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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Gouvernance_%C3%A9cologique_et_int%C3%A9grale&amp;diff=84543</id>
		<title>Gouvernance écologique et intégrale</title>
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				<updated>2010-08-05T14:14:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jack-cnv : Ajoute un lien vers la page des témoignages&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Enjeux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bouleversement écologique, social, économique et humain actuel est une invitation pressante à prendre conscience de notre interdépendance entre êtres humains sur la planète, comme avec la Nature et avec toutes les formes de vie.&lt;br /&gt;
Malgré les bonnes volontés individuelles et les rêves collectifs, nombre d’initiatives s’essoufflent ou échouent faute de trouver un mode de fonctionnement pérenne au sein duquel les individus  s’épanouissent tout en oeuvrant à un projet commun. Un enjeu majeur de notre époque est de parvenir à articuler l’individu et le collectif, le Je et le Nous, et d’apprendre à laisser émerger la sagesse collective de manière à révéler la pleine puissance de chacun au sein d’un projet qui l’inclut et le transcende, pour le bénéfice du bien commun.&lt;br /&gt;
Mettre en place une Gouvernance Ecologique c’est apprendre l'art de prendre des décisions respectueuses de l'équilibre d'un système vivant et de chacun de ses membres. Concrètement, c’est permettre la participation de chacune des parties d’un « tout » aux décisions qui la concernent ; elle contribue à développer la créativité,  coopération, l'engagement et la co-responsabilité dans la mise en œuvre des décisions communes. &lt;br /&gt;
La 1ère  étape = la gouvernance de soi.&lt;br /&gt;
En préalable à la création de cette forme d’organisation génératrice d’intelligence collective, la capacité à être au clair avec soi-même est déterminante. Apprendre à se gouverner soi-même est l’une des étapes et permet de clarifier ses valeurs et moteurs profonds pour choisir son engagement ou implication dans un projet collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résultats et impacts==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Gouvernance Ecologique est une alternative à l'autocratie (domination d'un seul sur tous) et à la démocratie (domination de la minorité par la majorité). Elle est inspirée par la sociocratie, un modèle innovant fondé sur la cybernétique et la théorie des systèmes venu de Hollande (Gérard Endenbourg et Kees Boeke), qui permet le partage du pouvoir par tous les membres d'un collectif sur le principe de l'équivalence ; elle est optimisée par la pratique de la CNV qui rend attentif aux messages des émotions et favorise une posture personnelle claire et constructive au sein d’un groupe.&lt;br /&gt;
La Gouvernance Ecologique prend en considération la personne sur les différents plans : corporel, émotionnel, mental et spirituel, de même que dans les différentes dimensions de sa vie : personnelle, professionnelle, sociale, environnementale. Dans ce sens, on peut qualifier ce mode de gouvernance d’intégral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mise en oeuvre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord développer, en soi et au sein de l’équipe concernée, la capacité à s’écouter soi-même et les autres et une capacité à s’affirmer de manière claire et respectueuse (à cet égard, la pratique de la CNV  est est un réel plus). En effet, la pertinence des processus de Gouvernance Ecologique dépend largement de la capacité de chacun à affirmer son intégrité, à prendre sa place dans un groupe et à coopérer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, pour un individu ou pour un collectif porteur d’un projet, les étapes sont les suivantes :&lt;br /&gt;
# Se former à ce mode de gouvernance (3 jours d’initiation + 3 jours d’approfondissement) &lt;br /&gt;
# Expérimenter&lt;br /&gt;
# Prendre la décision collectivement d’adopter ce mode de gouvernance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parcours de formation peuvent se faire sous forme de formation-action, c’est à dire appliqués à la mise en œuvre de la gouvernance écologique au sein d’un collectif désireux de s’initier ensemble.&lt;br /&gt;
Un module intitulé « Gouvernance de soi : écologie personnelle et cohérence de vie »  permet de faire le point personnellement sur ses valeurs et moteurs profonds, préalable nécessaire à l’initiation d’un projet personnel ou collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sociocratie/Témoignage | Témoignages au sujet de l'article Gouvernance écologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
* Gilles Charest, &amp;quot;La démocratie se meurt, vive la sociocratie – Comment réconcilier pouvoir et coopération ?&amp;quot;, Ed. Esserci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Colibris‎}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jack-cnv</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Sociocratie/T%C3%A9moignage&amp;diff=84542</id>
		<title>Sociocratie/Témoignage</title>
