisme ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ABC distributiste : Chiffrez tous les produits et services disponibles, faites le total et Distribuez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus: [[Distributisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La bioéconomie organique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement aux modèles économiques qui sous-tendent les derniers systèmes  économiques et sociaux connus, la bioéconomie prend appui sur les  mécanismes du Vivant. &amp;lt;ref&amp;gt;''Source: http://www.bioeconomie.net/''&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En effet, elle considère l'humanité comme un organisme vivant, où les  individus humains sont comparables à des cellules, les entreprises, les  régions ou les états à des tissus ou des organes, les services publics  remplissant des fonctions organiques indispensables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet organisme planétaire humain, notre société donc, est en vie grâce à des  fluides (argent, eau, énergie...) et à des nutriments (objets manufacturés,  alimentation, services.). La bonne santé économique et sociale de notre propre pays et de l'humanité toute entière dépendent étroitement de la bonne  qualité, de la correcte circulation et répartition de ces fluides et   nutriments dans l'ensemble du corps social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En observant ce qui permet à un organisme vivant de se maintenir en bonne  forme et même d'améliorer sa vitalité, la bioéconomie organique dispose de  lois et d'indices biovitaux permettant de voir la naissance d'une économie enfin respectueuse de chaque humain, des autres êtres vivants, et l'ensemble  de l'écosystème planétaire, dans un principe transversal de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lieu de mettre  l'Argent au centre de toute décisions, grâce à des bilans  comptables froids et complètement détachés du réel et à des indices  incompétents comme le PIB, la Bioéconomie met la Vie au centre en utilisant des propositions et des indices  fondés sur la vitalité du corps social  planétaire humain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, la faim, l'exploitation, le chômage ne sont pas des fatalités,  ils ne sont que les conséquences du système actuel, obsolète, bancal et  profondément défaillant. Les délocalisations et les émigrations n'ont aucune  raison d'être dans ce modèle économique qui nous permet de résoudre tous nos  besoins vitaux de base, où que nous habitions sur Terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à la notion d'indice Bio-Eco-Sociétal, la bioéconomie organique peut nous aider à inverser complètement les impacts profondément négatifs que  l'économie  dite moderne nous oblige à avoir, tant dans le domaine social (casse des  services publics, dégradation des rapports sociaux, condition de vie ou de  travail inhumains.) que dans le domaine écologique (disparition des espèces,  pollution, destruction de l'environnement, aggravation du changement  climatique.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l'économie à l'œconomie ==&lt;br /&gt;
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait incontournable que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans son ouvrage ''Essai sur l'Oeconomie''&amp;lt;ref&amp;gt;Pierre Calame, préface de James K. Galbraith, ''Essai sur l'Oeconomie'', Editions Charles Léopold Mayer, 2009 &amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Le système actuel de production et d’échange de biens et de services n’atteint pas – et c’est très visible en ces temps de crise – les objectifs que l’on doit assigner aux lois qui régissent les sociétés. Il creuse un fossé profond entre des gagnants, minoritaires, et la masse des perdants qui vivent dans le dénuement.&lt;br /&gt;
L’auteur s’intéresse à l’énoncé des règles et à la conception des facteurs qui fondent la production, l’échange et la consommation. &lt;br /&gt;
Constatant l’impasse du paradigme économique actuel, il démontre que l’économie doit revenir à son sens étymologique, «''oïkos''», le foyer, la maison commune, et «''nomos''», la loi. Revenir à l’oeconomie, c’est avoir une vision économique plus large, qui recouvre à la fois l’art de l’organisation des échanges matériels&lt;br /&gt;
et immatériels des êtres humains entre eux, des sociétés entre elles et de l’humanité avec la biosphère.&lt;br /&gt;
Pierre Calame explore ces questions dans un esprit de réflexion ouverte.&lt;br /&gt;
Il démontre qu’il est possible aujourd’hui d’assurer à la société la maîtrise collective et démocratique de son propre destin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* '''lire en ligne''' : http://www.eclm.fr/ouvrage-334.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'économie amopienne  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit d'une économie de partage, non-monétaire, basée sur les besoins.&lt;br /&gt;
