Utilisateur:Anthony : Différence entre versions

De Ekopedia
Aller à : navigation, rechercher
m (correction)
m (mise à jour)
Ligne 1 : Ligne 1 :
 
__NOTOC__ __NOEDITSECTION__ __NEWSECTIONLINK__
 
__NOTOC__ __NOEDITSECTION__ __NEWSECTIONLINK__
<div class="plainlinks"><!--Pour <u>me laisser un message</u>, allez sur <b>[[Discussion utilisateur:Anthony|ma page de discussion]]</b> ou sur [[Special:Emailuser/Anthony|cette page]].
+
<div class="plainlinks">Pour <u>me laisser un message</u>, allez sur <b>[[Discussion utilisateur:Anthony|ma page de discussion]]</b> ou sur [[Special:Emailuser/Anthony|cette page]].
 
{{Sommaire à droite}}
 
{{Sommaire à droite}}
 
== La nourriture idéale et les combinaisons simplifiées ==
 
== La nourriture idéale et les combinaisons simplifiées ==
Ligne 757 : Ligne 757 :
 
La digestion se prépare dans la tête, débute dans la bouche, se poursuit dans l'estomac et se termine dans le côlon. Notre mode de vie nous a conduit à oublier cette évidence et notre organisme doit alors fournir un effort coûteux pour combler le déficit. Nous ne prenons plus le temps de manger comme il faut, dans le calme, de bien mastiquer, de ne pas se fatiguer après un repas et de sauter un repas / ne pas manger si l'on a pas faim ou si l'occasion s'en présente. Les médecins hygiénistes demandent toujours d'attendre une heure après les premiers signes de la faim avant de manger car cette attente permet de distinguer la fausse faim (l'envie) de la vraie faim (le besoin), permettant à l'estomac distendu de devenir plus petit pour ainsi procurer une satiété normale et procurer par la suite plus de satisfaction évitant ainsi l'écueil de vouloir rechercher le plaisir manqué par la satiété pathologique.
 
La digestion se prépare dans la tête, débute dans la bouche, se poursuit dans l'estomac et se termine dans le côlon. Notre mode de vie nous a conduit à oublier cette évidence et notre organisme doit alors fournir un effort coûteux pour combler le déficit. Nous ne prenons plus le temps de manger comme il faut, dans le calme, de bien mastiquer, de ne pas se fatiguer après un repas et de sauter un repas / ne pas manger si l'on a pas faim ou si l'occasion s'en présente. Les médecins hygiénistes demandent toujours d'attendre une heure après les premiers signes de la faim avant de manger car cette attente permet de distinguer la fausse faim (l'envie) de la vraie faim (le besoin), permettant à l'estomac distendu de devenir plus petit pour ainsi procurer une satiété normale et procurer par la suite plus de satisfaction évitant ainsi l'écueil de vouloir rechercher le plaisir manqué par la satiété pathologique.
  
Au réveil, la plupart des gens, dès qu'ils ouvrent les yeux après une nuit de sommeil, fument mangent ou boivent quelque chose. Le petit déjeuné est souvent composé de café et de croissants. Mais au réveil, on n'a jamais réellement faim. On a la bouche pâteuse, mauvaise, parfois amère, sèche. On a l'esprit vaseux, pas clair et engourdi. Instinctivement, on cherche à supprimer ces symptômes d'élimination nocturne à l'aide d'une boisson chaude contenant des poisons, comme le café, le thé, le cacao, les tisanes, puis par le tabac. Ensuite, on mange sans faim un ou deux croissants, ce qui surcharge l'organisme à un moment où ses forces vives sont concentrées à achever le catabolisme (élimination de la nuit). Pour ceux qui souffrent de dénutrition (malgré l'abondance de leur alimenta­tion), la "faim" pourrait apparaître une ou deux heures après le réveil, et même tout de suite. Quand leur dénutrition aura été soignée et éliminée, leur corps ne réclamera de nourriture que plusieurs heures après le réveil.
+
Quand on a une contrariété, de graves soucis, un grand chagrin, quand on est obligé de se précipiter, de courir, quand on a une obsession, alors il faut sauter le repas, car l'estomac ne peut rien digérer durant ces périodes difficiles de la vie. Les glandes digestives sont paralysées et ne sécrètent plus rien. Tout ce qu'on mangera durant ces périodes ne profitera pas au corps, mais au contraire ne sera pas digéré. En effet, ce qui n'est pas digéré fermente ou se putréfie à cause de la chaleur et de l'humidité ambiantes.
  
Quand on a une contrariété, de graves soucis, un grand chagrin, quand on est obligé de se précipiter, de courir, quand on a une obsession, alors il faut sauter le repas, car l'estomac ne peut rien digérer durant ces périodes difficiles de la vie. Les glandes digestives sont paralysées et ne sécrètent plus rien. Tout ce qu'on mangera durant ces périodes ne profitera pas au corps, mais au contraire ne sera pas digéré. En effet, ce qui n'est pas digéré fermente ou se putréfie à cause de la chaleur et de l'humidité ambiantes. De toute façon, comme la plupart des personnes font des écarts alimentaires, elles devront jeûner un jour par semaine. Le jeûne hebdomadaire permet de retrouver la tranquillité d'esprit et la pondération. Les pires difficultés de la vie sont atténuées quand l'estomac est vide. Le calme revient, la paix s'installe, le découragement disparaît, l'enthousiasme renaît, l'espoir recommence. Toutes les misères paraîtront alors moins graves qu'elles n'avaient semblé au début. Enfin, si on est obligé de conduire sa voiture durant de longues heures, on a avantage à ne pas manger ni avant, ni durant le voyage. Une pomme ou deux suffiront de temps à autre. Un gros repas déviera les énergies vers l'estomac pour la digestion, ce qui privera le système nerveux et les réflexes de l'énergie nécessaire pour éviter les accidents. Ceux qui ne font pas de grands écarts de régime n'ont pas besoin de ce jeûne hebdomadaire
+
"L'appétit, écrit Shelton, est une contrefaçon de la faim. Ce n'est pas l'expression d'un besoin, mais celle d'une habitude ou d'une envie imaginaire. L'appétit est une créature de l'habitude et de la routine, et peut être due à plusieurs choses comme : l'heure du repas, la vue, le goût et l'odeur des aliments, ou même l'idée de manger qui peut déclencher l'appétit. Les condiments et les assaisonnements peuvent aussi éveiller l'appétit."
  
L'opinion médicale et populaire veut que la faim soit une sensation douloureuse et pénible. On parle des souffrances de la faim. "J'ai souffert de la faim", vous dira-t-on! Or la faim est une manifestation du fonctionnement normal du corps, et toutes les fonctions normales du corps procurent du plaisir. Ainsi, par exemple, le fait d'uriner, d'évacuer, de regarder, de dormir, d'avoir des rapports sexuels, sont toutes des fonctions agréables. Pourquoi parle-t-on alors des souffrances de la faim ? de ses douleurs ? Il est vrai que certains individus ressentent effectivement des souffrances, mais ce ne sont là que des signes d'élimination et de désintoxication pour effacer les séquelles irritantes des repas malsains précédents. Celui qui arrête de fumer ou de boire du café ressent des souffrances identiques et des douleurs similaires provenant de la désintoxication. Ces inconvénients ne doivent pas porter à manger, ni à fumer, ni à boire du café. Répétons-le : les souffrances parfois ressenties ne sont pas celles de la faim, mais bien celles de la désintoxication. Ces souffrances disparaissent quand la désintoxication se termine, et quand la faim arrive enfin, aucune souffrance n'est ressentie.
+
La plupart des hygiénistes professionnels attribuent aux glandes de la gorge et à celles de la bouche le rôle principal dans les manifestations de la faim. Shelton attribue ce rôle principal actif aux nerfs. En effet, ce sont bien les nerfs qui commandent cette sensation de creux et de dilatation qui monte vers l'œsophage et vers la gorge. C'est pourquoi durant les moments de fatigue, de soucis, de préoccupations, de colère, de haine, d'émotions négatives, etc., même si le corps a besoin de nourriture, il ne la demande pas et ne manifestera pas la faim. Les nerfs garderont la gorge et l'œsophage contracté. Quand les conditions sont favorables, la faim se manifeste par la dilatation de la gorge et de l'œsophage.
  