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				<updated>2010-08-05T14:02:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jack-cnv : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Témoignage page|Gouvernance écologique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Témoignage de Pascal Corniquet Estévez, directeur du [http://www.groupesolidaire.org Groupe Solid'aire] à l’initiative de la mise en place de la Sociocratie et consultant externe en gouvernance basée sur l’intelligence collective. Tél 06.87.95.35.10 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment avez-vous décidé de vous lancer dans cette initiative ? ===&lt;br /&gt;
Le groupe SOLID’AIRE est un groupe économique et social dont les acteurs ont la volonté d’appliquer au quotidien les valeurs qu’il promeut. Les modèles hiérarchiques courants de management ne permettent pas la prise en compte des idées à tous les échelons et ne me conviennent pas du tout. Nous avons donc cherché un mode de management innovant et créatif. Avec le directeur-adjoint, nous nous sommes formés aux bases de la Sociocratie et j’ai poursuivi vers une certification de consultant-formateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment cela fonctionne-t-il et à quoi cela sert-il ? ===&lt;br /&gt;
J’ai décidé de mettre en place ce nouveau mode de gouvernance, introduit de manière progressive avec les responsables des services production, finances, ressources humaines et les représentants d’équipes. Les professionnels ont adhéré à la démarche au fur et à mesure de l’expérimentation et de leur appropriation des processus et outils. Nous avons développé plusieurs cercles à différents niveaux, en interaction les uns avec les autres. Le travail sociocratique se déroule sous la forme de réunions où nous élaborons des propositions et prenons des décisions en équivalence. &lt;br /&gt;
En termes de résultats, la qualité relationnelle et le niveau de communication interne sont devenus excellents. La notion d’appartenance à une équipe et une organisation fait simplement partie du quotidien et n’est pas seulement théorique. Nous savons maintenant conjuguer nos intelligences respectives pour assurer le bon fonctionnement de l'entreprise, améliorer le bien-être des individus qui y travaillent et développer la qualité de nos services et produits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quels sont les principaux obstacles/inconvénients que vous avez rencontrés et comment les avez-vous surmontés ? ===&lt;br /&gt;
L’idée étant de sortir des modèles autocratiques, nous ne pouvions pas imposer la Sociocratie. Des professionnels ont exprimé leurs inquiétudes de se lancer dans un fonctionnement inhabituel et engageant sur le plan humain. Nous les avons écoutés. Notre volonté a été de prendre en compte leurs besoins pour adapter le dispositif afin que chacun soit à l’aise. Ce cheminement a permis d’obtenir la participation de tous au cours de la période d’expérimentation. &lt;br /&gt;
La dynamique et l’efficacité ont été freinées par l’absence de formation initiale des professionnels élus pour assurer un rôle dans un cercle. Nous y remédions avec des formations courtes en interne et un soutien individuel à la demande.&lt;br /&gt;
Le temps d'investissement et de démarrage pour mettre en place la Sociocratie peut sembler  long. Il y a eu des moments de résistance et des remous ; des professionnels ont eu l’impression de perdre leur temps. Nous avons avancé de manière progressive en expérimentant et en co-créant des solutions à partir des processus. Je suis enthousiasmé quand je constate que mon intuition se confirme : nos fondations sont devenues à la fois plus souples et plus solides, et cela nous permet d’aller plus vite quelle que soit la direction choisie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quels sont les avantages d'une telle initiative ? ===&lt;br /&gt;
L'organisation a de bonnes capacités de réactivité dans son environnement. La Sociocratie permettant à l’intelligence de chacun de s’exprimer, nous avons pu, dans une situation de crise financière, nous adapter à une problématique complexe et trouver ensemble des solutions efficaces. Un mode de gouvernance classique ne nous l’aurait pas permis. Nous avons pris des décisions en tenant compte de la tolérance de chacun et de l’équilibre entre les différents services et activités. Nous avons veillé à ce que chaque levier actionné ne porte pas préjudice à l’organisation globale. L’année suivante, en 2009, le groupe est devenu excédentaire sans licenciements.&lt;br /&gt;
Les professionnels prennent plus d’initiatives et de responsabilités, car ils ont réellement la possibilité de s’impliquer et d’influencer l’évolution du groupe. Du coup, les équipes sont plus sereines et arrivent mieux à se projeter dans l’avenir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelles structures vous ont aidé dans votre projet ? ===&lt;br /&gt;
Des intervenants et organismes aptes à accompagner et former à ce mode de gouvernance, comme [http://www.sociogest.ca/ Sociogest] et [http://www.integralgovernance.info/ Chiquet Service].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quel conseil donneriez-vous à quelqu'un qui voudrait se lancer dans une initiative similaire ? ===&lt;br /&gt;
