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		<title>Ekopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>Écovillage</title>
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				<updated>2008-04-04T03:04:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : q&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janiero au Brésil en 1992. Suite au rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux Agenda 21 fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le rapport Brundtland. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés de développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|300px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux. Il n'y as aucune vérification fiable pour valider les inscriptions dans les réseaux sur internet, car il n'y as aucun suivie en règle qui prouvent leurs existances réelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nos jours , le mot écovillage est galvodé par des projets qui s'approprie le nom pour la valeur rajouter du terme écologique, sans nécéssairement l'être, plutôt quelques personnes qui non aucune infrastructure exsistante viable pour un communauté ou qui sont plus axé sur une commune intentionnel qui est centré sur l'humain  et s'inscrit dans les réseaux comme le GEN qui n'as  aucune règle fiable établie mondialement dans la pertinence de ce que c'est une écovillage et se fausse par des inscriptions sur internet sans vérification dans les lieux et gonfle la réalité des écovillages réelles. Les médias s'approprient le thème écovillage dans des reportages sans vraiment faire une étude approfondie sur les lieux qui se disent écovillages et donne l'impression qu'il y as de centaines d'écovillages dans le monde à tord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|300px|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un état dans l'état&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Quartier Vauban || Fribourg-en-Brisgau || || [http://www.vauban.de/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique || 1992 || [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec, 15 résidents || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie || La Baie, Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Terra di Lume - Projet d'éco-village/ éco-ermitage || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.terradilume.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/index.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.geocities.com/ecodoubs/index.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Angleterre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Bedzed || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Témoignage}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages] - Europe (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Se loger|Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Ecovillage du Mont Radar</title>
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				<updated>2008-04-04T02:05:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Vue-aerienne-011-M.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Informations générales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[[Écovillage]] du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre (Québec)Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en [[écovillage]] et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en [[biodiversité]], ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Époque militaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montagne officiellement nommé Mont Sainte-Marguerite est communément appelé Mont-Radar en lien avec son passé militaire. En effet, entre 1953 et 1962, le Mont-Radar constituait une base militaire de communication à caractère social autrefois administrée par la « Force aérienne du Canada|Royal Canadian Air Force » dirigée par l’[[Organisation du traité de l'Atlantique Nord OTAN, le lien :  www.pinetreeline.org/site40.html . Une trentaine de bases identiques se retrouvaient à l’époque sur le même méridien constituant un bouclier d’observation et de communication au Canada nommé la [[Pinetree Line]]. La base du Mont-Radar avait donc pour objectif la surveillance aérienne de la région ainsi que de l’entrée du fleuve à Québec en raison de la crainte d’une invasion Russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, il ne se passa rien de tel et durant une décennie, un petit village se développa sur le site pour rendre plus agréable la vie sociale des militaires et de leurs familles. Entre 1951 à 1964, de 600 à 1000 personnes ont habitées simultanément sur le site. Plus d’une soixantaine de bâtiments étaient répartis sur l’ensemble du domaine. Parmi ceux-ci, deux écoles primaires (catholique et protestante), une église, un complexe sportif (piscine intérieure, patinoire, gymnase, allées de quilles), un bureau de poste, un coiffeur, un théâtre, une bibliothèque, une épicerie le radar et le radôme, pour en nommer que quelques uns. Bref, communiquant des informations « Top Secret » à la Ligne Pinetree, la base du Mont-Radar se devait d’être autonome pour éveiller le moins de soupçons possible. Pour la municipalité avoisinante de St-Sylvestre et de tous les villages voisins, l’époque de fonction de la base du Mont-Radar fut à l’origine d’une grande prospérité économique, sociale et culturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Mont-Radar fut l’une des dernières bases militaires de communication situées au sol en Amérique du Nord. En effet, ces bases d’observation et de communication ont rapidement été remplacées par les satellites, caractéristique du développement de l’ère spatiale des années 1960. L’ensemble des opérations effectuées sur la base du Mont-Radar ainsi que dans d’autres endroits semblables ont été concentrés dans le nord du Canada. Suite à la fermeture du site, les militaires effectuèrent un démantèlement graduel des lieux de 1964 à 1967. Malgré un intérêt prononcé des citoyens de Saint-Sylvestre à prendre possession des lieux, le site fut l’objet de ventes successives durant les années suivantes. Vers la fin des années 1960, une compagnie privée, Domaine Inc., acquiert les lieux souhaitant y développer la montagne de façon récréo-touristique. Malheureusement, le site qui avait été laissé intact par la R.C.A.F. est dépossédé d’une majorité de ces installations, équipement et bâtiments pour être revendus au profit de la compagnie privée, et ce, au grand désarroi des habitants de la région voyant tout ce grand potentiel gaspillé et détruit. C’est à cette époque que le site fut le plus endommagé, réduisant considérablement le nombre d’infrastructures présentes. Au début des années 1970, le site est à nouveau vendu, cette fois à un riche américain, qui fut propriétaire des lieux pendant 10 ans, souhaitant développer un International Sportsman Club ainsi qu’un casino dans le bunker au sommet de la montagne. À cette époque, le commerce de la loterie n’était pas encore contrôlé par l’état, rendant donc le projet envisageable. Cependant, les permis nécessaires ne sont pas remis et le projet avorte. Encore une fois, le site n’a pas pu prendre sa vocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en 1985, trois cent personnes de la région s’associent et tentent de développer un centre récréo-touristique Quatre Saisons, dont un centre de ski en hiver. Suite à une mauvaise administration face au financement et à la mission du projet, l’ensemble des actionnaires ont perdus leur investissement et le site est saisi par la banque. En 1988, les lieux tombent à l’abandon, sans surveillance. Les infrastructures sont en proies durant plusieurs années au vandalisme, aux intempéries et au vol. Le feu est mis à certains bâtiments par des gens mal intentionnés circulant et squattant le site. Le Mont-Radar acquis une réputation de zone dangereuse et plus personne ne souhaitait se réapproprier la montagne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le projet de base plein air à caractère écologique démarra, l'initiateur Jean-Marc Deneau (à l'époque entrepreneur  travaillant dans le monde du design visuel et originaire de Montréal) découvre la montagne au moment où la banque veut liquider le tout pour s’en débarrasser. Parti à son compte à 16 ans, M. Deneau créa le réseau de franchises Contour Détour et fit fortune avec des design uniques et autocollants pour véhicules de tout genres , ainsi la vente de franchises. Suite à une &amp;quot;écoeurite aigue&amp;quot; de la vie de surconsommation, il décide sur un coup de tête de tenter l’aventure en achetant la reprise de finance de l'ancien de projet de ski afin de récupérer le Mont-Radar et ses les infrastructures, et d’enfin donner sa vocation à la montagne. Fasciné par le bunker, ses objectifs avec un organisme à but non lucratif qui nomma Le camps des valeurs, avec le but de développer une base de plein air nouveau genre avec un caractère écologique afin de préserver la faune et la flore de la montagne, et d’y créer un concept de rassemblement et d’évènements d’envergure autour de ces valeurs. Les lieux sont en ruines, mais les structures de base sont toujours présentes ce qui est un bon point de départ. Sur l’ensemble des bâtiments d’origine (environ soixante), il en reste seulement cinq qui seront durant les dix années suivantes l’objet de rénovations et d’adaptations pour les rendre plus durables et écologiques. Cependant, les obstacles sont nombreux et les motoneiges et véhicules moteurs tout terrains constamment autour du domaine rendent difficiles l’atteinte de ces objectifs. De plus, les associés de l’époque de M. Deneau souhaitaient développer le projet en fonction des véhicules moteurs ou pour le vendre au plus offrant, générant des conflits d’intérêts entre les administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son désir de trouver un nouvel associé pour développer son projet à caractère écologique au Mont-Radar, Mr. Deneau créa une boutique de design graphique à Québec qui lui servait également d’ambassade et de pied à terre en ville. Cette boutique est gérée par l’organisme à buts non lucratifs Le camp des valeurs en la renommant « Le Radar Réseau » qui a pour mission de faire connaître le projet du Mont-Radar et de promouvoir son côté artistique.  Il y fait la rencontre de Michel Desgagnés, fondateur du projet de la route des écovillages et de cohabitat Québec. Ce dernier fut à l’origine de la rencontre entre Jean-Marc Deneau et Philippe Laramée, éditeur de la revue Aube (recueil de solutions écologiques). En 2004, M. Deneau s’associe avec M. Laramée. Ils sont aujourd’hui les 2 fondateurs de l'écovillage du Mont-Radar où le recyclage des anciennes structures militaires est la principale priorité pour le développement du projet d’écovillage. Ils visent la création d’une fondation ayant une mission à long terme de protection du site dans ses dimensions historiques aussi bien qu’environnementales. Ils habitent une douzaine de résidents sur le site de façon permanente dans leur maison respective et bâtisses communautaires. En 2007 déja 10 terrains ont été vendu pour des constructions de maison écologique et même un Polynésien , Christophe Borelli à acheté un terrain  et sa maison y est déjà construite en matériaux totalement recyclé que Jean-Marc Deneau à construit avec des volontaires inspiré des artisan du rebut global (une émission à Télé-Québec sur les constructions en matériaux recyclés). Il veut passer c'est été à l'écovillage avec sa famille pour pratiqué ce mode de vie dans la nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Définition générale du concept d’écovillage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[écovillage]] est une communauté de gens qui choisissent de vivre à plein temps des valeurs partagées d’écologie et de durabilité. En milieu urbain ou rural, un écovillage est un concept, un mode de vie alternatif, qui se situe au centre de la rencontre de trois sphères soit l’environnement, l’économie et la dimension sociale. Chacun des aspects de la vie au quotidien sont repensés pour une redéfinition radicale (à la racine de) de la relation entre l’individu et son environnement autant naturel que social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le projet d’écovillage du Mont-Radar==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà d’un projet d’écovillage, le Mont-Radar se veut un projet de microsociété ouvert sur le monde avec une dimension importante reliée à l’éducation et à la sensibilisation. Il est porteur d’un fort caractère familial et rassembleur. Une importante distinction est faite entre espaces privés et espaces communs. Dans les [[hameau]]x (espaces dédiés aux habitations des résidents) se développe une vie communautaire propre au caractère donné par les résidents à l'aide de coopérative et d'association structuré. (ex : hameau familial, hameau d’artisans) L’ensemble du site suit une charte écologique qui est en constant développement, sorte de politique écologique de l'écovillage. Le projet ne s’affiche sous aucune religion ni sous aucun type spécifique de forme d’alimentation ([[omnivore]], [[végétarien]], [[végétalien]]). Chacun est libre de vivre ses croyances et valeurs, tant qu’elles ne sont pas imposées aux autres résidents et ne présente pas de problème au bon fonctionnement de la vie au quotidien. Pour ce qui est du logement, certains résidents habitent leur propre maison alors que d’autres louent une chambre dans une auberge ou dans des logements autonome de location.