Chaque fois que je traite du sujet de la faim, dans mes causeries quotidiennes consacrées aux curistes, on me rétorque qu'on a faim tôt le matin. C'est alors que je demande que l'on fasse la distinction entre la vraie faim et la fausse faim.
+
Dans son livre Perfect Health ("La Santé Parfaite"), Haskell dit qu'il a "...demandé à plusieurs milliers de personnes, y compris des médecins, de décrire la sensation de la faim naturelle. Dans leur réponse, il nota les symptômes suivants : évanouissement, sensation de vide dans l'estomac, creux, rongements, etc. Mais toutes ces sensations sont celles de l'appétit et non celles de la faim. Elles proviennent d'un mauvais mode d'alimentation".
 
 
La fausse faim disparaît en peu de temps, réapparaît encore, puis disparaît de nouveau. Par contre, la vraie faim persiste et s'accentue. Donc, pour les distinguer, il suffira d'attendre une heure par exemple, sinon plus, ainsi on sera fixé. De toute façon, plus on attend, plus la vraie faim sera aiguisée. Car au début, elle sera faible. Dans les cas de dénutrition, la faim aiguë aboutit à une sensation de "partir", de s'évanouir, de s'effondrer. On ne peut pas travailler, ni rien faire avant être nourri. A ce moment, il faut manger tout de suite un fruit ou deux, sans aucune boisson. "L'appétit, écrit Shelton, est une contrefaçon de la faim. Ce n'est pas l'expression d'un besoin, mais celle d'une habitude ou d'une envie imaginaire. L'appétit est une créature de l'habitude et de la routine, et peut être due à plusieurs choses comme : l'heure du repas, la vue, le goût et l'odeur des aliments, ou même l'idée de manger qui peut déclencher l'appétit. Les condiments et les assaisonnements peuvent aussi éveiller l'appétit." Mais cela n'est pas la vraie faim. L'appétit, c'est une fausse faim.La vraie faim ne s'accompagne d'aucun symptôme. On n'a pas mal à la tête, ni aucun malaise. Les idées sont claires, l'esprit lucide, on est optimiste, heureux, tranquille, serein. La vraie faim ne vient pas forcément à l'heure des repas. Par contre, les contractions rythmiques de l'estomac se produisent régulièrement, par habitude, à l'heure des repas, et font croire à la faim. Hélas ! c'est une fausse faim. La vraie faim peut survenir spontanément à tout moment de la journée, mais pas en pleine nuit. En effet, durant la nuit les muscles sont relaxés et l'estomac, qui est aussi un muscle, se relaxe aussi. Il n'est pas prêt à malaxer le bol alimentaire durant le repos nocturne. Si l'on ressent, par contre, la faim avant minuit, alors quelques feuilles de laitue ou une pomme devraient la calmer et assurer un sommeil réparateur. Selon Fletcher, pour distinguer la vraie faim de la fausse faim, on notera que dans la vraie faim "l'eau coule dans la bouche". Selon moi, pour les distinguer, il suffirait d'attendre une heure : la vraie faim persiste, alors que la fausse faim disparaît avec tous les symptômes morbides et trompeurs.
 
 
 
La plupart des hygiénistes professionnels attribuent aux glandes de la gorge et à celles de la bouche le rôle principal dans les manifestations de la faim. Shelton attribue ce rôle principal actif aux nerfs. En effet, ce sont bien les nerfs qui commandent cette sensation de creux et de dilatation qui monte vers l'oesophage et vers la gorge. C'est pourquoi durant les moments de fatigue, de soucis, de préoccupations, de colère, de haine, d'émotions négatives, etc., même si le corps a besoin de nourriture, il ne la demande pas et ne manifestera pas la faim. Les nerfs garderont la gorge et l'oesophage contracté. Quand les conditions sont favorables, la faim se manifeste par la dilatation de la gorge et de l'oesophage.
 
 
 
La vraie faim est une sensation toujours agréable et plaisante, même si elle peut être pressante. Un creux dans l'estomac, un vide accompagné de contractions rythmiques, une sensation de détente qui monte de l'estomac vers la gorge en traversant l'œsophage : tous ces symptômes sont agréables et plaisants. Par contre, dans les cas de dénutrition et de manque de réserves, le sujet peut ressentir une faim diffuse, une incapacité de travailler ou de se concentrer, il se sent "partir". Or ces sensations disparaissent rapidement en quelques semaines, au fur et à mesure que les réserves sont comblées. Alors, la faim devient moins pressante et moins fréquente. Le sujet ressentira alors la faim, mais son esprit sera alerte, vif et lucide, et son humeur optimiste et sereine. Il verra la vie en rose.
 
 
 
Tous les symptômes morbides que j'ai décrits dans la fausse faim ressemblent de façon frappante aux symptômes qui se manifestent chez le fumeur et le buveur de café, de thé ou même chez le drogué, quand ils arrêtent leur poison. Ces symptômes sont ceux de la fausse faim, ce sont des symptômes d'élimination. La fausse faim est un symptôme d'élimination des résidus du repas précédent. Or ces symptômes de désintoxication sont bien connus des drogués, des fumeurs et des buveurs de café et de thé. Malheureusement, les mangeurs les ignorent. L'accoutumance peut exister pour la drogue comme pour les aliments malsains. Il est évident que si un drogué ou un fumeur en pleine désintoxication reprend son poison, les symptômes désagréables de la désintoxication cessent aussitôt. Or, il ne faut jamais arrêter une désintoxication, qu'elle provienne de la drogue, de l'alcool, du café ou des aliments malsains. "Les symptômes morbides de la fausse faim, poursuit Shelton, sont identiques à ceux qu'éprouvent les drogués quand ils sont privés de leur drogue habituelle." Bien sûr que les symptômes de l'accoutumance aux drogues sont bien plus forts, mais l'accoutumance alimentaire et l'habitude des heures fixes du repas, aboutissent à l'ébriété alimentaire et à la gloutonnerie et produisent leurs propres symptômes, qu'on prend à tort pour de la faim. Il est vrai que ces symptômes sont soulagés temporairement par la prise de la nourriture, exactement comme le café soulage temporairement le mal de tête provoqué par la précédente tasse de café ! C'est pourquoi on s'imagine, et on se convainc, d'avoir besoin de manger. A l'extrême, les ulcéreux et les malades de l'estomac mangent souvent pour soulager leurs douleurs stomacales, mais ils les perpétuent par leur pratique. C'est un cercle vicieux qu'on peut rompre par la pratique du jeûne. Sinon, on s'enfonce davantage. Tous ces symptômes morbides finissent par passer si l'on cesse de manger quelque temps et si l'on attend la vraie faim. Dans son livre Perfect Health ("La Santé Parfaite"), Haskell dit qu'il a "...demandé à plusieurs milliers de personnes, y compris des médecins, de décrire la sensation de la faim naturelle. Dans leur réponse, il nota les symptômes suivants : évanouissement, sensation de vide dans l'estomac, creux, rongements, etc. Mais toutes ces sensations sont celles de l'appétit et non celles de la faim. Elles proviennent d'un mauvais mode d'alimentation".
 
  
 
La plupart des gens, dans les pays civilisés, mangent sans avoir réellement faim, mais uniquement parce que c'est l'heure de manger. Les enfants, qui ont les instincts plus purs que les nôtres, de même que les animaux, mangent pour la plupart seulement quand ils ont faim.
 
La plupart des gens, dans les pays civilisés, mangent sans avoir réellement faim, mais uniquement parce que c'est l'heure de manger. Les enfants, qui ont les instincts plus purs que les nôtres, de même que les animaux, mangent pour la plupart seulement quand ils ont faim.
  