Le niveau de maturation et de préparation initiale de celle/celui qui va introduire la Sociocratie,  la qualité de l’accompagnement, des apports externes et des formations, feront varier la phase de lancement de quelques mois à une année. Ensuite, il faut compter un à deux ans pour la phase de stabilisation, et environ un an pour la généralisation. Ces repères varient selon la taille de l’organisation, entre autres facteurs. Il est donc crucial de planifier sur du long terme.&lt;br /&gt;
Tant au niveau du dirigeant que des équipes, il y a un travail de développement personnel et collectif à faire en parallèle. Une formation interne en Communication NonViolente est donc bienvenue.&lt;br /&gt;
Pour tous ceux qui se sentent prêts, une bonne entrée en matière est de prendre contact avec des personnes ayant une expérience pratique de ce type de gouvernance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quel impact ce changement a-t-il eu sur le dirigeant ? ===&lt;br /&gt;
Le passage à ce type de gouvernance influe profondément sur le rôle du leader et sur la répartition du pouvoir. Je me suis senti déstabilisé au début. Je savais que c’était la fin du modèle courant où il suffit d’occuper le poste de leader pour exercer l’essentiel du pouvoir. La gouvernance consiste désormais à servir une entreprise comparable à un organisme vivant et à exécuter ou superviser l’exécution des décisions collectives. Cette nouvelle réalité m’était encore difficile à cerner et suscitait de nombreuses questions, comme « quelle est ma vraie place, mon rôle, si je ne suis plus au centre ? », « est-ce que je vais créer du chaos en mettant à jour les mécanismes liés au pouvoir ? »… &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Avant, ma parole était rarement discutée, en tout cas pas en face de moi. Je me suis mis en position d’être confrontable. J’ai appris ainsi à mieux écouter mes collaborateurs sans en faire une affaire personnelle, à repérer leurs besoins et leurs attentes liés à mon rôle, à comprendre leur vision du chef et en quoi je peux améliorer mes réponses. Sur la base de ce qui « sonne » juste en moi et des besoins de l’organisation, j’ai découvert une posture intérieure et extérieure plus distanciée et dynamique à la fois, que je souhaite à beaucoup d’autres leaders.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jack-cnv</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Sociocratie/T%C3%A9moignage&amp;diff=84540</id>
		<title>Sociocratie/Témoignage</title>
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				<updated>2010-08-05T13:51:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jack-cnv : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Témoignage page|Gouvernance écologique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Témoignage de Pascal Corniquet Estévez, directeur du [http://www.groupesolidaire.org Groupe Solid'aire] à l’initiative de la mise en place de la Sociocratie et consultant externe en gouvernance basée sur l’intelligence collective. Tél 06.87.95.35.10 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment avez vous décidé de vous lancer dans cette initiative ? ===&lt;br /&gt;
Le groupe SOLID’AIRE est un groupe économique et social dont les acteurs ont la volonté d’appliquer au quotidien les valeurs qu’il promeut. Les modèles hiérarchiques courants de management ne permettent pas la prise en compte des idées à tous les échelons et ne me conviennent pas du tout. Nous avons donc cherché un mode de management innovant et créatif. Avec le directeur-adjoint, nous nous sommes formés aux bases de la Sociocratie et j’ai poursuivi vers une certification de consultant-formateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment cela fonctionne et à quoi ça sert ? ===&lt;br /&gt;
J’ai décidé de mettre en place ce nouveau mode de gouvernance, introduit de manière progressive avec les responsables des services production, finances, ressources humaines et les représentants d’équipes. Les professionnels ont adhéré à la démarche au fur et à mesure de l’expérimentation et de leur appropriation des processus et outils. Nous avons développé plusieurs cercles à différents niveaux, en interaction les uns avec les autres. Le travail sociocratique se déroule sous la forme de réunions où nous élaborons des propositions et prenons des décisions en équivalence. &lt;br /&gt;
En termes de résultats, la qualité relationnelle et le niveau de communication interne sont devenus excellents. La notion d’appartenance à une équipe et une organisation fait simplement partie du quotidien et n’est pas seulement théorique. Nous savons maintenant conjuguer nos intelligences respectives pour assurer le bon fonctionnement de l'entreprise, améliorer le bien être des individus qui y travaillent et développer la qualité de nos services et produits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quels sont les principaux obstacles/inconvénients que vous avez rencontrés et comment les avez-vous surmontés ? ===&lt;br /&gt;
L’idée étant de sortir des modèles autocratiques, nous ne pouvions pas imposer la Sociocratie. Des professionnels ont exprimé leurs inquiétudes de se lancer dans un fonctionnement inhabituel et engageant sur le plan humain. Nous les avons écoutés. Notre volonté a été de prendre en compte leurs besoins pour adapter le dispositif afin que chacun soit à l’aise. Ce cheminement a permis d’obtenir la participation de tous au cours de la période d’expérimentation. &lt;br /&gt;