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un important rapport à la intergénérationnel est également présent dans le projet. Par son caractère innovateur, il contribue à contrer l’exode des jeunes ou la population vieillissante au Québec créant un sentiment d’appartenance dans un projet d’envergure. L’équipe du Mont-Radar est composée de gens d’âges et de parcours variés. L'écovillage recherche activement ceux ou celles qui ont l'esprit pionnier d'avancer des hameaux , entreprises, coopérative ou association afin de mettre de l'avant les structures d'un projet social. Souvent, des visiteurs de passage se sentent appelés par le projet et décident de rester et de se joindre à l’équipe permanente grandissante qui forme le noyau du projet. Le projet est très présent dans le milieu universitaire de la région et principalement à Québec. À l’aide d’une initiative de deux universitaires résidents de l’écovillage, l’Institut d’Éco-Partenariats fait le pont entre les étudiants et des projets à caractère écologique. Ainsi, des groupes et associations étudiantes visitent ponctuellement le projet afin de collaborer ou de profiter des installations pour diverses activités parascolaires. L’écovillage accueille régulièrement des stagiaires du Québec et de l’étranger qui dans le cadre de leurs études contribuent au projet avec leur expertise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Construction &amp;amp; gestion des matières résiduelles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif à long terme de ce projet de microsociété est qu’une centaine de familles (environ 300 personnes) résident sur le site à temps partiel ou à temps plein, qu’une forme de micro-économie se développe par les artisans, les travailleurs autonome, et la présence de coopératives et/ou d’organismes à buts non lucratifs. Les aspects de l’éducation à l’environnement sous forme de stages et d’ateliers, et le développement international du projet forment le cœur vivant du centre urbain. La gestion du site se fait selon les principes de la [[permaculture]] et de l’écoforesterie, ainsi que par une saine gestion des matières résiduelles. Une importante réflexion est développée au niveau des matières entrant sur le site. Certains produits de consommation et d’emballages sont interdits tels que le polystyrène, les produits nettoyants non biodégradable, etc. Un bâtiment, le gymnase, est réservé au centre de tri qui accueille divers matériaux de construction ensuite réutilisés pour les chantiers sur le site. Le développement du site et la construction de nouvelles maisons se fait toujours selon la charte écologique. Les habitations construites sont inspirées des techniques d’auto construction, de l’utilisation de matériaux recyclés ou de matières alternatives. (ex : Les Artisans du Rebut Global). Un nombre de terrains sont disponibles pour achat pour des gens désirant se joindre au projet et s’établir sur le site. L’achat de terrains et la construction de nouvelles habitations sont étudiés individuellement par les fondateurs et les gens souhaitant se joindre à l’écovillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect Communautaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les multiples aspects du projet d’écovillage sont développés et gérés par différents comités de travail tels que le comité administration, vie communautaire, permaculture, communication, infrastructures, écotourisme, et ainsi de suite. Par exemple, le comité vie communautaire organise ponctuellement des activités de loisirs tels que des sports de groupe, des sorties de plein air, des repas collectifs, des soirées de cinéma. Les résidents et les  collaborateurs s’impliquent volontairement dans les comités correspondant à leurs champs d’intérêts. Une personne responsable (ou antenne) est nommée dans chaque comité pour faire le lien entre les autres comités de travail et les fondateurs.  La prise de décisions est faite collectivement lors d’assemblées ou de réunions officielles. Une structure de cercle de parole et de réflexion a également été mise en place pour approfondir certaines questions ou partager son senti avec les autres résidents et/ou collaborateurs. Le développement de l’écovillage se fait également sous forme de projets spécifique suite à une entente de collaboration avec les fondateurs. Des corvées sont organisées ponctuellement pour effectuer des travaux nécessitant un grand nombre de personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect communication &amp;amp; artistique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site du Mont-Radar est l’hôte, depuis quelques années déjà, d’évènements en tout genres et de festivals de musique. L’ancien radar au sommet est utilisé comme salle Multi pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes. L’aspect artistique et créatif du projet d’écovillage attire une multitude d’artistes de domaines aussi variés que le cinéma, le cirque, les arts multidisciplinaires et créateurs de différents horizons. L’aspect de la communication est très présent dans le projet. Le site bénéficie d’un réseau Internet sans fil qui permet de communiquer facilement avec l’extérieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La revue Aube éditée par les éditions de La Plume de Feu dont la maison mère est présente sur le site, est un excellent outil de diffusion des avancées et développement du projet au grand public à travers la province du Québec. Un intérêt radiophonique est mis de l’avant pour communiquer des informations sur le projet. Des partenariats sont développés avec différentes stations de radio, dont celle de la cité universitaire ainsi que la station communautaire de la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect [[écotourisme]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Particulièrement en été, la dimension écotouristique est mise de l’avant. Deux camping rustiques permettent d’accueillir visiteurs et familles pour un séjour d’une ou plusieurs journées. Le lac à baignade, le réseau de sentiers pédestres, et le belvédère au sommet, sont autant d’attraits à découvrir et à apprécier. L’interprétation de la flore et de la faune se fait par le développement d’un réseau de sentiers pédestres sur le domaine avec des stations d’informations sur les espèces locales, la formation géologique, etc. L’écovillage du Mont-Radar propose aux visiteurs de découvrir le site d’une toute autre façon. Tout en pratiquant des loisirs de plein air, profiter du domaine naturel pour observer dans un microclimat, une flore et une faune unique composée de nombreuses espèces d’oiseaux et d’animaux, d’arbres et de plantes sauvages présents sur la montagne. L’écotourisme est donc un outil permettant aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances écologiques grâce à des visites guidées et des sentiers d’interprétation. Un volet social est développé et diffusé par le biais d’ateliers et de stages d’initiation aux techniques écologiques présentées par les résidents de l’écovillage. Bref, l’écoutourisme est une porte d’entrée pour mieux comprendre la vie de l’écovillage et permettre une future collaboration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Il est possible de faire une visite guidée du projet d’écovillage dans un souci d’éducation et/ou de collaboration au projet, sur réservation seulement en écrivant par courriel à info@leradar.org. Pour plus d’informations ou pour connaître les activités &amp;amp; évènements à venir, consulter le site web à [www.leradar.org].''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53446</id>
		<title>Ecovillage du Mont Radar</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53446"/>
				<updated>2008-04-04T02:04:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Vue-aerienne-011-M.jpg&lt;br /&gt;
]]==Informations générales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[[Écovillage]] du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre (Québec)Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en [[écovillage]] et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en [[biodiversité]], ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Époque militaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montagne officiellement nommé Mont Sainte-Marguerite est communément appelé Mont-Radar en lien avec son passé militaire. En effet, entre 1953 et 1962, le Mont-Radar constituait une base militaire de communication à caractère social autrefois administrée par la « Force aérienne du Canada|Royal Canadian Air Force » dirigée par l’[[Organisation du traité de l'Atlantique Nord OTAN, le lien :  www.pinetreeline.org/site40.html . Une trentaine de bases identiques se retrouvaient à l’époque sur le même méridien constituant un bouclier d’observation et de communication au Canada nommé la [[Pinetree Line]]. La base du Mont-Radar avait donc pour objectif la surveillance aérienne de la région ainsi que de l’entrée du fleuve à Québec en raison de la crainte d’une invasion Russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, il ne se passa rien de tel et durant une décennie, un petit village se développa sur le site pour rendre plus agréable la vie sociale des militaires et de leurs familles. Entre 1951 à 1964, de 600 à 1000 personnes ont habitées simultanément sur le site. Plus d’une soixantaine de bâtiments étaient répartis sur l’ensemble du domaine. Parmi ceux-ci, deux écoles primaires (catholique et protestante), une église, un complexe sportif (piscine intérieure, patinoire, gymnase, allées de quilles), un bureau de poste, un coiffeur, un théâtre, une bibliothèque, une épicerie le radar et le radôme, pour en nommer que quelques uns. Bref, communiquant des informations « Top Secret » à la Ligne Pinetree, la base du Mont-Radar se devait d’être autonome pour éveiller le moins de soupçons possible. Pour la municipalité avoisinante de St-Sylvestre et de tous les villages voisins, l’époque de fonction de la base du Mont-Radar fut à l’origine d’une grande prospérité économique, sociale et culturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Mont-Radar fut l’une des dernières bases militaires de communication situées au sol en Amérique du Nord. En effet, ces bases d’observation et de communication ont rapidement été remplacées par les satellites, caractéristique du développement de l’ère spatiale des années 1960. L’ensemble des opérations