Shelton compare l'appétit à l'envie qu'on peut avoir pour la nicotine, l'alcool, le café, le thé, le cacao. "Personne ne peut avoir jamais faim pour ces substances empoisonnantes, écrit-il. En effet, elles ne servent aucun besoin physiologique et sont, par conséquent, toujours nocives. Aucune demande physiologique pour ces substances ne peut jamais survenir". Il arrive parfois que l'appétit s'accompagne de sensations diverses de malaise et même de douleur, de sensation de faiblesse, de dépression nerveuse, de rongements stomacaux, de gargouillements intestinaux, de nausée, de maux de tête et d'autres sensations morbides. Selon le docteur Claunch, on peut distinguer la vraie faim de l'appétit de la façon suivante : "Quand vous avez faim et que vous êtes à l'aise, c'est la vraie faim. Mais quand vous avez soi-disant faim et que vous êtes mal à l'aise, c'est la fausse faim". Je ferai toutefois exception à cette règle quand la personne se sent "partir". En effet, au début du changement de régime, la digestion est très faible, les cellules crient famine et la faim devient fréquente et impérieuse. Certains peuvent se sentir "partir" et doivent manger vite à ces moments là. Par la suite, avec l'amélioration du pouvoir digestif, les réserves sont plus substantielles et la faim plus espacée et plus agréable à supporter. En effet, avec l'ancien régime d'aliments dénaturés et cuits, on n'en digère que les 20 %, le reste passe le lendemain dans les selles. Par contre, avec le nouveau régime sain, composé d'aliments vivants, on digère les 90 %, les selles sont peu abondantes, moulées et sans odeur. C'est ainsi que le passage d'une étape à une autre provoque un appel pressant de nourriture, en attendant que le pouvoir digestif s'améliore. Cette faim est un symptôme de dénutrition. Toutefois, chez certains une élimination intense est déclenchée, la faim disparaît et il serait utile de commencer par un jeûne, comme préparation à ce nouveau régime sain. "Quand une personne malade saute un repas habituel, elle s'affaiblit avant d'avoir faim. Mais quand une personne en bonne santé rate un repas habituel, elle ressent la faim avant de s'affaiblir". - Dr Claunch. La faim est un principe sacré dans notre vie, principe qu'il faut respecter en toutes circonstances. Ceux, qui vous disent de sentir les aliments pour faire votre choix, ils ignorent la faim et recherchent l'appétit ! L'erreur la plus courante et la plus grave, c'est de remplir son estomac parce que c'est l'heure du repas, ou sur ordre du médecin, ou encore comme passe-­temps social pour faire plaisir aux hôtes et aux convives.
+
Shelton compare l'appétit à l'envie qu'on peut avoir pour la nicotine, l'alcool, le café, le thé, le cacao. "Personne ne peut avoir jamais faim pour ces substances empoisonnantes, écrit-il. En effet, elles ne servent aucun besoin physiologique et sont, par conséquent, toujours nocives. Aucune demande physiologique pour ces substances ne peut jamais survenir". En effet, avec l'ancien régime d'aliments dénaturés et cuits, on n'en digère que les 20 %, le reste passe le lendemain dans les selles. Par contre, avec le nouveau régime sain, composé d'aliments vivants, on digère les 90 %, les selles sont peu abondantes, moulées et sans odeur. C'est ainsi que le passage d'une étape à une autre provoque un appel pressant de nourriture, en attendant que le pouvoir digestif s'améliore. La faim est un principe sacré dans notre vie, principe qu'il faut respecter en toutes circonstances. L'erreur la plus courante et la plus grave, c'est de remplir son estomac parce que c'est l'heure du repas, ou sur ordre du médecin, ou encore comme passe-­temps social pour faire plaisir aux hôtes et aux convives. Le mal de tête n'est pas la faim. La douleur dans l'abdomen n'est pas la faim. Les rongements stomacaux ne sont pas la faim. La lassitude n'est pas la faim. Les vertiges ne sont pas la faim. La faiblesse n'est pas la faim. L'évanouissement n'est pas la faim. La sensation de vide n'est pas la faim. L'agitation n'est pas la faim. D'autre part, la vraie faim n'est pas stimulée par les condiments, les assaisonnements et le sel. Ces substances sont des poisons. La salive qui est déversée sur le sel ne contient pas de sucs digestifs, mais de l'eau pour diluer le poison et le rendre moins corrosif aux tissus. Quand on ressent la vraie faim, on se satisfait de l'aliment simple, n'importe lequel, sans aucun assaisonnement, ni préparation, à l'état naturel.
 
 
    Au réveil, la plupart des gens dès qu'ils ouvrent les yeux, après une nuit de
 
    sommeil, mangent ou boivent quelque chose, après avoir fumé une cigarette.
 
    Souvent c'est aussi du café pour arrêter l'élimination nocturne. Ensuite, les
 
    croissants sont trempés dans ce café.
 
    Mais au réveil, on n'a jamais faim réellement. On a la bouche pâteuse,
 
    mauvaise, parfois amère, sèche, l'esprit vaseux, pas clair et engourdi.
 
    Instinctivement, on cherche à supprimer ces symptômes d'élimination nocturne
 
    à l'aide d'une boisson chaude contenant des poisons, comme le café, le
 
    thé, le cacao, les tisanes, puis par le tabac. Ensuite, on mange sans faim un
 
    ou deux croissants, ce qui surcharge l'organisme à un moment où ses forces
 
    vives sont concentrées à achever le catabolisme (élimination de la nuit).
 
    Pour ceux qui souffrent de dénutrition (malgré l'abondance de leur alimentation),
 
    la "faim" pourrait apparaître une ou deux heures après le réveil, et
 
    même tout de suite. Quand leur dénutrition aura été soignée et éliminée, leur
 
    Corps ne réclamera de nourriture que plusieurs heures après le réveil.
 
 
 
    L'opinion médicale et populaire veut que la faim soit une sensation douloureuse
 
    et pénible. On parle des souffrances de la faim. "J'ai souffert de la faim",
 
    vous dira-t-on !
 
    Or la faim est une manifestation du fonctionnement normal du corps, et
 
    toutes les fonctions normales du corps procurent du plaisir.
 
 
 
    Ainsi, par exemple, le fait d'uriner, d'évacuer, de regarder, de dormir, d'avoir des rapports
 
    sexuels, sont toutes des fonctions agréables.
 
    Pourquoi parle-t-on alors des souffrances de la faim ? de ses douleurs ? Il
 
    est vrai que certains individus ressentent effectivement des souffrances, mais
 
    ce ne sont là que des signes d'élimination et de désintoxication pour effacer
 
    les séquelles irritantes des repas malsains précédents. Celui qui arrête de
 
    fumer ou de boire du café ressent des souffrances identiques et des douleurs
 
    similaires provenant de la désintoxication. Ces inconvénients ne doivent pas
 
    porter à manger, ni à fumer, ni à boire du café.
 
    Répétons-le : les souffrances parfois ressenties ne sont pas celles de la
 
    faim, mais bien celles de la désintoxication. Ces souffrances disparaissent
 
    quand la désintoxication se termine, et quand la faim arrive enfin, aucune
 
    souffrance n'est ressentie.
 
 
 
    Chaque fois que je traite du sujet de la faim, dans mes causeries
 
    quotidiennes consacrées aux curistes, on me rétorque qu'on a faim tôt le
 
    matin. C'est alors que je demande que l'on fasse la distinction entre la vraie
 
    faim et la fausse faim.
 
 
 
    La fausse faim disparaît en peu de temps, réapparaît encore, puis disparaît
 
    de nouveau. Par contre, la vraie faim persiste et s'accentue.
 
    Donc, pour les distinguer, il suffira d'attendre une heure par exemple,
 
    sinon plus, ainsi on sera fixé. De toute façon, plus on attend, plus la vraie
 
    faim sera aiguisée. Car au début, elle sera faible.
 
    Dans les cas de dénutrition, la faim aiguë aboutit à une sensation de
 
    "partir", de s'évanouir, de s'effondrer. On ne peut pas travailler, ni lien faire
 
    avant être nourri. A ce moment, il faut manger tout de suite un fruit ou
 
    deux, sans aucune boisson.
 