La dynamique et l’efficacité ont été freinées par l’absence de formation initiale des professionnels élus pour assurer un rôle dans un cercle. Nous y remédions avec des formations courtes en interne et un soutien individuel à la demande.&lt;br /&gt;
Le temps d'investissement et de démarrage pour mettre en place la Sociocratie peut sembler  long. Il y a eu des moments de résistance et des remous ; des professionnels ont eu l’impression de perdre leur temps. Nous avons avancé de manière progressive en expérimentant et en co-créant des solutions à partir des processus. Je suis enthousiasmé quand je constate que mon intuition se confirme : nos fondations sont devenues à la fois plus souples et plus solides, et cela nous permet d’aller plus vite quelle que soit la direction choisie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quels sont les avantages d'une telle initiative ? ===&lt;br /&gt;
L'organisation a de bonnes capacités de réactivité dans son environnement. La Sociocratie permettant à l’intelligence de chacun de s’exprimer, nous avons pu, dans une situation de crise financière, nous adapter à une problématique complexe et trouver ensemble des solutions efficaces. Un mode de gouvernance classique ne nous l’aurait pas permis. Nous avons pris des décisions en tenant compte de la tolérance de chacun et de l’équilibre entre les différents services et activités. Nous avons veillé à ce que chaque levier actionné ne porte pas préjudice à l’organisation globale. L’année suivante, en 2009, le groupe est devenu excédentaire sans licenciements.&lt;br /&gt;
Les professionnels prennent plus d’initiatives et de responsabilités, car ils ont réellement la possibilité de s’impliquer et d’influencer l’évolution du groupe. Du coup, les équipes sont plus sereines et arrivent mieux à se projeter dans l’avenir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quelles structures vous ont aidé dans votre projet ? ===&lt;br /&gt;
Des intervenants et organismes aptes à accompagner et former à ce mode de gouvernance, comme [http://www.sociogest.ca/ Sociogest] et [http://www.integralgovernance.info/ Chiquet Service].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quel conseil donneriez-vous à quelqu'un qui voudrait se lancer dans une initiative similaire ? ===&lt;br /&gt;
Le niveau de maturation et de préparation initiale de celle/celui qui va introduire la Sociocratie,  la qualité de l’accompagnement, des apports externes et des formations, feront varier la phase de lancement de quelques mois à une année. Ensuite, il faut compter un à deux ans pour la phase de stabilisation, et environ un an pour la généralisation. Ces repères varient selon la taille de l’organisation, entre autre facteurs. Il est donc crucial de planifier sur du long terme.&lt;br /&gt;
Tant au niveau du dirigeant que des équipes, il y a un travail de développement personnel et collectif à faire en parallèle. Une formation interne en Communication NonViolente est donc bienvenue.&lt;br /&gt;
Pour tous ceux qui se sentent prêts, une bonne entrée en matière est de prendre contact avec des personnes ayant une expérience pratique de ce type de gouvernance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Quel impact ce changement a t-il eu sur le dirigeant ? ===&lt;br /&gt;
Le passage à ce type de gouvernance influe profondément sur le rôle du leader et sur la répartition du pouvoir. Je me suis senti déstabilisé au début. Je savais que c’était la fin du modèle courant où il suffit d’occuper le poste de leader pour exercer l’essentiel du pouvoir. La gouvernance consiste désormais à servir une entreprise comparable à un organisme vivant et à exécuter ou superviser l’exécution des décisions collectives. Cette nouvelle réalité m’était encore difficile à cerner et suscitait de nombreuses questions, comme « quelle est ma vraie place, mon rôle, si je ne suis plus au centre ? », « est-ce que je vais créer du chaos en mettant à jour les mécanismes liés au pouvoir ? »… &lt;br /&gt;
Avant, ma parole était rarement discutée, en tout cas pas en face de moi. Je me suis mis en position d’être confrontable . J’ai appris ainsi à mieux écouter mes collaborateurs sans en faire une affaire personnelle, à repérer leurs besoins et leurs attentes liés à mon rôle, à comprendre leur vision du chef et en quoi je peux améliorer mes réponses. Sur la base de ce qui « sonne » juste en moi et des besoins de l’organisation, j’ai découvert une posture intérieure et extérieure plus distanciée et dynamique à la fois, que je souhaite à beaucoup d’autres leaders.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jack-cnv</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Communication_non_violente&amp;diff=84537</id>
		<title>Communication non violente</title>