Chacun indique des préférences en terme de consommation et de travail, la distribution du travail et de la consommation est ensuite calculée de façon à optimiser le bonheur total&amp;lt;ref&amp;gt;http://amopie.org/calculs.php&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cette économie est parfaitement écologique (les limitations des ressources naturelles sont prises en compte : il n'est pas permis de consommer au-delà de ce qui est renouvelable), une parfaite justice social (chacun fait la quantité de travail correspondant à ce qu'il consomme), une remarquable économie : on ne produit que ce qui est demandé, un juste équilibre entre mutualisation des risque et responsabilité individuelle...&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au delà du travail dit &amp;quot;de consommation&amp;quot;, il y a aussi le travail &amp;quot;d'enrichissement collectif&amp;quot;, qui relève de la libre initiative de chacun. C'est seulement sur ce dernier que se fonde une éventuelle reconnaissance sociale.&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
Voir également, le projet sociétal [[Amopie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Partage, échange, troc, don]]&lt;br /&gt;
*L'[[abondance soutenable]]&lt;br /&gt;
* La [[simplicité volontaire]]&lt;br /&gt;
* La [[décroissance soutenable]] ou décroissance durable&lt;br /&gt;
* Le [[commerce équitable]]&lt;br /&gt;
* Les [[système de garantie participatif]]&lt;br /&gt;
* Les [[coopératives municipales]]&lt;br /&gt;
* [[La double face de la Monnaie]]&lt;br /&gt;
* [[Minga]]&lt;br /&gt;
* L'[[investissement socialement responsable]]&lt;br /&gt;
* [[Halte à la croissance ?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* http://www.economiesolidaire.com&lt;br /&gt;
* [http://www.newciv.org/ncn/moneyteam.html Alternative Money Systems]&lt;br /&gt;
* http://www.chez.com/idservice/echanges.html&lt;br /&gt;
* http://www.zmag.org/parecon/indexnew.htm&lt;br /&gt;
* http://www.parecon.org/writings/normand1.htm&lt;br /&gt;
* http://www.atquebec.org/&lt;br /&gt;
* http://www.amopie.org/&lt;br /&gt;
* http://www.simplicitevolontaire.org/ La [[simplicité volontaire]] ça vous dit quelque chose?&lt;br /&gt;
* http://www.thetransitioner.org/ site Wiki de l'intelligence collective&lt;br /&gt;
* http://transversel.apinc.org/  site de traversel des SEL, du JEU et des systèmes non monétaire. (Portail)&lt;br /&gt;
* http://www.casseursdepub.org/ : site du collectif célèbre depuis ses descentes dans le métro parisien.&lt;br /&gt;
* http://www.decroissance.org/ : Institut d'études économiques et sociales pour la [[décroissance soutenable]].&lt;br /&gt;
* http://ladecroissance.net/ : site de &amp;quot;La [[décroissance]], le journal de la joie de vivre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
* http://www.rama.1901.org/ev/lois_abondance.html&lt;br /&gt;
* http://www.educ-envir.org/ecorce&lt;br /&gt;
* http://www.minga.net/&lt;br /&gt;
* http://www.transparent-trade.org/&lt;br /&gt;
* http://www.livretdulibre.org&lt;br /&gt;
* http://www.court-circuit.org/ : Court Circuit Grenoble rassemble consommacteurs, distributeurs et producteurs locaux pour une économie écologique&lt;br /&gt;
* http://jeanzin.free.fr/wiki/index.php?title=Accueil : Wiki pour le développement des coopératives municipales&lt;br /&gt;
* http://www.share-time.com/ : le Partage du Temps, une gestion des services locaux sans aucune monnaie intermédiaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Références, sources et notes===&lt;br /&gt;
&amp;lt;References /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
* La revue ''Alternatives Economiques'. http://www.alternatives-economiques.fr/&lt;br /&gt;
* ''Les aventuriers de l'abondance'', par Philippe Derudder, éd. Yves Michel, 313 pages, 15 Euros. ISBN 2913492002&lt;br /&gt;
* ''Après le capitalisme, Eléments d’économie participaliste'' par Michael Albert, éd. Agone, 189 pages, 16 Euros. &lt;br /&gt;
* ''L'économie sociale. Utopies, Pratiques, Principes'' par Jean-François Draperi, éd. Presses de l'Economie Sociale, 125 pages, 5 Euros&lt;br /&gt;
* ''Cause commune'' de [[Philippe Aigrain]], 2005, éditions Fayard. ISBN 2213623058 [http://www.causecommune.org/download/ ''web'']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Economie alternative}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Économie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=77847</id>
		<title>Amopie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=77847"/>
				<updated>2010-01-14T21:32:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : actualisation&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amopie est un projet de société alternative reposant sur une organisation politico-économique originale et quelques éléments culturels.&lt;br /&gt;