 
 
    "L'appétit, écrit Shelton, est une contrefaçon de la faim. Ce n'est
 
    pas l'expression d'un besoin, mais celle d'une habitude ou d'une envie
 
    imaginaire. L'appétit est une créature de l'habitude et de la routine, et
 
    peut être due à plusieurs choses comme : l'heure du repas, la vue, le goût
 
    et l'odeur des aliments, ou même l'idée de manger qui peut déclencher
 
    l'appétit. Les condiments et les assaisonnements peuvent aussi éveiller l'appétit."
 
 
 
    Mais cela n'est pas la vraie faim. L'appétit, c'est une fausse faim.
 
    La vraie faim ne s'accompagne d'aucun symptôme. On n'a pas mal à la
 
    tête, ni aucun malaise. Les idées sont claires, l'esprit lucide, on est
 
    optimiste, heureux, tranquille, serein.
 
    La vraie faim ne vient pas forcément à L'heure des repas. Par contre, les
 
    contractions rythmiques de l'estomac se produisent régulièrement, par
 
    habitude, à l'heure des repas, et font croire à la faim. Hélas ! c'est une fausse faim.
 
    La vraie faim peut survenir spontanément à tout moment de la journée,
 
    mais pas en pleine nuit.
 
    En effet, durant la nuit les muscles sont relaxés et
 
    l'estomac, qui est aussi un muscle, se relaxe aussi. Il n'est pas prêt à malaxer
 
    le bol alimentaire durant le repos nocturne.
 
    Si l'on ressent, par contre, la faim avant minuit, alors quelques feuilles de
 
    laitue ou une pomme devraient la calmer et assurer un sommeil réparateur.
 
    Selon Fletcher, pour distinguer la vraie faim de la fausse faim, on notera
 
    que dans la vraie faim "l'eau coule dans la bouche". Selon moi, pour les
 
    distinguer, il suffirait d'attendre une heure : la vraie faim persiste, alors que la
 
    fausse faim disparaît avec tous les symptômes morbides et trompeurs.
 
 
 
    La plupart des hygiénistes professionnels attribuent aux glandes de la gorge
 
    et à celles de la bouche le rôle principal dans les manifestations de la faim.
 
    Shelton attribue ce rôle principal actif aux nerfs. En effet, ce sont bien les
 
    nerfs qui commandent cette sensation de creux et de dilatation qui monte vers
 
    l'œsophage et vers la gorge.
 
    C'est pourquoi durant les moments de fatigue, de soucis, de préoccupations,
 
    de colère, de haine, d'émotions négatives, etc., même si le corps a besoin de
 
    nourriture, il ne la demande pas et ne manifestera pas la faim. Les nerfs
 
    garderont la gorge et l'œsophage contracté.
 
    Quand les conditions sont favorables, la faim se manifeste par la dilatation
 
    de la gorge et de l'œsophage.
 
 
 
    La vraie faim est une sensation toujours agréable et plaisante, même si elle
 
    peut être pressante. Un creux dans l'estomac, un vide accompagné de
 
    contractions rythmiques, une sensation de détente qui monte de l'estomac vers
 
    la gorge en traversant l'œsophage :
 
    tous ces symptômes sont agréables etplaisants.
 
    Par contre, dans les cas de dénutrition et de manque de réserves, le sujet
 
    peut ressentir une faim diffuse, une incapacité de travailler ou de se
 
    concentrer, il se sent "partir". Or ces sensations disparaissent rapidement en
 
    quelques semaines, au fur et à mesure que les réserves sont comblées. Alors,
 
    la faim devient moins pressante et moins fréquente. Le sujet ressentira alors
 
    la faim, mais son esprit sera alerte, vif et lucide, et son humeur optimiste et
 
    sereine. Il verra la vie en rose.
 
 
 
    Tous les symptômes morbides que j'ai décrits dans la fausse faim
 
    ressemblent de façon frappante aux symptômes qui se manifestent chez le
 
    fumeur et le buveur de café, de thé ou même chez le drogué, quand ils arrêtent
 
    leur poison. Ces symptômes sont ceux de la fausse faim, ce sont des
 
    symptômes d'élimination.
 
 
 
    La fausse faim est un symptôme d'élimination des résidus du
 
    repas précédent. Or ces symptômes de désintoxication sont bien connus
 
    des drogués, des fumeurs et des buveurs de café et de thé. Malheureusement,
 
    les mangeurs les ignorent. L'accoutumance peut exister pour la drogue
 
    comme pour les aliments malsains.
 
  
    Il est évident que si un drogué ou un fumeur en pleine désintoxication
+
Quand on mange sans éprouver une demande naturelle, on ne profite pas, ou très peu, de ce qu'on mange. "Cette manière de manger, écrit Shelton, transforme le corps en fabrique d'engrais". La vraie faim représente la demande naturelle de manger et indique que la nourriture sera effectivement élaborée par le corps.
    reprend son poison, les symptômes désagréables de la désintoxication cessent
 
    aussitôt. Or, il ne faut jamais arrêter une désintoxication, qu'elle provienne
 
    de la drogue, de l'alcool, du café ou des aliments malsains.
 
  
    "Les symptômes morbides de la fausse faim, poursuit Shelton, sont
+
"Pour comprendre ce qu'est la vraie faim, écrit Shelton, voyons ce qu'elle n'est pas, avant de chercher ce qu'elle est". Pensez à la soif : est-ce une douleur ? un vertige ? un évanouissement ? Rien de tout cela. La soif est ressentie dans la bouche et dans la gorge et l'on ressent un désir conscient pour boire de l'eau. Or on ne prend jamais le mal de tête pour de la soif, car on connaît très bien la soif. Il en est de même pour la faim authentique: on ressent un désir authentique pour manger, on est à l'aise, sans souffrances ni malaises. La salive coule abondamment dans la bouche et souvent on désire un aliment particulier." Certains jeûneurs ressentent des douleurs stomacales vives qui peuvent durer une semaine. Ce n'est pas la faim. Ceux qui les ressentent sont les dyspeptiques, les nerveux, les anxieux, les ulcéreux, ceux qui souffrent de gastrite à cause des aliments malsains et des médicaments. Certaines douleurs passagères sont dues aux contractions spasmodiques de l'estomac et des intestins, provenant du dérangement psychique ou émotionnel du sympathique abdominal qui contrôle cette région du corps. Le mal de tête n'est pas la faim. La douleur dans l'abdomen n'est pas la faim. Les rongements stomacaux ne sont pas la faim. La lassitude n'est pas la faim. Les vertiges ne sont pas la faim. La faiblesse n'est pas la faim. L'évanouissement n'est pas la faim. La sensation de vide n'est pas la faim. L'agitation n'est pas la faim. Contrairement à ce que pratiquent les adeptes de l'instinctothérapie, la vraie faim ne peut pas être provoquée par l'odeur, le goût ou fût-ce l'idée d'un aliment. Ces adeptes qui hument les aliments avant d'en manger, ne recherchent en vérité que l'appétit et l'envie, mais n'ont pas faim. Quand on a vraiment faim, on n'est pas tellement difficile dans le choix des aliments. D'autre part, la vraie faim n'est pas stimulée par les condiments, les assaisonnements et le sel. Ces substances sont des poisons. La salive qui est déversée sur le sel ne contient pas de sucs digestifs, mais de l'eau pour diluer le poison et le rendre moins corrosif aux tissus. Quand on ressent la vraie faim, on se satisfait de l'aliment simple, n'importe lequel, sans aucun assaisonnement, ni préparation, à l'état naturel. On sait que l'appétit, l'envie et la fausse faim peuvent être stimulés par la variété. C'est ainsi que lorsqu'on n'a plus envie de manger d'un aliment dont on s'est repu, on peut exciter l'appétit en changeant d'aliment. C'est pourquoi la variété porte à la gloutonnerie. Faut-il pour cela se limiter à une seule espèce de nourriture à chaque repas ? Peut-être. De toute façon, il ne faut pas multiplier le nombre des aliments deux ou trois fruits différents sont mieux que cinq ou six. "Combien de gens sont encore affamés quand arrive le tour du dessert ? demande Shelton. Et pourtant, très peu refusent ce dessert !" Combien de repas faut-il manger par jour ? Cela dépend de votre faim. Il n'existe pas de chiffre sacro-saint. Si vous mangez des mini-repas, - comme les animaux végétariens - vous aurez besoin de manger trois ou quatre repas, ou même cinq repas par jour. Mais si vous mangez de gros repas - comme les carnivores ! - alors, un ou deux repas suffiront amplement.
    identiques à ceux qu'éprouvent les drogués quand ils sont privés de leur
 
    drogue habituelle."
 