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				<updated>2010-08-05T13:47:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jack-cnv : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Giraffe_head_at_ground.png|thumb|upright 1.5|''La girafe est le symbole de la communication non violente'']]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''Communication NonViolente''' ou CNV (&amp;quot;Nonviolent Communication&amp;quot; en anglais) est un ensemble de concepts et d'outils destinés, selon ses promoteurs, à aider les gens à établir des relations bienveillantes en eux-mêmes et avec les autres&amp;lt;ref&amp;gt;Wayland Myers, ''Pratique de la Communication NonViolente'', Éditions Jouvence&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ce processus de communication a été initié par Marshall B. Rosenberg dans les années 1970 qui s'est inspiré notamment des travaux du psychologue Carl Rogers et d'Abraham Maslow, ainsi que des religions orientales. Le terme ''non-violent'' est en référence au mouvement de Gandhi et signifie ici le fait de communiquer avec l'autre sans lui nuire (voir ''ahimsa''). Marshall Rosenberg s'appuie également sur les travaux de l'économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a analysé les besoins humains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Centre pour la Communication NonViolente (''The Center for Nonviolent Communication'' ou CNVC), promoteur de la méthode, l'objectif est également de développer une éthique de vie fondée sur l'empathie et la compassion, et un projet pour une société pacifiée&amp;lt;ref name=&amp;quot;CNVC_1&amp;quot;&amp;gt;[http://www.cnvc.org/fr/la-communication-NonViolente-est La Communication NonViolente est…]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Enjeux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de société actuel repose sur la domination, la prédation et la compétition et il n’est ni viable, ni épanouissant. Un changement profond de paradigme suppose d’apprendre à passer à des comportements coopératifs et constructifs, au plan individuel comme au plan collectif.&lt;br /&gt;
La Communication NonViolente (CNV) est un processus de communication simple et puissant, créé par le Dr. Marshall B. Rosenberg, qui permet d'offrir aux personnes engagées dans la construction d'une société respectueuse de la vie, des outils relationnels pour incarner concrètement le respect de soi, de l'autre et de la Nature.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En nous apprenant à reconnaître et à exprimer nos émotions et nos besoins, en nous aidant à nous relier à l'autre et à accueillir les besoins qu'il/elle tente d'exprimer, quelle que soit sa façon de le faire, la CNV représente un moyen de choix pour contribuer à l’évolution à laquelle nous aspirons de manière pacifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résultats et impacts==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La CNV est enseignée et utilisée à travers le monde entier dans des domaines aussi divers que la famille, l'éducation, la santé, le monde de l'entreprise et des organisations, la justice, la politique, etc. Ceci se traduit par la capacité à se relier à soi et aux autres à partir de ce qui est vivant en nous – nos sentiments et nos besoins – et concrètement, à affirmer ce à quoi nous tenons autrement que dans le registre « raison-tort » et à accueillir un point de vue différent de manière ouverte en vue de trouver une issue constructive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mise en oeuvre== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concrètement, la CNV se vit sur deux plans:&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le premier, fondement de la démarche, est l’intention de bienveillance et la recherche d'une qualité de relation&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- le deuxième, concret, est une façon de communiquer qui sert cette intention.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est constituée de :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 2 volets : soi et l'autre&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
- 4 étapes :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
# Observation des faits, de façon neutre : la CNV recommande de parler de faits concrets pour décrire les événements plutôt que de juger ou d’interpréter&lt;br /&gt;
# Identification et expression des sentiments : la CNV invite à développer notre intelligence émotionnelle pour accueillir et exprimer toute la palette des émotions et leurs messages&lt;br /&gt;
# Reconnaissance des besoins, révélés par les sentiments : universels et vitaux, ils constituent un terrain sur lequel les êtres  humains peuvent se comprendre&lt;br /&gt;
# Formulation d'une demande claire, concrète, positive et négociable : une demande ouverte, sans exigence, permet de passer à l’action pour satisfaire tous les besoins en présence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce processus repose sur différentes aptitudes dont principalement : l'auto-empathie ou écoute de soi, de ses besoins, l'honnêteté ou expression de son propre vécu sans juger ni agresser quiconque, l'empathie ou accueil respectueux du vécu de l'autre et la gratitude ou capacité de célébrer les beautés de la vie et les progrès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes et références==&lt;br /&gt;
{{Références}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
=== Liens internes ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Bibliographie ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Thomas d'Ansembourg, ''Cessez d'être gentil, soyez vrai ! : Être avec les autres en restant soi-même'', Les Ed. de l'Homme, 2001. ISBN 2-7619-1596-8&lt;br /&gt;