L'économie amopienne exclut, par construction, l'exploitation et l'injustice. C'est une économie écologique et socialiste (pas de propriété privée des moyens de production).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque citoyen formule ses aspirations en terme de travail et de consommation. À partir de là, un programme de travail est déterminé pour chacun, optimisant la satisfaction de tout le monde (par des moyens généralement informatiques). Chacun doit effectuer une quantité de travail équivalent à ce que nécessite la production de ce qu'il consomme (dans la mesure où il en a la possibilité). La consommation est également limitée de façon à ce que le total des prélèvement dans le milieu naturel n'excède pas ce que celui-ci peut produire indéfiniment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette économie est non monétaire : on n'y gagne pas de droits à consommer. Tout travail au-delà de ce qui est imposé par sa propre consommation est considéré comme un don à la collectivité.&lt;br /&gt;
C'est sur l'apport net de chacun au bien commun (rendu ainsi clairement visible) que se fonde la reconnaissance sociale éventuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions collectives restantes sont prises d'une façon réellement démocratique : il n'y a pas de hiérarchie de pouvoir, ni d'élections.&lt;br /&gt;
La vie citoyenne et économique repose essentiellement sur la commune (organisation décentralisée). Les décisions qui, pour des raisons d'efficacité, gagnent à ne pas impliquer tout le monde (cela ferait trop de travail) sont prises par des jurés tirés au sort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les valeurs de cette société sont celles de l'humanisme et de la non-violence. Il s'agit d'une société laïque où la liberté de chacun s'arrête là où commence celle d'autrui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Objectifs et intérêts==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'idée de ce projet est de préserver l'environnement et d'assurer la justice, non seulement directement, mais aussi indirectement en n'entretenant pas en l'homme les dispositions à l'origine des injustices, de l'exploitation, des conflits etc. Il s'agit de ne pas solliciter les désirs sources de souffrance et en particulier l'attachement au pouvoir (qu'il soit économique ou politique, individuel ou collectif)... D'où l'absence de monnaie et de hiérarchie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure communaliste de ce projet (coopératives autonomes) permet une expérimentation et une diffusion immédiates et progressives, sous la forme d' « écovillages » susceptibles de se fédérer par la suite...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Étymologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot Amopie est un télescopage de « ''amour'' » et « ''utopie'' », puisqu'il s'agit d'une utopie (société sensiblement meilleure généralement non monétaire) entretenant l'amour (au sens large) : si on y travaille plus, c'est pour donner plus et surtout pas pour gagner plus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aussi un télescopage de « ''amorcer l'utopie'' », puisqu'il s'agit d'un projet concret, d'une voie d'accès vers un monde meilleur, pouvant être empruntée par quiconque le souhaite « ''ici et maintenant'' ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
[[Écovillage]] et [[communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://amopie.free.fr Site officiel d'Amopie]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=69208</id>
		<title>Amopie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=69208"/>
				<updated>2009-06-09T15:14:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* Ethique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Amopie''' est une société [[Alternatif|alternative]], basée sur une façon d'être et une économie de type non marchande, où chacun apporte sa contribution au bien commun, et reçoit naturellement sa part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amopie est un projet d'[[écovillage]] au sens large de « ''communauté humaine vivant en harmonie avec la nature'' ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est aussi une alternative radicale au capitalisme, une autre économie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un projet fondamentalement [[collectif]], puisque dans cette économie, c'est le groupe qui est souverain : il importe donc de pouvoir décider ensemble (d'une façon efficace et satisfaisante pour tous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour y parvenir, il s'appuie sur un mode de délibération original ainsi qu'un mode de communication « ''non-violent'' », ceux-ci s'appuyant sur une éthique précise : l'[[humanisme]] [[Humanisme rationnel|rationnel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'humanisme rationnel consiste à appliquer la démarche expérimentale au service du bien-être de chacun (et de tous les êtres en général).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Objectif==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le plus grand bonheur du plus grand nombre possible.&lt;br /&gt;
* La préservation de l'[[humanité]] et de la [[biosphère]].&lt;br /&gt;