 
 
    Bien sûr que les symptômes de l'accoutumance aux drogues sont bien plus
 
    forts, mais l'accoutumance alimentaire et l'habitude des heures fixes du repas,
 
    aboutissent à l'ébriété alimentaire et à la gloutonnerie et produisent leurs
 
    propres symptômes, qu'on prend à tort pour de la faim.
 
 
 
    Il est vrai que ces symptômes sont soulagés temporairement par la prise de
 
    la nourriture, exactement comme le café soulage temporairement le mal de
 
    on se convainc, d'avoir besoin de manger. A l'extrême, les ulcéreux et les
 
    malades de l'estomac mangent souvent pour soulager leurs douleurs
 
    stomacales, mais ils les perpétuent par leur pratique.
 
 
 
    C'est un cercle vicieux qu'on peut rompre par la pratique du jeûne.
 
    Sinon, on s'enfonce davantage.
 
    Tous ces symptômes morbides finissent par passer si l'on cesse de manger
 
    quelque temps et si l'on attende la vraie faim. -
 
    Dans son livre Perfect Health ("La Santé Parfaite"), Haskell dit qu'il a :
 
 
 
    ..."demandé à plusieurs milliers de personnes, y compris des
 
    médecins, de décrire la sensation de la faim naturelle. Dans leur
 
    réponse, il nota les symptômes suivants : évanouissement, sensation
 
    de vide dans l'estomac, creux, rongements, etc. Mais toutes ces
 
    sensations sont celles de l'appétit et non celles de la faim. Elles
 
    proviennent d'un mauvais mode d'alimentation."
 
 
 
    Shelton compare l'appétit à l'envie qu'on peut avoir pour la nicotine,
 
    l'alcool, le café, le thé, le cacao.
 
 
 
    "Personne ne peut avoir jamais faim pour ces substances empoisonnantes, écrit-il.
 
    En effet, elles ne servent aucun besoin physiologique
 
    et sont, par conséquent, toujours nocives. Aucune demande
 
    physiologique pour ces substances ne peut jamais survenir."
 
 
 
    Il arrive parfois que l'appétit s'accompagne de sensations diverses de
 
    malaise et même de douleur, de sensation de faiblesse, de dépression nerveuse,
 
    de rongements stomacaux, de gargouillements intestinaux, de nausée, de
 
    maux de tête et d'autres sensations morbides.
 
 
 
    Selon le docteur Claunch, on peut distinguer la vraie faim de
 
    l'appétit de la façon suivante :"Quand vous avez faim et que vous êtes à
 
    l'aise, c'est la vraie faim. Mais quand vous avez soi-disant faim et que
 
    vous êtes mal à l'aise, c'est la fausse faim."
 
 
 
    Je ferai toutefois exception à cette règle quand la personne se sent "partir".
 
    En effet, au début du changement de régime, la digestion est très faible, les
 
    cellules crient famine et la faim devient fréquente et impérieuse.
 
    Certains peuvent se sentir "partir" et doivent manger vite à ces moments-
 
    là. Par la suite, avec l'amélioration du pouvoir digestif, les réserves sont
 
    plus substantielles et la faim plus espacée et plus agréable à supporter. En
 
    effet, avec l'ancien régime d'aliments dénaturés et cuits, on n'en digère que les
 
    20 %, le reste passe le lendemain dans les selles. Par contre, avec le nouveau
 
    régime sain, composé d'aliments vivants, on digère les 90 %, les selles sont
 
    peu abondantes, moulées et sans odeur.
 
    C'est ainsi que le passage d'une étape à une autre provoque un appel
 
    pressant de nourriture, en attendant que le pouvoir digestif s'améliore.
 
    Cette faim est un symptôme de dénutrition. Toutefois, chez certains une élimination
 
    intense est déclenchée, la faim disparaît et il serait utile de commencer
 
    par un jeûne, comme préparation à ce nouveau régime sain.
 
    "Quand une personne malade saute un repas habituel, elle s'affaiblit
 
    avant d'avoir faim. Mais quand une personne en bonne santé rate un
 
    repas habituel, elle ressent la faim avant de s'affaiblir."- Dr Claunch.
 
 
 
    La faim est un principe sacré dans notre vie, principe qu'il faut respecter en
 
    toutes circonstances.
 
    Ceux, qui vous disent de sentir les aliments pour faire votre choix, ils
 
    ignorent la faim et recherchent l'appétit !
 
    L'erreur la plus courante et la plus grave, c'est de remplir son estomac parce
 
    que c'est l'heure du repas, ou sur ordre du médecin, ou encore comme passe-
 
    temps social pour faire plaisir aux hôtes et aux convives.
 
 
 
    "Pour comprendre ce qu'est la vraie faim, écrit Shelton, voyons ce
 
    qu'elle n'est pas, avant de chercher ce qu'elle est.
 
    Pensez à la soif : est-ce une douleur ? un vertige ? un évanouissement ?
 
    Rien de tout cela. La soif est ressentie dans la
 
    bouche et dans la gorge et l'on ressent un désir conscient pour boire de
 
    l'eau. Or on ne prend jamais le mal de tête pour de la soif, car on
 
    connaît très bien la soif. Il en est de même pour la faim authentique :
 
    on ressent un désir authentique pour manger, on est à l'aise, sans
 
    souffrances ni malaises. La salive coule abondamment dans la bouche
 
    et souvent on désire un aliment particulier."
 
    Certains jeûneurs ressentent des douleurs stomacales vives qui peuvent
 
    durer une semaine. Ce n'est pas la faim. Ceux qui les ressentent sont les
 
    dyspeptiques, les nerveux, les anxieux, les ulcéreux, ceux qui souffrent de
 
    gastrite à cause des aliments malsains et des médicaments.
 
    Certaines douleurs passagères sont dues aux contractions spasmodiques de
 
    l'estomac et des intestins, provenant du dérangement psychique ou
 
    émotionnel du sympathique abdominal qui contrôle cette région du corps.
 
 
 
    LA FAIM N'EST PAS ...
 
    Le mal de tête n'est pas la faim.
 
    La douleur dans l'abdomen n'est pas la faim.
 
    Les rongements stomacaux ne sont pas la faim.
 
    La lassitude n'est pas la faim.
 
    Les vertiges ne sont pas la faim.
 
    La faiblesse n'est pas la faim.
 
    L'évanouissement n'est pas la faim.
 
    La sensation de vide n'est pas la faim.
 
    L'agitation n'est pas la faim.
 
 
 
    Contrairement à ce que pratiquent les adeptes de l'instinctothérapie, la vraie
 
    faim ne peut pas être provoquée par l'odeur, le goût ou fût ce l'idée d'un
 
    aliment. Ces adeptes qui hument les aliments avant d'en manger, ne
 
    recherchent en vérité que l'appétit et l'envie, mais n'ont pas faim. Quand on a
 
    vraiment faim, on n'est pas tellement difficile dans le choix des aliments.
 
    D'autre part, la vraie faim n'est pas stimulée par les condiments, les
 
    assaisonnements et le sel. Ces substances sont des poisons. La salive qui
 
    est déversée sur le sel ne contient pas de sucs digestifs, mais de l'eau pour
 
    diluer le poison et le rendre moins corrosif aux tissus.
 
    Quand on ressent la vraie faim, on se satisfait de l'aliment simple,
 
    n'importe lequel, sans aucun assaisonnement, ni préparation, à l'état naturel.
 
    Quand on ressent la vraie faim, on n'a pas généralement une préférence
 
    pour un aliment particulier que l'odorat est censé repérer et débusquer.
 
    La faim est la meilleure des sauces.
 