* Jean-Philippe Faure, ''L'empathie, le pouvoir de l'accueil : Au cœur de la Communication NonViolente'', Ed. Jouvence, 2003. ISBN 2-88353-349-0&lt;br /&gt;
* Jean Philippe Faure, Céline Girardet, ''L'empathie, le pouvoir de l'accueil'', Ed. Jouvence, 2003&lt;br /&gt;
* Jean Philippe Faure, ''Le couple, chemin d'écoute et de partage'', Ed. Jouvence, 2007&lt;br /&gt;
* Inbal Kashtan, &amp;quot;Être parent avec son cœur&amp;quot;, Ed. Jouvence, 2006&lt;br /&gt;
* Lucy Leu, ''Manuel de Communication NonViolente : Exercices individuels et collectifs'', éditions La Découverte, février 2005. ISBN 2707144541 &lt;br /&gt;
* Wayland Myers, ''Pratique de la communication non-violente : Établir de nouvelles relations'', Ed. Jouvence, 1999. ISBN 2-88353-184-6&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, (Préface de Patrick Viveret et  Isabelle Desplats), ''Communication &amp;amp; Pouvoir'', [http://www.centroesserci.it Edizioni Esserci], Reggio Emilia Italie, 2008. ISBN 88-87178-74-7 (seul distributeur en France pour le moment : l'[http://nvc-europe.org/SPIP/Communication-Pouvoir ACNV])&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Spiritualité pratique, les bases spirituelles de la Communication NonViolente'', Jouvence, Bernex (Suisse), 2007. ISBN 978-2-88353-565-7&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Dénouer les conflits par la Communication NonViolente'', Ed. Jouvence, 2006. ISBN 2-88353-496-9&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''La Communication NonViolente au quotidien'', Ed. Jouvence, 2005 (?). ISBN 2-88353-314-8&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) : Introduction à la Communication NonViolente'', Ed. La Découverte, 2005. ISBN 978-2707143815&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, Neil Gibson, Shari Klein, ''Nous arriverons à nous entendre !'', suivi de ''Qu'est-ce qui vous met en colère ?'', Ed. Jouvence, 2005. ISBN 2-88353-424-1&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Les mots sont des fenêtres (ou des murs) : Introduction à la Communication NonViolente'', Ed. Jouvence, 1999. ISBN 2-88353-432-2&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Vers une éducation au service de la vie'', Ed. de l'Homme, 2007&lt;br /&gt;
* Marshall Rosenberg, ''Éduquer avec bienveillance'', Ed. Jouvence, 2006&lt;br /&gt;
* Anne van Stappen, ''Ne marche pars si tu peux danser'', Ed. Jouvence, 2009&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Liens externes ===&lt;br /&gt;
* [http://cnvc.org/ www.cnvc.org] site du ''Centre pour la Communication NonViolente'', principalement en anglais (quelques pages traduites en français)&lt;br /&gt;
* [http://nvc-europe.org/ www.nvc-europe.org] site européen le plus fourni en pages francophones sur la Communication NonViolente.&lt;br /&gt;
* [http://www.cnvsuisse.ch/ www.cnvsuisse.ch] site de l'Association pour la Communication NonViolente en Suisse romande (ACNV-SR)&lt;br /&gt;
* [http://fr.nvcwiki.com/ fr.nvcwiki.com] Wiki consacré à la Communication Non Violente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Stages et formations===&lt;br /&gt;
[http://www.nvc-europe.org Site européen sur la Communication NonViolente] sur lequel il est possible de trouver le calendrier des formateurs certifiés par le CNVC (France, Belgique ou Suisse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Psychologie humaniste]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Communiquer]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Vivre ensemble}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jack-cnv</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Jeu_coop%C3%A9ratif&amp;diff=84223</id>
		<title>Jeu coopératif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Jeu_coop%C3%A9ratif&amp;diff=84223"/>
				<updated>2010-07-28T15:52:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jack-cnv : orthographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Se divertir}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le '''jeu coopératif''' permet aux adeptes de développer l'esprit d'entraide. Le monde serait violent... Faut-il que les jeux reproduisent cette violence ?&lt;br /&gt;
Les jeux coopératifs proposent de ne pas dresser les joueurs les uns contre les autres en ne valorisant que le plus fort, le plus performant, le plus chanceux, mais de se fonder le plaisir de jouer sur la solidarité et l'esprit d'équipe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Définition ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jeu de société coopératif a toujours les 3 caractéristiques suivantes:&lt;br /&gt;