effectuées sur la base du Mont-Radar ainsi que dans d’autres endroits semblables ont été concentrés dans le nord du Canada. Suite à la fermeture du site, les militaires effectuèrent un démantèlement graduel des lieux de 1964 à 1967. Malgré un intérêt prononcé des citoyens de Saint-Sylvestre à prendre possession des lieux, le site fut l’objet de ventes successives durant les années suivantes. Vers la fin des années 1960, une compagnie privée, Domaine Inc., acquiert les lieux souhaitant y développer la montagne de façon récréo-touristique. Malheureusement, le site qui avait été laissé intact par la R.C.A.F. est dépossédé d’une majorité de ces installations, équipement et bâtiments pour être revendus au profit de la compagnie privée, et ce, au grand désarroi des habitants de la région voyant tout ce grand potentiel gaspillé et détruit. C’est à cette époque que le site fut le plus endommagé, réduisant considérablement le nombre d’infrastructures présentes. Au début des années 1970, le site est à nouveau vendu, cette fois à un riche américain, qui fut propriétaire des lieux pendant 10 ans, souhaitant développer un International Sportsman Club ainsi qu’un casino dans le bunker au sommet de la montagne. À cette époque, le commerce de la loterie n’était pas encore contrôlé par l’état, rendant donc le projet envisageable. Cependant, les permis nécessaires ne sont pas remis et le projet avorte. Encore une fois, le site n’a pas pu prendre sa vocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en 1985, trois cent personnes de la région s’associent et tentent de développer un centre récréo-touristique Quatre Saisons, dont un centre de ski en hiver. Suite à une mauvaise administration face au financement et à la mission du projet, l’ensemble des actionnaires ont perdus leur investissement et le site est saisi par la banque. En 1988, les lieux tombent à l’abandon, sans surveillance. Les infrastructures sont en proies durant plusieurs années au vandalisme, aux intempéries et au vol. Le feu est mis à certains bâtiments par des gens mal intentionnés circulant et squattant le site. Le Mont-Radar acquis une réputation de zone dangereuse et plus personne ne souhaitait se réapproprier la montagne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le projet de base plein air à caractère écologique démarra, l'initiateur Jean-Marc Deneau (à l'époque entrepreneur  travaillant dans le monde du design visuel et originaire de Montréal) découvre la montagne au moment où la banque veut liquider le tout pour s’en débarrasser. Parti à son compte à 16 ans, M. Deneau créa le réseau de franchises Contour Détour et fit fortune avec des design uniques et autocollants pour véhicules de tout genres , ainsi la vente de franchises. Suite à une &amp;quot;écoeurite aigue&amp;quot; de la vie de surconsommation, il décide sur un coup de tête de tenter l’aventure en achetant la reprise de finance de l'ancien de projet de ski afin de récupérer le Mont-Radar et ses les infrastructures, et d’enfin donner sa vocation à la montagne. Fasciné par le bunker, ses objectifs avec un organisme à but non lucratif qui nomma Le camps des valeurs, avec le but de développer une base de plein air nouveau genre avec un caractère écologique afin de préserver la faune et la flore de la montagne, et d’y créer un concept de rassemblement et d’évènements d’envergure autour de ces valeurs. Les lieux sont en ruines, mais les structures de base sont toujours présentes ce qui est un bon point de départ. Sur l’ensemble des bâtiments d’origine (environ soixante), il en reste seulement cinq qui seront durant les dix années suivantes l’objet de rénovations et d’adaptations pour les rendre plus durables et écologiques. Cependant, les obstacles sont nombreux et les motoneiges et véhicules moteurs tout terrains constamment autour du domaine rendent difficiles l’atteinte de ces objectifs. De plus, les associés de l’époque de M. Deneau souhaitaient développer le projet en fonction des véhicules moteurs ou pour le vendre au plus offrant, générant des conflits d’intérêts entre les administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son désir de trouver un nouvel associé pour développer son projet à caractère écologique au Mont-Radar, Mr. Deneau créa une boutique de design graphique à Québec qui lui servait également d’ambassade et de pied à terre en ville. Cette boutique est gérée par l’organisme à buts non lucratifs Le camp des valeurs en la renommant « Le Radar Réseau » qui a pour mission de faire connaître le projet du Mont-Radar et de promouvoir son côté artistique.  Il y fait la rencontre de Michel Desgagnés, fondateur du projet de la route des écovillages et de cohabitat Québec. Ce dernier fut à l’origine de la rencontre entre Jean-Marc Deneau et Philippe Laramée, éditeur de la revue Aube (recueil de solutions écologiques). En 2004, M. Deneau s’associe avec M. Laramée. Ils sont aujourd’hui les 2 fondateurs de l'écovillage du Mont-Radar où le recyclage des anciennes structures militaires est la principale priorité pour le développement du projet d’écovillage. Ils visent la création d’une fondation ayant une mission à long terme de protection du site dans ses dimensions historiques aussi bien qu’environnementales. Ils habitent une douzaine de résidents sur le site de façon permanente dans leur maison respective et bâtisses communautaires. En 2007 déja 10 terrains ont été vendu pour des constructions de maison écologique et même un Polynésien , Christophe Borelli à acheté un terrain  et sa maison y est déjà construite en matériaux totalement recyclé que Jean-Marc Deneau à construit avec des volontaires inspiré des artisan du rebut global (une émission à Télé-Québec sur les constructions en matériaux recyclés). Il veut passer c'est été à l'écovillage avec sa famille pour pratiqué ce mode de vie dans la nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Définition générale du concept d’écovillage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[écovillage]] est une communauté de gens qui choisissent de vivre à plein temps des valeurs partagées d’écologie et de durabilité. En milieu urbain ou rural, un écovillage est un concept, un mode de vie alternatif, qui se situe au centre de la rencontre de trois sphères soit l’environnement, l’économie et la dimension sociale. Chacun des aspects de la vie au quotidien sont repensés pour une redéfinition radicale (à la racine de) de la relation entre l’individu et son environnement autant naturel que social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le projet d’écovillage du Mont-Radar==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà d’un projet d’écovillage, le Mont-Radar se veut un projet de microsociété ouvert sur le monde avec une dimension importante reliée à l’éducation et à la sensibilisation. Il est porteur d’un fort caractère familial et rassembleur. Une importante distinction est faite entre espaces privés et espaces communs. Dans les [[hameau]]x (espaces dédiés aux habitations des résidents) se développe une vie communautaire propre au caractère donné par les résidents à l'aide de coopérative et d'association structuré. (ex : hameau familial, hameau d’artisans) L’ensemble du site suit une charte écologique qui est en constant développement, sorte de politique écologique de l'écovillage. Le projet ne s’affiche sous aucune religion ni sous aucun type spécifique de forme d’alimentation ([[omnivore]], [[végétarien]], [[végétalien]]). Chacun est libre de vivre ses croyances et valeurs, tant qu’elles ne sont pas imposées aux autres résidents et ne présente pas de problème au bon fonctionnement de la vie au quotidien. Pour ce qui est du logement, certains résidents habitent leur propre maison alors que d’autres louent une chambre dans une auberge ou dans des logements autonome de location.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un important rapport à la intergénérationnel est également présent dans le projet. Par son caractère innovateur, il contribue à contrer l’exode des jeunes ou la population vieillissante au Québec créant un sentiment d’appartenance dans un projet d’envergure. L’équipe du Mont-Radar est composée de gens d’âges et de parcours variés. L'écovillage recherche activement ceux ou celles qui ont l'esprit pionnier d'avancer des hameaux , entreprises, coopérative ou association afin de mettre de l'avant les structures d'un projet social. Souvent, des visiteurs de passage se sentent appelés par le projet et décident de rester et de se joindre à l’équipe permanente grandissante qui forme le noyau du projet. Le projet est très présent dans le milieu universitaire de la région et principalement à Québec. À l’aide d’une initiative de deux universitaires résidents de l’écovillage, l’Institut d’Éco-Partenariats fait le pont entre les étudiants et des projets à caractère écologique. Ainsi, des groupes et associations étudiantes visitent ponctuellement le projet afin de collaborer ou de profiter des installations pour diverses activités parascolaires. L’écovillage accueille régulièrement des stagiaires du Québec et de l’étranger qui dans le cadre de leurs études contribuent au projet avec leur expertise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Construction &amp;amp; gestion des matières résiduelles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif à long terme de ce projet de microsociété est qu’une centaine de familles (environ 300 personnes) résident sur le site à temps partiel ou à temps plein, qu’une forme de micro-économie se développe par les artisans, les travailleurs autonome, et la présence de coopératives et/ou d’organismes à buts non lucratifs. Les aspects de l’éducation à l’environnement sous forme de stages et d’ateliers, et le développement international du projet forment le cœur vivant du centre urbain. La gestion du site se fait selon les principes de la [[permaculture]] et de l’écoforesterie, ainsi que par une saine gestion des matières résiduelles. Une importante réflexion est développée au niveau des matières entrant sur le site. Certains produits de consommation et d’emballages sont interdits tels que le polystyrène, les produits nettoyants non biodégradable, etc. Un bâtiment, le gymnase, est réservé au centre de tri qui accueille divers matériaux de construction ensuite réutilisés pour les chantiers sur le site. Le développement du site et la construction de nouvelles maisons se fait toujours selon la charte écologique. Les habitations construites sont inspirées des techniques d’auto construction, de l’utilisation de matériaux recyclés ou de matières alternatives. (ex : Les Artisans du Rebut Global). Un nombre de terrains sont disponibles pour achat pour des gens désirant se joindre au projet et s’établir sur le site. L’achat de terrains et la construction de nouvelles habitations sont étudiés individuellement par les fondateurs et les gens souhaitant se joindre à l’écovillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect Communautaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les multiples aspects du projet d’écovillage sont développés et gérés par différents comités de travail tels que le comité administration, vie communautaire, permaculture, communication, infrastructures, écotourisme, et ainsi de suite. Par exemple, le comité vie communautaire organise ponctuellement des activités de loisirs tels que des sports de groupe, des sorties de plein air, des repas collectifs, des soirées de cinéma. Les résidents et les  collaborateurs s’impliquent volontairement dans les comités correspondant à leurs champs d’intérêts. Une personne responsable (ou antenne) est nommée dans chaque comité pour faire le lien entre les autres comités de travail et les fondateurs.  