    Par contre, dans la fausse faim, on recherche l'envie et l'appétit, on est
 
    difficile, exigeant, on hume les aliments les uns après les autres, pour ne
 
    choisir à la fin qu'un seul. C'est la pratique des "instinctos".
 
 
 
Quand on mange sans éprouver une demande naturelle, on ne profite pas, ou très peu, de ce qu'on mange. C'est exactement comme celui qui pratique la respiration forcée et profonde sans besoin ni essoufflement, ou encore comme celui qui boit sans avoir soif. "Cette manière de manger, écrit Shelton, transforme le corps en fabrique d'engrais". La vraie faim représente la demande naturelle de manger et indique que la nourriture sera effectivement élaborée par le corps. Par contre, quand on sent les aliments avant d'en choisir un qui vous tente, on cherche à aiguiser l'appétit, et l'on ne digère qu'une partie seulement de ce qu'on ingère. Les selles deviennent abondantes et l'on ne profite pas de tout ce qu'on mange.
 
 
 
"Pour comprendre ce qu'est la vraie faim, écrit Shelton, voyons ce qu'elle n'est pas, avant de chercher ce qu'elle est". Pensez à la soif : est-ce une douleur ? un vertige ? un évanouissement ? Rien de tout cela. La soif est ressentie dans la bouche et dans la gorge et l'on ressent un désir conscient pour boire de l'eau. Or on ne prend jamais le mal de tête pour de la soif, car on connaît très bien la soif. Il en est de même pour la faim authentique: on ressent un désir authentique pour manger, on est à l'aise, sans souffrances ni malaises. La salive coule abondamment dans la bouche et souvent on désire un aliment particulier." Certains jeûneurs ressentent des douleurs stomacales vives qui peuvent durer une semaine. Ce n'est pas la faim. Ceux qui les ressentent sont les dyspeptiques, les nerveux, les anxieux, les ulcéreux, ceux qui souffrent de gastrite à cause des aliments malsains et des médicaments. Certaines douleurs passagères sont dues aux contractions spasmodiques de l'estomac et des intestins, provenant du dérangement psychique ou émotionnel du sympathique abdominal qui contrôle cette région du corps. Le mal de tête n'est pas la faim. La douleur dans l'abdomen n'est pas la faim. Les rongements stomacaux ne sont pas la faim. La lassitude n'est pas la faim. Les vertiges ne sont pas la faim. La faiblesse n'est pas la faim. L'évanouissement n'est pas la faim. La sensation de vide n'est pas la faim. L'agitation n'est pas la faim. Contrairement à ce que pratiquent les adeptes de l'instinctothérapie, la vraie faim ne peut pas être provoquée par l'odeur, le goût ou fût-ce l'idée d'un aliment. Ces adeptes qui hument les aliments avant d'en manger, ne recherchent en vérité que l'appétit et l'envie, mais n'ont pas faim. Quand on a vraiment faim, on n'est pas tellement difficile dans le choix des aliments. D'autre part, la vraie faim n'est pas stimulée par les condiments, les assaisonnements et le sel. Ces substances sont des poisons. La salive qui est déversée sur le sel ne contient pas de sucs digestifs, mais de l'eau pour diluer le poison et le rendre moins corrosif aux tissus. Quand on ressent la vraie faim, on se satisfait de l'aliment simple, n'importe lequel, sans aucun assaisonnement, ni préparation, à l'état naturel. Quand on ressent la vraie faim, on n'a pas généralement une préférence pour un aliment particulier que l'odorat est censé repérer et débusquer. Par contre, dans la fausse faim, on recherche l'envie et l'appétit, on est difficile, exigeant, on hume les aliments les uns après les autres, pour ne choisir à la fin qu'un seul. C'est la pratique des "instinctos". On sait que l'appétit, l'envie et la fausse faim peuvent être stimulés par la variété. C'est ainsi que lorsqu'on n'a plus envie de manger d'un aliment dont on s'est repu, on peut exciter l'appétit en changeant d'aliment. C'est pourquoi la variété porte à la gloutonnerie. Faut-il pour cela se limiter à une seule espèce de nourriture à chaque repas ? Peut-être. De toute façon, il ne faut pas multiplier le nombre des aliments deux ou trois fruits différents sont mieux que cinq ou six. "Combien de gens sont encore affamés quand arrive le tour du dessert ? demande Shelton. Et pourtant, très peu refusent ce dessert !" Combien de repas faut-il manger par jour ? Cela dépend de votre faim. Il n'existe pas de chiffre sacro-saint. Si vous mangez des mini-repas, - comme les animaux végétariens - vous aurez besoin de manger trois ou quatre repas, ou même cinq repas par jour. Mais si vous mangez de gros repas - comme les carnivores ! - alors, un ou deux repas suffiront amplement.
 
  
 
A mon avis, n'importe quel aliment simple peut satisfaire la vraie faim. Par contre, dans la fausse faim le sujet ne se satisfait que dans le choix capricieux d'un aliment particulier, selon son odorat ou son goût. Voilà pourquoi la pratique qui consiste à sentir les aliments un à un avant de faire son choix, relève de la fausse faim. On mangera quand on a faim. Il faut donc attendre que la faim, la vraie faim, pas la fausse faim, se manifeste. Attendre une heure de plus pour qu'elle soit aiguisée. Les horaires ne sont pas indispensables. Toutefois, si on tient à suivre des horaires pour que la famille soit réunie, et que la faim se déclare avant l'heure, on prendra alors quelques crudités, mais pas d'aliments concentrés qui coupent l'appétit.
 
A mon avis, n'importe quel aliment simple peut satisfaire la vraie faim. Par contre, dans la fausse faim le sujet ne se satisfait que dans le choix capricieux d'un aliment particulier, selon son odorat ou son goût. Voilà pourquoi la pratique qui consiste à sentir les aliments un à un avant de faire son choix, relève de la fausse faim. On mangera quand on a faim. Il faut donc attendre que la faim, la vraie faim, pas la fausse faim, se manifeste. Attendre une heure de plus pour qu'elle soit aiguisée. Les horaires ne sont pas indispensables. Toutefois, si on tient à suivre des horaires pour que la famille soit réunie, et que la faim se déclare avant l'heure, on prendra alors quelques crudités, mais pas d'aliments concentrés qui coupent l'appétit.
Ligne 1 024 : Ligne 777 :
 
== Le jeûne ou l'autoguérison ==
 
== Le jeûne ou l'autoguérison ==
  
Nos pays surmédicalisés connaissent actuellement les problèmes annoncés depuis des décennies par les praticiens de médecines alternatives, à savoir les dégâts consécutifs à l'usage abusif des antibiotiques. L'on sait que, actuellement, le cancer est devenu la première cause de mortalité en France, passant ainsi devant les maladies cardio-vasculaires. La convergence d'une alimentation industrielle lourdement polluée de résidus de radioactivité, de métaux lourds, de micro-ondes, d'eaux nitratées, de médications effrénée, de vaccinations multiples à effet mutagène, d'insécurité professionnelle, affective..., font que l'homme et la femme actuels sont tenus à des performances d'adaptation qu'ils ne sont pas toujours en mesure d'assumer.
+
La convergence d'une alimentation industrielle lourdement polluée de résidus de radioactivité, de métaux lourds, de micro-ondes, d'eaux nitratées, de médications effrénée, de vaccinations multiples à effet mutagène, d'insécurité professionnelle, affective..., font que l'homme et la femme actuels sont tenus à des performances d'adaptation qu'ils ne sont pas toujours en mesure d'assumer.
 