* Plus d’harmonie en soi-même, avec les autres et l’[[environnement]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ethique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de se centrer sur le bien commun, et plus précisément, sur la survie des générations futures dans de bonnes conditions. Et faire passer cela avant des intérêts plus spécifiques susceptibles d’engendrer des conflits. Généralement, tout le monde est d’accord avec les grands idéaux, mais la plupart des gens se laissent dominer par d’autres préoccupations, et cette domination peut conduire à des problèmes comme ceux que nous connaissons dans notre monde contemporain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette éthique résulte spontanément d’une attitude intérieure. Pour y parvenir, chacun est libre de sa méthode. Est toutefois privilégiée l’observation de ses propres émotions et pensées, à une croyance ou vision du monde particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Étymologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot Amopie est un télescopage de « ''amour'' » et « ''utopie'' », puisqu'il s'agit d'une utopie fondée, en particulier, sur l'amour (s'opposant en cela au capitalisme, lequel entretient l'égoïsme). C'est aussi une télescopage de « ''amorcer l'utopie'' », puisqu'il s'agit d'un projet concret, d'une voie d'accès vers un monde « ''meilleur'' », pouvant être empruntée par quiconque le souhaite « ''ici et maintenant'' ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
[[Écovillage]] et [[communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://amopie.free.fr Site officiel d'Amopie]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=69207</id>
		<title>Amopie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Amopie&amp;diff=69207"/>
				<updated>2009-06-09T15:12:53Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Def : /* Ethique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Amopie''' est une société [[Alternatif|alternative]], basée sur une façon d'être et une économie de type non marchande, où chacun apporte sa contribution au bien commun, et reçoit naturellement sa part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Description==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amopie est un projet d'[[écovillage]] au sens large de « ''communauté humaine vivant en harmonie avec la nature'' ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C'est aussi une alternative radicale au capitalisme, une autre économie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un projet fondamentalement [[collectif]], puisque dans cette économie, c'est le groupe qui est souverain : il importe donc de pouvoir décider ensemble (d'une façon efficace et satisfaisante pour tous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour y parvenir, il s'appuie sur un mode de délibération original ainsi qu'un mode de communication « ''non-violent'' », ceux-ci s'appuyant sur une éthique précise : l'[[humanisme]] [[Humanisme rationnel|rationnel]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'humanisme rationnel consiste à appliquer la démarche expérimentale au service du bien-être de chacun (et de tous les êtres en général).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Objectif==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le plus grand bonheur du plus grand nombre possible.&lt;br /&gt;
* La préservation de l'[[humanité]] et de la [[biosphère]].&lt;br /&gt;
* Plus d’harmonie en soi-même, avec les autres et l’[[environnement]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ethique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s'agit de se centrer sur le bien commun, et plus précisément, sur la survie des générations futures dans de bonnes conditions. Et faire passer cela avant des intérêts plus spécifiques susceptibles d’engendrer des conflits. Généralement, tout le monde est d’accord avec les grands idéaux, mais la plupart des gens se laissent dominer par d’autres préoccupations, et cette domination peut conduire à des problèmes comme ceux que nous connaissons dans notre monde contemporain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette éthique résulte spontanément d’une attitude intérieure. Pour y parvenir, chacun est libre de sa méthode. Est toutefois privilégié l’observation de ses propres émotions et pensées, sans jugement, à une croyance ou vision du monde particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Étymologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot Amopie est un télescopage de « ''amour'' » et « ''utopie'' », puisqu'il s'agit d'une utopie fondée, en particulier, sur l'amour (s'opposant en cela au capitalisme, lequel entretient l'égoïsme). C'est aussi une télescopage de « ''amorcer l'utopie'' », puisqu'il s'agit d'un projet concret, d'une voie d'accès vers un monde « ''meilleur'' », pouvant être empruntée par quiconque le souhaite « ''ici et maintenant'' ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Articles connexes===&lt;br /&gt;
[[Écovillage]] et [[communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* {{fr}} [http://amopie.free.fr Site officiel d'Amopie]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Def</name></author>	</entry>

	</feed>