La prise de décisions est faite collectivement lors d’assemblées ou de réunions officielles. Une structure de cercle de parole et de réflexion a également été mise en place pour approfondir certaines questions ou partager son senti avec les autres résidents et/ou collaborateurs. Le développement de l’écovillage se fait également sous forme de projets spécifique suite à une entente de collaboration avec les fondateurs. Des corvées sont organisées ponctuellement pour effectuer des travaux nécessitant un grand nombre de personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect communication &amp;amp; artistique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site du Mont-Radar est l’hôte, depuis quelques années déjà, d’évènements en tout genres et de festivals de musique. L’ancien radar au sommet est utilisé comme salle Multi pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes. L’aspect artistique et créatif du projet d’écovillage attire une multitude d’artistes de domaines aussi variés que le cinéma, le cirque, les arts multidisciplinaires et créateurs de différents horizons. L’aspect de la communication est très présent dans le projet. Le site bénéficie d’un réseau Internet sans fil qui permet de communiquer facilement avec l’extérieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La revue Aube éditée par les éditions de La Plume de Feu dont la maison mère est présente sur le site, est un excellent outil de diffusion des avancées et développement du projet au grand public à travers la province du Québec. Un intérêt radiophonique est mis de l’avant pour communiquer des informations sur le projet. Des partenariats sont développés avec différentes stations de radio, dont celle de la cité universitaire ainsi que la station communautaire de la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect [[écotourisme]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Particulièrement en été, la dimension écotouristique est mise de l’avant. Deux camping rustiques permettent d’accueillir visiteurs et familles pour un séjour d’une ou plusieurs journées. Le lac à baignade, le réseau de sentiers pédestres, et le belvédère au sommet, sont autant d’attraits à découvrir et à apprécier. L’interprétation de la flore et de la faune se fait par le développement d’un réseau de sentiers pédestres sur le domaine avec des stations d’informations sur les espèces locales, la formation géologique, etc. L’écovillage du Mont-Radar propose aux visiteurs de découvrir le site d’une toute autre façon. Tout en pratiquant des loisirs de plein air, profiter du domaine naturel pour observer dans un microclimat, une flore et une faune unique composée de nombreuses espèces d’oiseaux et d’animaux, d’arbres et de plantes sauvages présents sur la montagne. L’écotourisme est donc un outil permettant aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances écologiques grâce à des visites guidées et des sentiers d’interprétation. Un volet social est développé et diffusé par le biais d’ateliers et de stages d’initiation aux techniques écologiques présentées par les résidents de l’écovillage. Bref, l’écoutourisme est une porte d’entrée pour mieux comprendre la vie de l’écovillage et permettre une future collaboration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Il est possible de faire une visite guidée du projet d’écovillage dans un souci d’éducation et/ou de collaboration au projet, sur réservation seulement en écrivant par courriel à info@leradar.org. Pour plus d’informations ou pour connaître les activités &amp;amp; évènements à venir, consulter le site web à [www.leradar.org].''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=53445</id>
		<title>Écovillage</title>
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				<updated>2008-04-04T01:55:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : /* Projets existants */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janiero au Brésil en 1992. Suite au rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux Agenda 21 fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le rapport Brundtland. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés de développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|300px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|300px|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un état dans l'état&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Quartier Vauban || Fribourg-en-Brisgau || || [http://www.vauban.de/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique || 1992 || [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec, 15 résidents || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie || La Baie, Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec, aucun résident || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Terra di Lume - Projet d'éco-village/ éco-ermitage || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.terradilume.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/index.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.geocities.com/ecodoubs/index.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Angleterre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Bedzed || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Témoignage}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages] - Europe (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Se loger|Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=53444</id>
		<title>Écovillage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=53444"/>
				<updated>2008-04-04T01:53:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : /* Projets existants */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janiero au Brésil en 1992. Suite au rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux Agenda 21 fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le rapport Brundtland. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés de développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|300px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|300px|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un état dans l'état&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Quartier Vauban || Fribourg-en-Brisgau || || [http://www.vauban.de/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique || 1992 || [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Écovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie || La Baie, Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Terra di Lume - Projet d'éco-village/ éco-ermitage || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.terradilume.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/index.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.geocities.com/ecodoubs/index.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Angleterre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Bedzed || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Témoignage}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages] - Europe (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Se loger|Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=53443</id>
		<title>Écovillage</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=%C3%89covillage&amp;diff=53443"/>
				<updated>2008-04-04T01:52:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : /* Projets existants */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un '''écovillage''' (ou éco-village, éco-lieu, éco-hameau), est une agglomération (rurale ou urbaine) visant le plus possible l'[[autosuffisance]] et où la priorité est de placer l’Homme et l’environnement au centre de ses intérêts. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre plus que ce qu'on peut lui retourner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot ''écovillage'' est né de la fusion des termes ''écologie'' et ''village''. Il s'agit d'un terme largement utilisé pour représenter plusieurs modèles de communautés. Ils tentent d'intégrer un environnement social d'entraide ayant un faible impact sur l'écosystème. Pour y arriver, ils intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante et plus encore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage2.jpg|thumb|300px|Les écovillages (ou [[communauté intentionnelle|communautés intentionnelles]]) intègrent différents aspects comme la [[permaculture]], construction écologique, production verte, [[énergie renouvelable]], [[agriculture]] auto suffisante, etc.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société Civile Immobilière (SCI) créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une [[communauté intentionnelle]], plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif (rarement communautaire), écologique et solidaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production [[potager|potagère]], des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une [[empreinte écologique]] minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Loupe|amorce=Plusieurs préfèrent se désigner comme une|Communauté intentionnelle}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expression écovillage a vu le jour lors du Sommet de la Terre à Rio de Janiero au Brésil en 1992. Suite au rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l'environnement produit en 1987 faisant le constat alarmant du réchauffement de la planète, de la raréfaction de l'eau, d'espèces vivantes et de l'accroissement de la pauvreté dans le monde, les dirigeants de 178 pays se sont réunis à Rio pour discuter de l'avenir de la planète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'en est suivi le fastidieux Agenda 21 fixant des objectifs ambitieux à atteindre. Parmi ceux-ci, Gaia Trust et Global Ecovillage Network (GEN) ont proposé &amp;quot;La Terre est notre habitat&amp;quot; afin de supporter financièrement les projets d'écohabitats comme exemples vivants de communautés viables pouvant résoudre la multitude et variété des problèmes complexes soulevés par le rapport Brundtland. Ils pourraient servir de champs expérimentaux reproductibles autant en zone urbaine que rurale, à travers le monde, dans divers types d'habitats, de climats, de cultures où une volonté et des habiletés de développer un mode de vie durable ont déjà été démontrées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans doute à cause de leur longue expérience dans les communautés de cohabitation (cohousing), les Danois étaient prêts en 1993 à créer la première association de communautés viables. Par la suite, Gaia Trust ciblait ainsi 20 projets d'écohabitats à travers le monde qui pourraient devenir des projets d'écovillages puisqu'ils avaient déjà développé plusieurs facettes du concept global d'écovillage par leur culture et leur mode de vie différent de ceux des sociétés dites modernes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage.jpg|thumb|300px|Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1994, la stratégie de GEN devient plus claire et un réseau est mis sur pied ayant pour objectifs l'échange d'idées, de technologies, le développement culturel et éducatif dans le but de développer et démontrer des modes de vie respectueux de l'environnement et durables pour les générations futures. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la conférence internationale des Nations Unies Habitat II de 1996 à Istanbul, le GEN présentait les écovillages comme des modèles positifs vivants de principes de développement durable alliant l'usage de technologies avancées et une spiritualité satisfaisante, tout en vivant harmonieusement avec la nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 20 écovillages désignés par Gaia Trust y ont présenté leurs réalisations et le GEN et Gaia Trust demandèrent 100 millions pour supporter la mise en place du programme «La Terre est notre habitat».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis ce temps, les 3 réseaux régionaux ont le vent dans les voiles. À ce jour, on peut dénombrer 243 membres du Réseau mondial. Certains membres sont des écovillages, alors que d'autres sont des associations d'écovillages tels que le Réseau français des Écovillages qui regroupe 34 projets d'écovillages. De plus, on doit tenir compte du fait que ne sont listés sur les sites Internet que les membres des associations et réseaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mise en pratique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le modèle de l'écovillage tente le plus possible d'intégrer l'habitat humain dans l'[[écosystème]] naturel, par l'intégration de communautés viables basées sur le développement durable. Le modèle est déjà appliqué dans plusieurs pays et met l'emphase sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'environnement&lt;br /&gt;