 
&laquo; <i>Le jeûne est l'abstention totale d'aliments solides ou liquides autres que de l'eau pure, ou, l'abstention totale de tout aliment y compris l'eau pure, sur des périodes de durée variable (durée très courte lors d'abstention d'eau)</i> &raquo;. Le jeûne est la restriction, voire la suppression, momentanée de l'alimentation solide, pour une meilleure santé ; et peut être une excellente méthode de guérison. Il est indiqué dans tous les cas d'obésité, de maladies cardiovasculaires, de désintoxications, de troubles rénaux et intestinaux. En effet, dans notre société, la consommation d'aliments est trop importante en quantité et c'est la principale cause des problèmes de santé actuels, comme l'obésité, en augmentation constante. Une réduction de la quantité alimentaire parsemée de quelques diètes ou jeûnes dans l'année permet au départ une détoxination de l'organisme avec des résultats considérables : perte de poids, sang de meilleure qualité, peau rajeunie, consolidation d'anciennes fractures, meilleure forme physique et intellectuelle. Une meilleure résistance aux maladies et bien d'autres choses encore... Le jeûne préconise le repos le plus total dans toutes les fonctions de l'organisme. En situation de jeûne (au repos), l'organisme économise momentanément l'énergie affectée à la fonction musculaire afin de la mettre à la disposition de la fonction d'élimination toxinique. C'est pour cela que l'activité physique est proscrite tant que le corps est en état d'acidose - c'est-à-dire d'empoisonnement, dû principalement au stress et à l'alimentation. Le repos le plus total, aussi bien du corps et de l'esprit, est le maître mot dans la pensée hygiéniste. Le concept de &laquo; médicament &raquo; n'existe pas en hygiénisme. En effet, les hygiénistes pensent que l'organisme a toutes les capacités de supprimer les désordres de santé, créés par une hygiène de vie défectueuse. À partir du moment où on le met au repos, il peut se rénover, se régénérer dans le maximum de fonctions physiologiques, y compris les fonctions alimentaires. Pendant le jeûne, l'organisme fonctionne au ralenti, le volume du sang est plus fluide et le cœur travaille deux fois moins. La durée du jeune dépend de la vitalité du sujet, de son âge, de ses réserves, de la maladie à traiter. Les cures peuvent durer de plusieurs heures à plusieurs semaines. Éviter de pratiquer un jeûne quand on est trop fatigué. L'élimination demande de l'énergie à l'organisme. Il peut se produire des boutons sur la peau, des mauvaises odeurs, une mauvaise haleine, ... mais ne pas s'inquiéter et accompagner si possible ces manifestations d'épuration au grand air. Le jeûne résout la plupart des problèmes de santé courants. Il vaut mieux faire de petits jeûnes répétés que de longs jeunes, surtout chez des personnes maigres ou hypotoniques.
 
  
La différence fondamentale est que la médecine combat les symptômes avec des poisons sans combattre la cause. 99,9% des médicaments sont des poisons et sont complètement inutiles. La France a des lois médicales qui sont vraiment dictatoriales. Les fabriques de produits pharmaceutiques sont vraiment des bêtes. On ne peut pas aller contre elles. Il faut chercher à vivre une vie saine, et pour avoir la santé, on ne peut pas autrement que par la vie saine. Ni par les vaccins, ni par les médicaments, ni par aucun remède, il n'y a que la vie saine qui donne la santé. En anglais, ils disent, « Health by healthful living ». C’est beaucoup plus compact, et beaucoup plus correct, mais je n’arrive pas à le traduire en français d’une façon aussi compacte. En d'autres termes la théorie fataliste des microbes, virus, est une nouvelle démonologie insensée. Quant à la vaccination, elle est une nouvelle absolution illusoire. Notre organisme, et lui seul, possède la prérogative de nous sortir du désordre (maladie) par son propre pouvoir d'auto guérison sous réserve que l'on supprime l'origine du déséquilibre. Il existe un lien de continuité et d'évolution entre les différents états pathologiques: aigus, chroniques et de dégénérescence.
+
Dans notre société, la consommation d'aliments est trop importante en quantité et c'est la principale cause des problèmes de santé actuels, comme l'obésité, en augmentation constante. Une réduction de la quantité alimentaire parsemée de quelques diètes ou jeûnes dans l'année permet au départ une détoxination de l'organisme avec des résultats considérables : perte de poids, sang de meilleure qualité, peau rajeunie, consolidation d'anciennes fractures, meilleure forme physique et intellectuelle. Une meilleure résistance aux maladies et bien d'autres choses encore... La différence fondamentale est que la médecine combat les symptômes avec des poisons sans combattre la cause. 99,9% des médicaments sont des poisons et sont complètement inutiles. La France a des lois médicales qui sont vraiment dictatoriales. Les fabriques de produits pharmaceutiques sont vraiment des bêtes. On ne peut pas aller contre elles. Il faut chercher à vivre une vie saine, et pour avoir la santé, on ne peut pas autrement que par la vie saine. Ni par les vaccins, ni par les médicaments, ni par aucun remède, il n'y a que la vie saine qui donne la santé. En anglais, ils disent, « Health by healthful living ». C’est beaucoup plus compact, et beaucoup plus correct, mais je n’arrive pas à le traduire en français d’une façon aussi compacte. En d'autres termes la théorie fataliste des microbes, virus, est une nouvelle démonologie insensée. Quant à la vaccination, elle est une nouvelle absolution illusoire. Notre organisme, et lui seul, possède la prérogative de nous sortir du désordre (maladie) par son propre pouvoir d'auto guérison sous réserve que l'on supprime l'origine du déséquilibre. Il existe un lien de continuité et d'évolution entre les différents états pathologiques: aigus, chroniques et de dégénérescence.
  
 
== Connaissez-vous la composition des vaccins ? ==
 
== Connaissez-vous la composition des vaccins ? ==
Ligne 1 037 : Ligne 788 :
 
|}
 
|}
  
Depuis longtemps, les être humains du monde entier sont inoculés avec de l'hydroxyde d'aluminium, sel attaquant le cerveau et entraînant autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob ; des sels de mercure (thiomersal) dont chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible ; des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du rétrovirus simien SV40, présent dans le tissu tumoral et précurseur du sinistre HIV, que l'on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes ; du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d'origine bovine est (strictement) interdit dans tout médicament depuis 1994 ; de l'enzyme Tdt, dangereux mutagène ; etc.
+
Les être humains du monde entier sont inoculés avec de l'hydroxyde d'aluminium, sel attaquant le cerveau et entraînant autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob ; des sels de mercure (thiomersal) dont chaque nouveau vaccin cumule les doses d'une façon irréversible ; des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du rétrovirus simien SV40, présent dans le tissu tumoral et précurseur du sinistre HIV, que l'on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes ; du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d'origine bovine est (strictement) interdit dans tout médicament depuis 1994 ; de l'enzyme Tdt, dangereux mutagène ; etc.
  
<center><p style="left; font-size: 115%; line-height: 1.2">&laquo; <i>Presque un siècle de contestations alimentées par des preuves accablantes, référencées sur les plus grands noms de la médecine et de la recherche n'ont pas réussi à neutraliser cette funeste idéologie qui aura tué à petit feu autant que le communisme et les guerres de religion. Loin de moi l'idée d'empêcher les gens de se faire vacciner si ça les rassure ; c'est leur problème. Mais qu'ils infligent cela à leurs enfants, c'est plus discutable puisque ceux-ci auront à assumer des souffrances auxquelles ils n'ont pas le pouvoir de se soustraire </i> &raquo;</p></center>
+
<center><p style="left; font-size: 115%; line-height: 1.2">&laquo; <i></i> &raquo;</p></center>
  
 
Les vaccins contiennent du mercure, de l'aluminium, des cellules cancérisées, des souches OGM, du sérum de veau fœtal, des enzymes TdT mutagènes et sont étroitement liés à l'apparition et au développement du Sida. Combien d'estropiés neurologiques, de millions d'allergiques, de malades auto-immuns, va-t-on continuer à générer parmi les jeunes ? Une institution médicale qui use de la terreur pour faire valoir sa compétence, au mépris des libertés individuelles les plus élémentaires, expose au grand jour l'aveu de son incompétence, de sa stupidité , et de sa corruption !
 
Les vaccins contiennent du mercure, de l'aluminium, des cellules cancérisées, des souches OGM, du sérum de veau fœtal, des enzymes TdT mutagènes et sont étroitement liés à l'apparition et au développement du Sida. Combien d'estropiés neurologiques, de millions d'allergiques, de malades auto-immuns, va-t-on continuer à générer parmi les jeunes ? Une institution médicale qui use de la terreur pour faire valoir sa compétence, au mépris des libertés individuelles les plus élémentaires, expose au grand jour l'aveu de son incompétence, de sa stupidité , et de sa corruption !
  