# Les joueurs gagnent ou perdent tous ensemble.&lt;br /&gt;
# Les joueurs se mesurent par rapport à un défi extérieur : pirates, incendie, le temps...&lt;br /&gt;
# Il existe une ou plusieurs possibilités d'entraide entre les joueurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Principe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque participant peut donner sa pleine mesure et réaliser l'importance d'aider et de se faire aider pour augmenter les chances de gagner la partie. Par ailleurs les jeux coopératifs offrent parfois la possibilité aux plus jeunes de la famille de participer au jeu au même titre que les plus grands.&lt;br /&gt;
Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. Les jeux coopératifs sont basés sur la solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit plus de gagner sur l'adversaire, mais de faire équipe et cause commune pour gagner ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Objectifs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'amuser, développer son imaginaire et surtout permettre à l'enfant de comprendre la notion d'interdépendance et de relations des uns aux autres. Ils participent pleinement à l'éducation et donnent à la solidarité, une dimension essentielle de la vie en société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. La démarche des jeux coopératifs est basée sur la solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste de jeux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 3 à 8 ans ===&lt;br /&gt;
'''La rencontre des couleurs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remettre un foulard (ou un bout de tissu) de couleur à chaque joueur. Les joueurs se déplacent de différentes façons (marche lente, rapide, etc.). À un signal donné (arrêt de la musique) les joueurs se regroupent selon la couleur de leur foulard et l'étendent par terre pour former un grand tapis de même couleur sur lequel ils s'assoient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 5 à 8 ans ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La poursuite de la lune et du soleil ====&lt;br /&gt;
* nombre de participants illimité&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* matériel: un gros ballon et un petit ballon&lt;br /&gt;
Les jeunes sont placés en cercle, face vers l'extérieur. Le moniteur donne le signal du départ pour le petit ballon (lune). Celui-ci se promène de jeune en jeune en faisant le tour du cercle. Ensuite, le gros ballon (soleil) part dans la même direction que le petit et doit tenter de rattraper la lune. C'est un jeu qui n'a pas de fin, alors à vous d'y mettre fin. Ce jeu peut s'avérer utile pour les temps d'attente entre deux activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 6 à 12 ans ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Chenille ====&lt;br /&gt;
* nombre de participants illimité&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* aucun matériel&lt;br /&gt;
Un premier joueur se met à quatre pattes. Un second se met à quatre pattes en plaçant ses mains sur les chevilles du premier. Ainsi de suite pour tous les participants. Quand tout le monde est placé, le premier commence à avancer et tous doivent le suivre et garder le rythme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Variante de la chenille : Le Serpent gesticulant ====&lt;br /&gt;
* nombre de participants illimité&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* aucun matériel&lt;br /&gt;
Chaque jeune est placé l'un derrière l'autre avec les jambes écartées. Tous se tiennent par la taille. Au signal de départ, ils avancent au même rythme en essayant d'aller le plus vite possible en gardant la forme de départ. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la chenille et le serpent, il est possible de créer tout un parcours avec des obstacles (pont, tunnel, zig-zag entre des cônes...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Formez-moi ====&lt;br /&gt;
* équipes de 3 ou 4 participants&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* aucun matériel&lt;br /&gt;
L'animateur demande aux équipes de former soit un animal, un objet, un chiffre ou une lettre. Chacune a, alors, 2 minutes ou plus pour se placer et former ensemble ce qui est demandé. Très bonne activité pour les petits avec les chiffres ou les lettres. Lorsqu'ils sont plus vieux, vous pouvez demander à 2 ou 3 équipes de former un petit mot ou un nombre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les Sculptures ====&lt;br /&gt;
* nombre illimité de participant, en équipes de 3&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* aucun matériel&lt;br /&gt;
Une personne fait le sculpteur, une autre fait le modèle et la dernière est la [[pâte à modeler]]. Le modèle prend une position pendant que le sculpteur a les yeux fermés. Après, le sculpteur tente de refaire le modèle dans la pâte à modeler en touchant le modèle et en ayant toujours les yeux fermés. Lorsqu'il croit que c'est pareil, il ouvre les yeux et compare son œuvre au modèle original. Le résultat est souvent farfelu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le ventre qui rit ====&lt;br /&gt;
''Source: Geneviève''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les jeunes se couchent sur le dos en ayant la tête appuyée sur le ventre d'un de ses camarades et le but du jeu est de réussir à faire rire un des joueurs. Vous verrez, ils riront tous. Aussitôt que vous défaites la chaîne, ils ne riront plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 8 à 12 ans ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== T'CHANG ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(un jeu de Pascal Deru)&lt;br /&gt;