* Maintenir la biodiversité&lt;br /&gt;
* Protéger et restaurer les habitats naturels&lt;br /&gt;
* Développer un modèle d'agriculture et de gestion forestière&lt;br /&gt;
* Utiliser de façon efficace l'énergie, l'eau et les matériaux&lt;br /&gt;
* Promouvoir un mode de vie écologique basé sur le développement durable&lt;br /&gt;
* Valoriser une meilleure utilisation des ressources naturelles par la réduction, la récupération et la réutilisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Ecovillage3.jpg|thumb|300px|Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un état dans l'état&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour l'humain&lt;br /&gt;
* Fournir une meilleure qualité de vie basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux&lt;br /&gt;
* Créer un environnement propice à l'épanouissement intellectuel, affectif, et spirituel&lt;br /&gt;
* Procurer un sentiment d'appartenance et de sécurité favorisant une participation active à l'effort collectif&lt;br /&gt;
* Diminuer la charge de travail individuel&lt;br /&gt;
* Réduire les dépenses, accordant à l'individu plus de temps pour ses loisirs et ses rapports sociaux&lt;br /&gt;
* Améliorer la santé physique et mentale grâce à un mode de vie sain&lt;br /&gt;
* Participer activement à la vie sociale et économique de la communauté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
; Pour la communauté&lt;br /&gt;
* Une façon efficace de ramener les jeunes en région&lt;br /&gt;
* Stimuler l'économie rurale&lt;br /&gt;
* Développer la vie culturelle dans nos campagnes&lt;br /&gt;
* Permettre la recherche et le développement sur les collectivités viables sous la forme d'un modèle nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Entité légale civile ===&lt;br /&gt;
Implanter un écovillage constitue pour une municipalité &amp;quot;un État dans l'État&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les lois et règlements municipaux en vigueur ne se prêtent pas nécessairement à la constitution de ce genre d'entité et aux activités qu'elle risque de générer. Au contraire, avec les années, les municipalités ont plutôt eu tendance à se protéger de toutes sortes de regroupements en s'équipant de règlements municipaux qui peuvent être de sérieux freins aux écovillages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets existants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;ekotable&amp;quot; width=&amp;quot;100%&amp;quot;&lt;br /&gt;
! Nom de l'écovillage !! Situation géographique!! Début!! Référence&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Allemagne&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Quartier Vauban || Fribourg-en-Brisgau || || [http://www.vauban.de/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Belgique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|Terre d'Enneille || Durbuy, Belgique || 1992 || [http://www.rama.1901.org/ev/enneille.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Village de la Paix-Dieu || Dieu-le-Garde, Jehay, Belgique || 1992 || [http://users.swing.be/ecovillage/projet_a_jehay.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Canada&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [[Ecovillage du Mont-Radar]] || Saint-Sylvestre (Lotbinière), Québec || 2004 || [http://www.leradar.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L’écohameau de La Baie || La Baie, Québec || 1990 || [http://www.laplumedefeu.com/ecovillage/le-greb.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| TerraVie || Montcalm, Québec || 2006 || [http://www.terravie.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| L'arche écologique de Château-Richer || Château-Richer, Québec || 2006 || [http://www.archeecologique.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Boreal Living || Borealis, Alberta || 2004 || [http://www.auraborealis.com/ecoliving/home.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Kakwa || McBride, Colombie-Britannique || 2003 || [http://www.kakwaecovillage.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Unite the Caring|| Toronto, Ontario  || 2007 || À venir&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | France&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Carapa - éco hameau || St Paul Lacoste, France || 1995 || [http://www.rama.1901.org/ev/carapa.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Association Terra di Lume - Projet d'éco-village/ éco-ermitage || Fondale, Tallone (corse), France || 2007 || [http://www.terradilume.com Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Écovillage Vegan || Ardèche, France || || [http://pageperso.aol.fr/villagevegan07/index.html Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Projetorgone || France - Combraille(23)  || 2006 || [http://projetorgone.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Les Puits de Lachaud || France - Combraille(23)  || 2006 || &lt;br /&gt;
[http://lespuitsdelachaud.free.fr Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Écovillage de Nouvelle-Calédonie]|| (Ile de) Nouvelle-Calédonie, France || 2007 || [http://www.etyc.org/ecologie-caledonie/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Suisse&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Fermes Communautaires Libres || Clos du Doubs, Suisse || 1986 || [http://www.geocities.com/ecodoubs/index.htm Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Angleterre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Bedzed || Beddington, Londres || 2002 || [http://www.peabody.org.uk/pages/GetPage.aspx?id=179 Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! colspan=&amp;quot;4&amp;quot; | Ailleurs dans le monde&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Findhorn || Findhorn, Écosse || 1962 || [http://www.findhorn.org/ecovillage/ Site Web]&lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
| Auroville || Auroville, Inde || 1968 || [http://www.auroville.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Lebensgarten || Steyerberg, Allemagne || 1986 || [http://www.lebensgarten.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Crystal Waters || Conondale, Australie || 1981 || [http://www.crystalwaters.org.au/ Site Web]&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| The Farm || Tennessee, États-Unis || 1971 || [http://www.thefarm.org/ Site Web]&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Témoignage}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens internes===&lt;br /&gt;
* [[Amopie]]&lt;br /&gt;
* [[Éco-citoyen]]&lt;br /&gt;
* [[Empreinte écologique]]&lt;br /&gt;
* [[Communauté intentionnelle]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Liens externes===&lt;br /&gt;
* [http://ecolieuxdefrance.free.fr/ Le réseau des écolieux de France] &lt;br /&gt;
* [http://gen.ecovillage.org/ Le réseau des écovillages] - Mondial (GEN)&lt;br /&gt;
* [http://ena.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Amériques (ENA)&lt;br /&gt;
* [http://www.gen-europe.org Le réseau des écovillages] - Europe (GEN)  &lt;br /&gt;
* [http://www.genoa.ecovillage.org Le réseau des écovillages] - Asie et Océanie (GENOA) &lt;br /&gt;
* [http://www.routedesecovillages.net/ Route des écovillages 2003] - L'Europe et l'Amérique du Nord&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoquebec.org/ Ecoquebec] - Projets d'écovillages et d'alternatives écologiques&lt;br /&gt;
* [http://www.ecoattitude.org/ EcoAttitude] - Association genèvoise pour les écovillages et écoquartiers (Suisse)&lt;br /&gt;
* [http://utopons.forumperso.com/index.htm Utopons] : imaginons une société qui nous ressemble qui nous rassemble et donnons lui vie. Nouveau projet d'écovillage en cours de construction, ouvert à tous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Bibliographie===&lt;br /&gt;
* ''Vivre autrement : Écovillages, communautés et cohabitats'' traduit de ''Creating a Life Together'' by Diana Leafe Christian. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 2923165241&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Ecovillage Living : Restoring the Earth and Her People'' by Hildur Jackson and Karen Svensson, Ed. Paperback. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 1903998166&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Voices from the farm - Adventures in Community Living'' by Rupert Fike. &amp;lt;small&amp;gt;ISBN 157067051X&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Multi bandeau|Portail Se loger|Portail Vivre ensemble}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Micro-sociétés alternatives]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[en:Ecovillage]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53442</id>
		<title>Ecovillage du Mont Radar</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53442"/>
				<updated>2008-04-04T01:50:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : /* Époque militaire */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Informations générales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[[Écovillage]] du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre (Québec)Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en [[écovillage]] et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en [[biodiversité]], ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Époque militaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montagne officiellement nommé Mont Sainte-Marguerite est communément appelé Mont-Radar en lien avec son passé militaire. En effet, entre 1953 et 1962, le Mont-Radar constituait une base militaire de communication à caractère social autrefois administrée par la « Force aérienne du Canada|Royal Canadian Air Force » dirigée par l’[[Organisation du traité de l'Atlantique Nord OTAN, le lien :  www.pinetreeline.org/site40.html . Une trentaine de bases identiques se retrouvaient à l’époque sur le même méridien constituant un bouclier d’observation et de communication au Canada nommé la [[Pinetree Line]]. La base du Mont-Radar avait donc pour objectif la surveillance aérienne de la région ainsi que de l’entrée du fleuve à Québec en raison de la crainte d’une invasion Russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, il ne se passa rien de tel et durant une décennie, un petit village se développa sur le site pour rendre plus agréable la vie sociale des militaires et de leurs familles. Entre 1951 à 1964, de 600 à 1000 personnes ont habitées simultanément sur le site. Plus d’une soixantaine de bâtiments étaient répartis sur l’ensemble du domaine. Parmi ceux-ci, deux écoles primaires (catholique et protestante), une église, un complexe sportif (piscine intérieure, patinoire, gymnase, allées de quilles), un bureau de poste, un coiffeur, un théâtre, une bibliothèque, une épicerie le radar et le radôme, pour en nommer que quelques uns. Bref, communiquant des informations « Top Secret » à la Ligne Pinetree, la base du Mont-Radar se devait d’être autonome pour éveiller le moins de soupçons possible. Pour la municipalité avoisinante de St-Sylvestre et de tous les villages voisins, l’époque de fonction de la base du Mont-Radar fut à l’origine d’une grande prospérité économique, sociale et culturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Mont-Radar fut l’une des dernières bases militaires de communication situées au sol en Amérique du Nord. En effet, ces bases d’observation et de communication ont rapidement été remplacées