 
=== Les vaccins modernes sont des OGMs ===
 
=== Les vaccins modernes sont des OGMs ===
Les méthodes d'obtention des vaccins modernes par génie génétique ne sont pas autre chose que les techniques d'élaboration des OGM. Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle. Qui plus est, la plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires &ndash; le Vidal&reg; n'y faisant pas mention, qui intoxiquent un être humain pour toute une vie et peut-être même ses descendants. Un vaccin à virus doit être cultivé sur une souche organique. Pour des raisons techniques, ce sont les cellules de rein de singe vert qui ont été choisies pour développer les virus de la polio. On se sert in vitro du matériel génétique du virus SV40 qui cancérise tout ce qu'il touche.
+
Les méthodes d'obtention des vaccins modernes par génie génétique ne sont pas autre chose que les techniques d'élaboration des OGM. Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle. La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires &ndash; le Vidal&reg; n'y faisant pas mention, qui intoxiquent un être humain pour toute une vie et peut-être même ses descendants. Un vaccin à virus doit être cultivé sur une souche organique. Pour des raisons techniques, ce sont les cellules de rein de singe vert qui ont été choisies pour développer les virus de la polio. On se sert in vitro du matériel génétique du virus SV40 qui cancérise tout ce qu'il touche.
  
 
=== Les vaccins viraux sont cancérigènes ===
 
=== Les vaccins viraux sont cancérigènes ===
Ligne 1 050 : Ligne 801 :
  
 
=== Les vaccins sont inefficaces et dangereux ===
 
=== Les vaccins sont inefficaces et dangereux ===
Les vaccinations, c'est un siècle de mensonges et de manipulation mentale basée sur l'entretien de la peur. Les vaccins font baisser l'ensemble des défenses immunitaires. Effectivement, les gens vaccinés sont les principaux vecteurs de maladie (ce sont des bouillons de culture ambulants). Les vaccinations n'ont pas fait régresser les épidémies. Il y a beaucoup plus d'accidents vaccinaux immédiats que l'on croit. Les autorités vaccinales ont vacciné abusivement, grâce à l'habile stratégie des laboratoires et la manipulation frauduleuse des chiffres, plus de 6 millions d'adolescents et de nourrissons, et globalement plus de 20 millions de personnes. Les vaccins obtenu par génie génétique pour l'un d'entre eux de cellules d'ovaires de hamsters cancérisées, font toujours appel au sérum de veau, alors que tout produit d'origine bovine est strictement interdit dans la pharmacopée, même homéopathique, depuis 1994. Aucun médecin, de par sa formation, n'a eu la moindre information sur les technologies modernes d'obtention des vaccins, ni sur les vraies statistiques mondiales de récession des maladies épidémiques, ni sur les risques secondaires desdites vaccinations. La dangereuse complexité des vaccins est de nature à induire des effets indésirables et incontrôlés : douleurs transitoires, érythème, induration, nodules, fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudo-grippal, vertiges, céphalées, paresthésies, nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales, augmentation transitoire des enzymes hépatiques, arthralgies, myalgies, éruption, prurit, urticaire, anaphylaxie, réactions à type de maladie sérique, syncope, hypotension, neuropathies périphériques (polyradiculonévrite, paralysie faciale), névrite optique, atteintes démyélinisantes du système nerveux central (poussée de sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite, arthrite, symptômes évocateurs de bronchospasme, œdème de Quincke, érythème polymorphe, vascularite, lymphadénopathie, médulloblastome (cancer du cerveau), sarcome leptoméningé, maladie de Crohn (vaccin de la rougeole), etc. Le corps médical a participé à nuire inconsciemment à la santé publique. Les traitements classiques sont devenus inefficaces dans 35 % des cas : le bacille de la tuberculose a muté depuis plusieurs années, le vaccin BCG ne correspond plus à la maladie nouvelle, etc. Le mode de fabrication du vaccin de la tuberculose est illégal en raison de sa souche nutritive à base de sérum de veau fœtal. En effet, les vaccins viraux sont élevés sur du sérum d'embryon de veau. Le BCG (Bacille bilié Calmette et Guérin) est quant à lui élevé sur de la bile de bœuf et injecté tel quel sous la peau. C'est moins en mangeant de la vache folle qu'en vous faisant vacciner que vous risquez la maladie de Creutzfeldt-Jakob. L'obligation vaccinale est illégale puisqu'elle entre en conflit avec de nombreux articles précédemment ratifiés par la France et d'autres grands États car depuis 1994, tout extrait de provenance bovine est strictement interdit dans toute médication, même homéopathique. Il est nécessaire de déstabiliser les protagonistes de leurs certitudes à propos desquelles, en outre, ils ne possèdent jamais de documentation de référence. &#x21E7; &#x21EA;
+
Les vaccins font baisser l'ensemble des défenses immunitaires. Effectivement, les gens vaccinés sont les principaux vecteurs de maladie (ce sont des bouillons de culture ambulants). Les vaccinations n'ont pas fait régresser les épidémies. Il y a beaucoup plus d'accidents vaccinaux immédiats que l'on croit. Les vaccins obtenu par génie génétique pour l'un d'entre eux de cellules d'ovaires de hamsters cancérisées, font toujours appel au sérum de veau, alors que tout produit d'origine bovine est strictement interdit dans la pharmacopée, même homéopathique, depuis 1994. Aucun médecin, de par sa formation, n'a eu la moindre information sur les technologies modernes d'obtention des vaccins, ni sur les vraies statistiques mondiales de récession des maladies épidémiques, ni sur les risques secondaires desdites vaccinations. La dangereuse complexité des vaccins est de nature à induire des effets indésirables et incontrôlés : douleurs transitoires, érythème, induration, nodules, fatigue, fièvre, malaise, syndrome pseudo-grippal, vertiges, céphalées, paresthésies, nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales, augmentation transitoire des enzymes hépatiques, arthralgies, myalgies, éruption, prurit, urticaire, anaphylaxie, réactions à type de maladie sérique, syncope, hypotension, neuropathies périphériques (polyradiculonévrite, paralysie faciale), névrite optique, atteintes démyélinisantes du système nerveux central (poussée de sclérose en plaques), encéphalite, encéphalopathie, méningite, arthrite, symptômes évocateurs de bronchospasme, œdème de Quincke, érythème polymorphe, vascularite, lymphadénopathie, médulloblastome (cancer du cerveau), sarcome leptoméningé, maladie de Crohn (vaccin de la rougeole), etc. Les traitements classiques sont devenus inefficaces dans 35 % des cas : le bacille de la tuberculose a muté depuis plusieurs années, le vaccin BCG ne correspond plus à la maladie nouvelle, etc. Le mode de fabrication du vaccin de la tuberculose est illégal en raison de sa souche nutritive à base de sérum de veau fœtal. En effet, les vaccins viraux sont élevés sur du sérum d'embryon de veau. Le BCG (Bacille bilié Calmette et Guérin) est quant à lui élevé sur de la bile de bœuf et injecté tel quel sous la peau. C'est moins en mangeant de la vache folle qu'en vous faisant vacciner que vous risquez de contracter la maladie de Creutzfeldt-Jakob. L'obligation vaccinale est illégale puisqu'elle entre en conflit avec de nombreux articles précédemment ratifiés par la France et d'autres grands États car depuis 1994, tout extrait de provenance bovine est strictement interdit dans toute médication, même homéopathique. Il est nécessaire de déstabiliser les protagonistes de leurs certitudes à propos desquelles, en outre, ils ne possèdent jamais de documentation de référence. &#x21E7; &#x21EA;
  
 
<p style="left; font-size: 120%; line-height: 1.2"><b>À propos de la Fondation Ékopédia</b></p>
 
<p style="left; font-size: 120%; line-height: 1.2"><b>À propos de la Fondation Ékopédia</b></p>

Version du 7 octobre 2008 à 15:22

Menu de navigation