T'CHANG  est actuellement un des deux seuls jeux de société coopératifs qui s'adressent aux enfants entre 7 et 12 ans (fonctionne très bien entre adulte). L'autre est un petit jeu de cartes et s'appelle &amp;quot;'''Im Marchenwald'''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus que partout ailleurs, les jeux coopératifs ne peuvent pas tricher avec le plaisir. S'ils nous font jouer ensemble, il faut que ce soit bon et passionnant. TCHANG relève bien ce défi puisque les joueurs sont entraînés dans un labyrinthe, au fond d'une tombe impériale, et qu'ils vont devoir s'y débattre avec l'obscurité, le mystère de grandes statues et le danger des petits animaux venimeux: scorpions, mygales, scolopendres...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== L'histoire des mots ====&lt;br /&gt;
* environ 20 participants divisés en 4 équipes&lt;br /&gt;
* n'importe où&lt;br /&gt;
* matériel: enveloppes ayant 5 ou 6 mots chaque, les mêmes pour chaque enveloppe&lt;br /&gt;
Chaque équipe prend une enveloppe et doit faire une histoire sans faire d'énumération. Elle doit avoir une suite logique et intégrer tous les mots de l'enveloppe. L'équipe peut choisir faire une mini pièce de théâtre ou simplement de raconter l'histoire. Il est intéressant d'ajouter un mot inconnu pour voir ce que chaque équipe donnera comme sens à ce mot. Il n'est pas nécessaire de faire de concours, mais simplement de faire remarquer aux jeunes que chaque équipe a fait une histoire très différente tout en ayant les mêmes mots.&lt;br /&gt;
Il est aussi possible de mettre des mots différents dans chaque enveloppe pour éviter les comparaisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La course de pieds ====&lt;br /&gt;
Divisez les jeunes en deux équipes égales et faites-les asseoir sur des chaises en deux rangs se faisant face, pieds joints et jambes tendues en avant. Le but est de passer un balle de tennis le long du rang en n'utilisant que les pieds et les jambes. La balle ne doit être touchée avec la main que si elle est tombée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== à partir de 12 ans ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conseils et réflexions sur le jeu ==&lt;br /&gt;
N'oubliez pas que le plus important n'est pas de gagner, mais de jouer ! Le principe des jeux coopératifs est que c'est le jeu, le groupe (l'ensemble des joueurs et non les différentes équipes) qui compte et non le fait de gagner ou de perdre.&lt;br /&gt;
Un jeu coopératif réussi est un jeu pour lequel les joueurs, même en ayant perdu, sont prêts à recommencer à jouer sans aucun esprit de revanche, juste pour jouer ensemble et s'amuser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Restez vous-même positif. Encouragez un enfant en difficulté. Ne laissez pas les enfants se moquer du perdant. Faites remarquer au groupe les talents de chacun et pas ses faiblesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un petit incident survient, réglez-le rapidement puis proposez une nouvelle activité dans la foulée pour ne pas laisser le malaise s'installer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on fait un gagnant, on fait un perdant. Il ne s'agit pas de simplement &amp;quot;féliciter&amp;quot; (on pourrait préférer parler de valoriser) le gagnant, mais aussi de valoriser tous les autres joueurs. Le jeu est un réel engagement de la part des enfants, et cela mérite donc d'être souligné. Certains enfants ne gagnent pas les jeux, mais mettent en œuvre des trésors d'ingéniosité, d'énergie, de courage pour tenter d'être le vainqueur, et cette démarche peut être beaucoup plus louable que la démarche de l'enfant qui aurait des &amp;quot;facilités&amp;quot; et gagnerait sans efforts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et enfin, la récompense mérite une vraie réflexion. La coopération, c'est aussi jouer pour jouer, la récompense vient détruire la noblesse du jeu, privilégiant la course au profit. Certains y verront une vraie éducation au monde actuel, mais on peut aussi considérer que le jeu pour le jeu est un excellent moyen de faire changer les mentalités. On peut le qualifier d'« éducation populaire ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un type de jeu sans gagnant et sans perdant qui existe depuis la fin des années 70 est le Jeu de rôles. Les joueurs interprètent des personnages confrontés à une intrigue et forment une équipe pour la résoudre. Pas de gagnant pas de perdant, juste le plaisir d'imaginer ensemble des interactions dans univers donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Se distraire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
Des idées de jeux coopératifs simples et gratuits :&lt;br /&gt;
* http://www.casse-noisettes.be/catalogue.htm (catalogue de jeux coopératifs fait par Pascal Deru, anthropologue )&lt;br /&gt;
* http://www.nonviolence-actualite.org/jeux_coop/jeux_coop.htm&lt;br /&gt;
* http://pagesperso-orange.fr/jeux.de.traverse/index.htm&lt;br /&gt;
* http://membres.lycos.fr/valhoule/jcoop.html&lt;br /&gt;
* [http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_populaire éducation populaire sur Wikipedia]&lt;br /&gt;
* Livre sur les jeux coopératifs : &amp;quot;Le jeu vous va si bien&amp;quot; Editeur Le souffle d’Or&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
{{...}}&lt;br /&gt;
* ''Le jeux vous va si bien !'', un livre sur le jeu coopératif de Pascal Deru&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Portail Se divertir}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Se divertir]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jack-cnv</name></author>	</entry>

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