par les satellites, caractéristique du développement de l’ère spatiale des années 1960. L’ensemble des opérations effectuées sur la base du Mont-Radar ainsi que dans d’autres endroits semblables ont été concentrés dans le nord du Canada. Suite à la fermeture du site, les militaires effectuèrent un démantèlement graduel des lieux de 1964 à 1967. Malgré un intérêt prononcé des citoyens de Saint-Sylvestre à prendre possession des lieux, le site fut l’objet de ventes successives durant les années suivantes. Vers la fin des années 1960, une compagnie privée, Domaine Inc., acquiert les lieux souhaitant y développer la montagne de façon récréo-touristique. Malheureusement, le site qui avait été laissé intact par la R.C.A.F. est dépossédé d’une majorité de ces installations, équipement et bâtiments pour être revendus au profit de la compagnie privée, et ce, au grand désarroi des habitants de la région voyant tout ce grand potentiel gaspillé et détruit. C’est à cette époque que le site fut le plus endommagé, réduisant considérablement le nombre d’infrastructures présentes. Au début des années 1970, le site est à nouveau vendu, cette fois à un riche américain, qui fut propriétaire des lieux pendant 10 ans, souhaitant développer un International Sportsman Club ainsi qu’un casino dans le bunker au sommet de la montagne. À cette époque, le commerce de la loterie n’était pas encore contrôlé par l’état, rendant donc le projet envisageable. Cependant, les permis nécessaires ne sont pas remis et le projet avorte. Encore une fois, le site n’a pas pu prendre sa vocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en 1985, trois cent personnes de la région s’associent et tentent de développer un centre récréo-touristique Quatre Saisons, dont un centre de ski en hiver. Suite à une mauvaise administration face au financement et à la mission du projet, l’ensemble des actionnaires ont perdus leur investissement et le site est saisi par la banque. En 1988, les lieux tombent à l’abandon, sans surveillance. Les infrastructures sont en proies durant plusieurs années au vandalisme, aux intempéries et au vol. Le feu est mis à certains bâtiments par des gens mal intentionnés circulant et squattant le site. Le Mont-Radar acquis une réputation de zone dangereuse et plus personne ne souhaitait se réapproprier la montagne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le projet de base plein air à caractère écologique démarra, l'initiateur Jean-Marc Deneau (à l'époque entrepreneur  travaillant dans le monde du design visuel et originaire de Montréal) découvre la montagne au moment où la banque veut liquider le tout pour s’en débarrasser. Parti à son compte à 16 ans, M. Deneau créa le réseau de franchises Contour Détour et fit fortune avec des design uniques et autocollants pour véhicules de tout genres , ainsi la vente de franchises. Suite à une &amp;quot;écoeurite aigue&amp;quot; de la vie de surconsommation, il décide sur un coup de tête de tenter l’aventure en achetant la reprise de finance de l'ancien de projet de ski afin de récupérer le Mont-Radar et ses les infrastructures, et d’enfin donner sa vocation à la montagne. Fasciné par le bunker, ses objectifs avec un organisme à but non lucratif qui nomma Le camps des valeurs, avec le but de développer une base de plein air nouveau genre avec un caractère écologique afin de préserver la faune et la flore de la montagne, et d’y créer un concept de rassemblement et d’évènements d’envergure autour de ces valeurs. Les lieux sont en ruines, mais les structures de base sont toujours présentes ce qui est un bon point de départ. Sur l’ensemble des bâtiments d’origine (environ soixante), il en reste seulement cinq qui seront durant les dix années suivantes l’objet de rénovations et d’adaptations pour les rendre plus durables et écologiques. Cependant, les obstacles sont nombreux et les motoneiges et véhicules moteurs tout terrains constamment autour du domaine rendent difficiles l’atteinte de ces objectifs. De plus, les associés de l’époque de M. Deneau souhaitaient développer le projet en fonction des véhicules moteurs ou pour le vendre au plus offrant, générant des conflits d’intérêts entre les administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son désir de trouver un nouvel associé pour développer son projet à caractère écologique au Mont-Radar, Mr. Deneau créa une boutique de design graphique à Québec qui lui servait également d’ambassade et de pied à terre en ville. Cette boutique est gérée par l’organisme à buts non lucratifs Le camp des valeurs en la renommant « Le Radar Réseau » qui a pour mission de faire connaître le projet du Mont-Radar et de promouvoir son côté artistique.  Il y fait la rencontre de Michel Desgagnés, fondateur du projet de la route des écovillages et de cohabitat Québec. Ce dernier fut à l’origine de la rencontre entre Jean-Marc Deneau et Philippe Laramée, éditeur de la revue Aube (recueil de solutions écologiques). En 2004, M. Deneau s’associe avec M. Laramée. Ils sont aujourd’hui les 2 fondateurs de l'écovillage du Mont-Radar où le recyclage des anciennes structures militaires est la principale priorité pour le développement du projet d’écovillage. Ils visent la création d’une fondation ayant une mission à long terme de protection du site dans ses dimensions historiques aussi bien qu’environnementales. Ils habitent une douzaine de résidents sur le site de façon permanente dans leur maison respective et bâtisses communautaires. En 2007 déja 10 terrains ont été vendu pour des constructions de maison écologique et même un Polynésien , Christophe Borelli à acheté un terrain  et sa maison y est déjà construite en matériaux totalement recyclé que Jean-Marc Deneau à construit avec des volontaires inspiré des artisan du rebut global (une émission à Télé-Québec sur les constructions en matériaux recyclés). Il veut passer c'est été à l'écovillage avec sa famille pour pratiqué ce mode de vie dans la nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Définition générale du concept d’écovillage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[écovillage]] est une communauté de gens qui choisissent de vivre à plein temps des valeurs partagées d’écologie et de durabilité. En milieu urbain ou rural, un écovillage est un concept, un mode de vie alternatif, qui se situe au centre de la rencontre de trois sphères soit l’environnement, l’économie et la dimension sociale. Chacun des aspects de la vie au quotidien sont repensés pour une redéfinition radicale (à la racine de) de la relation entre l’individu et son environnement autant naturel que social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le projet d’écovillage du Mont-Radar==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà d’un projet d’écovillage, le Mont-Radar se veut un projet de microsociété ouvert sur le monde avec une dimension importante reliée à l’éducation et à la sensibilisation. Il est porteur d’un fort caractère familial et rassembleur. Une importante distinction est faite entre espaces privés et espaces communs. Dans les [[hameau]]x (espaces dédiés aux habitations des résidents) se développe une vie communautaire propre au caractère donné par les résidents à l'aide de coopérative et d'association structuré. (ex : hameau familial, hameau d’artisans) L’ensemble du site suit une charte écologique qui est en constant développement, sorte de politique écologique de l'écovillage. Le projet ne s’affiche sous aucune religion ni sous aucun type spécifique de forme d’alimentation ([[omnivore]], [[végétarien]], [[végétalien]]). Chacun est libre de vivre ses croyances et valeurs, tant qu’elles ne sont pas imposées aux autres résidents et ne présente pas de problème au bon fonctionnement de la vie au quotidien. Pour ce qui est du logement, certains résidents habitent leur propre maison alors que d’autres louent une chambre dans une auberge ou dans des logements autonome de location.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un important rapport à la intergénérationnel est également présent dans le projet. Par son caractère innovateur, il contribue à contrer l’exode des jeunes ou la population vieillissante au Québec créant un sentiment d’appartenance dans un projet d’envergure. L’équipe du Mont-Radar est composée de gens d’âges et de parcours variés. L'écovillage recherche activement ceux ou celles qui ont l'esprit pionnier d'avancer des hameaux , entreprises, coopérative ou association afin de mettre de l'avant les structures d'un projet social. Souvent, des visiteurs de passage se sentent appelés par le projet et décident de rester et de se joindre à l’équipe permanente grandissante qui forme le noyau du projet. Le projet est très présent dans le milieu universitaire de la région et principalement à Québec. À l’aide d’une initiative de deux universitaires résidents de l’écovillage, l’Institut d’Éco-Partenariats fait le pont entre les étudiants et des projets à caractère écologique. Ainsi, des groupes et associations étudiantes visitent ponctuellement le projet afin de collaborer ou de profiter des installations pour diverses activités parascolaires. L’écovillage accueille régulièrement des stagiaires du Québec et de l’étranger qui dans le cadre de leurs études contribuent au projet avec leur expertise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Construction &amp;amp; gestion des matières résiduelles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif à long terme de ce projet de microsociété est qu’une centaine de familles (environ 300 personnes) résident sur le site à temps partiel ou à temps plein, qu’une forme de micro-économie se développe par les artisans, les travailleurs autonome, et la présence de coopératives et/ou d’organismes à buts non lucratifs. Les aspects de l’éducation à l’environnement sous forme de stages et d’ateliers, et le développement international du projet forment le cœur vivant du centre urbain. La gestion du site se fait selon les principes de la [[permaculture]] et de l’écoforesterie, ainsi que par une saine gestion des matières résiduelles. Une importante réflexion est développée au niveau des matières entrant sur le site. Certains produits de consommation et d’emballages sont interdits tels que le polystyrène, les produits nettoyants non biodégradable, etc. Un bâtiment, le gymnase, est réservé au centre de tri qui accueille divers matériaux de construction ensuite réutilisés pour les chantiers sur le site. Le développement du site et la construction de nouvelles maisons se fait toujours selon la charte écologique. Les habitations construites sont inspirées des techniques d’auto construction, de l’utilisation de matériaux recyclés ou de matières alternatives. (ex : Les Artisans du Rebut Global). Un nombre de terrains sont disponibles pour achat pour des gens désirant se joindre au projet et s’établir sur le site. L’achat de terrains et la construction de nouvelles habitations sont étudiés individuellement par les fondateurs et les gens souhaitant se joindre à l’écovillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect Communautaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les multiples aspects du projet d’écovillage sont développés et gérés par différents comités de travail tels que le comité administration, vie communautaire, permaculture, communication, infrastructures, écotourisme, et ainsi de suite. Par exemple, le comité vie communautaire organise ponctuellement des activités de loisirs tels que des sports de groupe, des sorties de plein air, des repas collectifs, des soirées de cinéma. Les résidents et les  collaborateurs s’impliquent volontairement dans les comités correspondant à leurs champs d’intérêts. Une personne responsable (ou antenne) est nommée dans chaque comité pour faire le lien entre les autres comités de travail et les fondateurs.  La prise de décisions est faite collectivement lors d’assemblées ou de réunions officielles. Une structure de cercle de parole et de réflexion a également été mise en place pour approfondir certaines questions ou partager son senti avec les autres résidents et/ou collaborateurs. Le développement de l’écovillage se fait également sous forme de projets spécifique suite à une entente de collaboration avec les fondateurs. Des corvées sont organisées ponctuellement pour effectuer des travaux nécessitant un grand nombre de personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect communication &amp;amp; artistique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site du Mont-Radar est l’hôte, depuis quelques années déjà, d’évènements en tout genres et de festivals de musique. L’ancien radar au sommet est utilisé comme salle Multi pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes. L’aspect artistique et créatif du projet d’écovillage attire une multitude d’artistes de domaines aussi variés que le cinéma, le cirque, les arts multidisciplinaires et créateurs de différents horizons. L’aspect de la communication est très présent dans le projet. Le site bénéficie d’un réseau Internet sans fil qui permet de communiquer facilement avec l’extérieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La revue Aube éditée par les éditions de La Plume de Feu dont la maison mère est présente sur le site, est un excellent outil de diffusion des avancées et développement du projet au grand public à travers la province du Québec. Un intérêt radiophonique est mis de l’avant pour communiquer des informations sur le projet. Des partenariats sont développés avec différentes stations de radio, dont celle de la cité universitaire ainsi que la station communautaire de la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect [[écotourisme]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Particulièrement en été, la dimension écotouristique est mise de l’avant. Deux camping rustiques permettent d’accueillir visiteurs et familles pour un séjour d’une ou plusieurs journées. Le lac à baignade, le réseau de sentiers pédestres, et le belvédère au sommet, sont autant d’attraits à découvrir et à apprécier. L’interprétation de la flore et de la faune se fait par le développement d’un réseau de sentiers pédestres sur le domaine avec des stations d’informations sur les espèces locales, la formation géologique, etc. L’écovillage du Mont-Radar propose aux visiteurs de découvrir le site d’une toute autre façon. Tout en pratiquant des loisirs de plein air, profiter du domaine naturel pour observer dans un microclimat, une flore et une faune unique composée de nombreuses espèces d’oiseaux et d’animaux, d’arbres et de plantes sauvages présents sur la montagne. L’écotourisme est donc un outil permettant aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances écologiques grâce à des visites guidées et des sentiers d’interprétation. Un volet social est développé et diffusé par le biais d’ateliers et de stages d’initiation aux techniques écologiques présentées par les résidents de l’écovillage. Bref, l’écoutourisme est une porte d’entrée pour mieux comprendre la vie de l’écovillage et permettre une future collaboration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Il est possible de faire une visite guidée du projet d’écovillage dans un souci d’éducation et/ou de collaboration au projet, sur réservation seulement en écrivant par courriel à info@leradar.org. Pour plus d’informations ou pour connaître les activités &amp;amp; évènements à venir, consulter le site web à [www.leradar.org].''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53441</id>
		<title>Ecovillage du Mont Radar</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.ekopedia.fr/index.php?title=Ecovillage_du_Mont_Radar&amp;diff=53441"/>
				<updated>2008-04-04T01:49:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Informations générales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’[[Écovillage]] du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre (Québec)Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en [[écovillage]] et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en [[biodiversité]], ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Époque militaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montagne officiellement nommé Mont Sainte-Marguerite est communément appelé Mont-Radar en lien avec son passé militaire. En effet, entre 1953 et 1962, le Mont-Radar constituait une base militaire de communication à caractère social autrefois administrée par la « Force aérienne du Canada|Royal Canadian Air Force » dirigée par l’[[Organisation du traité de l'Atlantique Nord OTAN &amp;lt;ref&amp;gt;[www.pinetreeline.org/site40.html]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une trentaine de bases identiques se retrouvaient à l’époque sur le même méridien constituant un bouclier d’observation et de communication au Canada nommé la [[Pinetree Line]]. La base du Mont-Radar avait donc pour objectif la surveillance aérienne de la région ainsi que de l’entrée du fleuve à Québec en raison de la crainte d’une invasion Russe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement, il ne se passa rien de tel et durant une décennie, un petit village se développa sur le site pour rendre plus agréable la vie sociale des militaires et de leurs familles. Entre 1951 à 1964, de 600 à 1000 personnes ont habitées simultanément sur le site. Plus d’une soixantaine de bâtiments étaient répartis sur l’ensemble du domaine. Parmi ceux-ci, deux écoles primaires (catholique et protestante), une église, un complexe sportif (piscine intérieure, patinoire, gymnase, allées de quilles), un bureau de poste, un coiffeur, un théâtre, une bibliothèque, une épicerie le radar et le radôme, pour en nommer que quelques uns. Bref, communiquant des informations « Top Secret » à la Ligne Pinetree, la base du Mont-Radar se devait d’être autonome pour éveiller le moins de soupçons possible. Pour la municipalité avoisinante de St-Sylvestre et de tous les villages voisins, l’époque de fonction de la base du Mont-Radar fut à l’origine d’une grande prospérité économique, sociale et culturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Historique==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le Mont-Radar fut l’une des dernières bases militaires de communication situées au sol en Amérique du Nord. En effet, ces bases d’observation et de communication ont rapidement été remplacées par les satellites, caractéristique du développement de l’ère spatiale des années 1960. L’ensemble des opérations effectuées sur la base du Mont-Radar ainsi que dans d’autres endroits semblables ont été concentrés dans le nord du Canada. Suite à la fermeture du site, les militaires effectuèrent un démantèlement graduel des lieux de 1964 à 1967. Malgré un intérêt prononcé des citoyens de Saint-Sylvestre à prendre possession des lieux, le site fut l’objet de ventes successives durant les années suivantes. Vers la fin des années 1960, une compagnie privée, Domaine Inc., acquiert les lieux souhaitant y développer la montagne de façon récréo-touristique. Malheureusement, le site qui avait été laissé intact par la R.C.A.F. est dépossédé d’une majorité de ces installations, équipement et bâtiments pour être revendus au profit de la compagnie privée, et ce, au grand désarroi des habitants de la région voyant tout ce grand potentiel gaspillé et détruit. C’est à cette époque que le site fut le plus endommagé, réduisant considérablement le nombre d’infrastructures présentes. Au début des années 1970, le site est à nouveau vendu, cette fois à un riche américain, qui fut propriétaire des lieux pendant 10 ans, souhaitant développer un International Sportsman Club ainsi qu’un casino dans le bunker au sommet de la montagne. À cette époque, le commerce de la loterie n’était pas encore contrôlé par l’état, rendant donc le projet envisageable. Cependant, les permis nécessaires ne sont pas remis et le projet avorte. Encore une fois, le site n’a pas pu prendre sa vocation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, en 1985, trois cent personnes de la région s’associent et tentent de développer un centre récréo-touristique Quatre Saisons, dont un centre de ski en hiver. Suite à une mauvaise administration face au financement et à la mission du projet, l’ensemble des actionnaires ont perdus leur investissement et le site est saisi par la banque. En 1988, les lieux tombent à l’abandon, sans surveillance. Les infrastructures sont en proies durant plusieurs années au vandalisme, aux intempéries et au vol. Le feu est mis à certains bâtiments par des gens mal intentionnés circulant et squattant le site. Le Mont-Radar acquis une réputation de zone dangereuse et plus personne ne souhaitait se réapproprier la montagne.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1996, le projet de base plein air à caractère écologique démarra, l'initiateur Jean-Marc Deneau (à l'époque entrepreneur  travaillant dans le monde du design visuel et originaire de Montréal) découvre la montagne au moment où la banque veut liquider le tout pour s’en débarrasser. Parti à son compte à 16 ans, M. Deneau créa le réseau de franchises Contour Détour et fit fortune avec des design uniques et autocollants pour véhicules de tout genres , ainsi la vente de franchises. Suite à une &amp;quot;écoeurite aigue&amp;quot; de la vie de surconsommation, il décide sur un coup de tête de tenter l’aventure en achetant la reprise de finance de l'ancien de projet de ski afin de récupérer le Mont-Radar et ses les infrastructures, et d’enfin donner sa vocation à la montagne. Fasciné par le bunker, ses objectifs avec un organisme à but non lucratif qui nomma Le camps des valeurs, avec le but de développer une base de plein air nouveau genre avec un caractère écologique afin de préserver la faune et la flore de la montagne, et d’y créer un concept de rassemblement et d’évènements d’envergure autour de ces valeurs. Les lieux sont en ruines, mais les structures de base sont toujours présentes ce qui est un bon point de départ. Sur l’ensemble des bâtiments d’origine (environ soixante), il en reste seulement cinq qui seront durant les dix années suivantes l’objet de rénovations et d’adaptations pour les rendre plus durables et écologiques. Cependant, les obstacles sont nombreux et les motoneiges et véhicules moteurs tout terrains constamment autour du domaine rendent difficiles l’atteinte de ces objectifs. De plus, les associés de l’époque de M. Deneau souhaitaient développer le projet en fonction des véhicules moteurs ou pour le vendre au plus offrant, générant des conflits d’intérêts entre les administrateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son désir de trouver un nouvel associé pour développer son projet à caractère écologique au Mont-Radar, Mr. Deneau créa une boutique de design graphique à Québec qui lui servait également d’ambassade et de pied à terre en ville. Cette boutique est gérée par l’organisme à buts non lucratifs Le camp des valeurs en la renommant « Le Radar Réseau » qui a pour mission de faire connaître le projet du Mont-Radar et de promouvoir son côté artistique.  Il y fait la rencontre de Michel Desgagnés, fondateur du projet de la route des écovillages et de cohabitat Québec. Ce dernier fut à l’origine de la rencontre entre Jean-Marc Deneau et Philippe Laramée, éditeur de la revue Aube (recueil de solutions écologiques). En 2004, M. Deneau s’associe avec M. Laramée. Ils sont aujourd’hui les 2 fondateurs de l'écovillage du Mont-Radar où le recyclage des anciennes structures militaires est la principale priorité pour le développement du projet d’écovillage. Ils visent la création d’une fondation ayant une mission à long terme de protection du site dans ses dimensions historiques aussi bien qu’environnementales. Ils habitent une douzaine de résidents sur le site de façon permanente dans leur maison respective et bâtisses communautaires. En 2007 déja 10 terrains ont été vendu pour des constructions de maison écologique et même un Polynésien , Christophe Borelli à acheté un terrain  et sa maison y est déjà construite en matériaux totalement recyclé que Jean-Marc Deneau à construit avec des volontaires inspiré des artisan du rebut global (une émission à Télé-Québec sur les constructions en matériaux recyclés). Il veut passer c'est été à l'écovillage avec sa famille pour pratiqué ce mode de vie dans la nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Définition générale du concept d’écovillage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un [[écovillage]] est une communauté de gens qui choisissent de vivre à plein temps des valeurs partagées d’écologie et de durabilité. En milieu urbain ou rural, un écovillage est un concept, un mode de vie alternatif, qui se situe au centre de la rencontre de trois sphères soit l’environnement, l’économie et la dimension sociale. Chacun des aspects de la vie au quotidien sont repensés pour une redéfinition radicale (à la racine de) de la relation entre l’individu et son environnement autant naturel que social. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le projet d’écovillage du Mont-Radar==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà d’un projet d’écovillage, le Mont-Radar se veut un projet de microsociété ouvert sur le monde avec une dimension importante reliée à l’éducation et à la sensibilisation. Il est porteur d’un fort caractère familial et rassembleur. Une importante distinction est faite entre espaces privés et espaces communs. Dans les [[hameau]]x (espaces dédiés aux habitations des résidents) se développe une vie communautaire propre au caractère donné par les résidents à l'aide de coopérative et d'association structuré. (ex : hameau familial, hameau d’artisans) L’ensemble du site suit une charte écologique qui est en constant développement, sorte de politique écologique de l'écovillage. Le projet ne s’affiche sous aucune religion ni sous aucun type spécifique de forme d’alimentation ([[omnivore]], [[végétarien]], [[végétalien]]). Chacun est libre de vivre ses croyances et valeurs, tant qu’elles ne sont pas imposées aux autres résidents et ne présente pas de problème au bon fonctionnement de la vie au quotidien. Pour ce qui est du logement, certains résidents habitent leur propre maison alors que d’autres louent une chambre dans une auberge ou dans des logements autonome de location.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un important rapport à la intergénérationnel est également présent dans le projet. Par son caractère innovateur, il contribue à contrer l’exode des jeunes ou la population vieillissante au Québec créant un sentiment d’appartenance dans un projet d’envergure. L’équipe du Mont-Radar est composée de gens d’âges et de parcours variés. L'écovillage recherche activement ceux ou celles qui ont l'esprit pionnier d'avancer des hameaux , entreprises, coopérative ou association afin de mettre de l'avant les structures d'un projet social. Souvent, des visiteurs de passage se sentent appelés par le projet et décident de rester et de se joindre à l’équipe permanente grandissante qui forme le noyau du projet. Le projet est très présent dans le milieu universitaire de la région et principalement à Québec. À l’aide d’une initiative de deux universitaires résidents de l’écovillage, l’Institut d’Éco-Partenariats fait le pont entre les étudiants et des projets à caractère écologique. Ainsi, des groupes et associations étudiantes visitent ponctuellement le projet afin de collaborer ou de profiter des installations pour diverses activités parascolaires. L’écovillage accueille régulièrement des stagiaires du Québec et de l’étranger qui dans le cadre de leurs études contribuent au projet avec leur expertise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Construction &amp;amp; gestion des matières résiduelles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’objectif à long terme de ce projet de microsociété est qu’une centaine de familles (environ 300 personnes) résident sur le site à temps partiel ou à temps plein, qu’une forme de micro-économie se développe par les artisans, les travailleurs autonome, et la présence de coopératives et/ou d’organismes à buts non lucratifs. Les aspects de l’éducation à l’environnement sous forme de stages et d’ateliers, et le développement international du projet forment le cœur vivant du centre urbain. La gestion du site se fait selon les principes de la [[permaculture]] et de l’écoforesterie, ainsi que par une saine gestion des matières résiduelles. Une importante réflexion est développée au niveau des matières entrant sur le site. Certains produits de consommation et d’emballages sont interdits tels que le polystyrène, les produits nettoyants non biodégradable, etc. Un bâtiment, le gymnase, est réservé au centre de tri qui accueille divers matériaux de construction ensuite réutilisés pour les chantiers sur le site. Le développement du site et la construction de nouvelles maisons se fait toujours selon la charte écologique. Les habitations construites sont inspirées des techniques d’auto construction, de l’utilisation de matériaux recyclés ou de matières alternatives. (ex : Les Artisans du Rebut Global). Un nombre de terrains sont disponibles pour achat pour des gens désirant se joindre au projet et s’établir sur le site. L’achat de terrains et la construction de nouvelles habitations sont étudiés individuellement par les fondateurs et les gens souhaitant se joindre à l’écovillage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect Communautaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	Les multiples aspects du projet d’écovillage sont développés et gérés par différents comités de travail tels que le comité administration, vie communautaire, permaculture, communication, infrastructures, écotourisme, et ainsi de suite. Par exemple, le comité vie communautaire organise ponctuellement des activités de loisirs tels que des sports de groupe, des sorties de plein air, des repas collectifs, des soirées de cinéma. Les résidents et les  collaborateurs s’impliquent volontairement dans les comités correspondant à leurs champs d’intérêts. Une personne responsable (ou antenne) est nommée dans chaque comité pour faire le lien entre les autres comités de travail et les fondateurs.  La prise de décisions est faite collectivement lors d’assemblées ou de réunions officielles. Une structure de cercle de parole et de réflexion a également été mise en place pour approfondir certaines questions ou partager son senti avec les autres résidents et/ou collaborateurs. Le développement de l’écovillage se fait également sous forme de projets spécifique suite à une entente de collaboration avec les fondateurs. Des corvées sont organisées ponctuellement pour effectuer des travaux nécessitant un grand nombre de personnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect communication &amp;amp; artistique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le site du Mont-Radar est l’hôte, depuis quelques années déjà, d’évènements en tout genres et de festivals de musique. L’ancien radar au sommet est utilisé comme salle Multi pouvant accueillir plusieurs milliers de personnes. L’aspect artistique et créatif du projet d’écovillage attire une multitude d’artistes de domaines aussi variés que le cinéma, le cirque, les arts multidisciplinaires et créateurs de différents horizons. L’aspect de la communication est très présent dans le projet. Le site bénéficie d’un réseau Internet sans fil qui permet de communiquer facilement avec l’extérieur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La revue Aube éditée par les éditions de La Plume de Feu dont la maison mère est présente sur le site, est un excellent outil de diffusion des avancées et développement du projet au grand public à travers la province du Québec. Un intérêt radiophonique est mis de l’avant pour communiquer des informations sur le projet. Des partenariats sont développés avec différentes stations de radio, dont celle de la cité universitaire ainsi que la station communautaire de la capitale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aspect [[écotourisme]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Particulièrement en été, la dimension écotouristique est mise de l’avant. Deux camping rustiques permettent d’accueillir visiteurs et familles pour un séjour d’une ou plusieurs journées. Le lac à baignade, le réseau de sentiers pédestres, et le belvédère au sommet, sont autant d’attraits à découvrir et à apprécier. L’interprétation de la flore et de la faune se fait par le développement d’un réseau de sentiers pédestres sur le domaine avec des stations d’informations sur les espèces locales, la formation géologique, etc. L’écovillage du Mont-Radar propose aux visiteurs de découvrir le site d’une toute autre façon. Tout en pratiquant des loisirs de plein air, profiter du domaine naturel pour observer dans un microclimat, une flore et une faune unique composée de nombreuses espèces d’oiseaux et d’animaux, d’arbres et de plantes sauvages présents sur la montagne. L’écotourisme est donc un outil permettant aux visiteurs d’approfondir leurs connaissances écologiques grâce à des visites guidées et des sentiers d’interprétation. Un volet social est développé et diffusé par le biais d’ateliers et de stages d’initiation aux techniques écologiques présentées par les résidents de l’écovillage. Bref, l’écoutourisme est une porte d’entrée pour mieux comprendre la vie de l’écovillage et permettre une future collaboration. &lt;br /&gt;
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''Il est possible de faire une visite guidée du projet d’écovillage dans un souci d’éducation et/ou de collaboration au projet, sur réservation seulement en écrivant par courriel à info@leradar.org. Pour plus d’informations ou pour connaître les activités &amp;amp; évènements à venir, consulter le site web à [www.leradar.org].''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

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		<title>Ecovillage du Mont Radar</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jean-Marc Deneau : /* Informations générales */&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;== Informations générales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec Capitale Nationale dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

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&lt;div&gt;== Informations générales ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;== Informations générales ==&lt;br /&gt;
 L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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&amp;lt;references /&amp;gt; ALLO L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;[[Catégorie:Écovillage]]L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;[[Catégorie:Ecovillage]]L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;div&gt;[[Catégorie:Informations générales]]L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean-Marc Deneau</name></author>	</entry>

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&lt;div&gt;L’Écovillage du Mont-Radar est situé à 45 min. au sud de Québec (Capitale Nationale) dans la petite municipalité de Saint-Sylvestre de la région de Chaudière-Appalaches. Le domaine de 650 acres se trouve sur le Mont Sainte-Marguerite, le plus haut sommet en région avec, à 698 m d’altitude, une vue panoramique de 360 degrés donnant au nord sur la ville de Québec. Le site se caractérise par les vestiges militaires restaurés en écovillage et par ses grandes étendues d’espaces verts gérés et préservés par les résidents de l’écovillage. On y retrouve entre autres une érablière centenaire, une forêt mixte, une flore et une faune riche en biodiversité, ainsi qu’un grand nombre d’espèces de plantes sauvages médicinales et comestibles.&lt;/div&gt;</summary>
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